Pour faire publier un article, écrivez à Mélanie Desrochers

Voyez aussi les articles parus en 2021, 2020, 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011 et de 2010 à 2006

Dans les médias

Une revue non exhaustive des articles parus dans les médias qui traitent de la forêt et des travaux des membres du CEF.

Le CEF dans les médias

************************************************************************************************************************ ************************************************************************************************************************ Début de la section Le CEF dans les médias. Insérez vos articles après ce bloc. ************************************************************************************************************************ ************************************************************************************************************************

3 octobre 2022
Quatre Uqamiens honorés par l’Université du Québec 
Les professeurs Jean-Marc Fontan (sociologie), Jean-François Gagnon (psychologie) et Yves Bergeron (sciences biologiques) ainsi que la chef de cabinet Céline Séguin figurent parmi les récipiendaires 2022 des prix d’excellence et des autres distinctions décernés par le réseau de l’Université du Québec lors d’une cérémonie tenue le 27 septembre dernier. Le professeur du Département des sciences biologiques à l’UQAM Yves Bergeron, également professeur à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, fait partie des personnes qui ont reçu la médaille de l’Assemblée des gouverneurs remise afin de les remercier d’avoir siégé à la plus haute instance de l’Université du Québec. Yves Bergeron était représentant des professeures et professeurs.
3 octobre 2022
Nouveau docteur au CEF 
Dans le cadre de son doctorat en sciences de l'environnement à l'Institut de recherche sur les forêts de l'UQAT, Xiangbo Yin s'est penché sur les effets hors site des mines sur les écosystèmes. Dans le but d'améliorer la compréhension de ces effets et de déterminer l'empreinte spatiale des mines sur le territoire, il a notamment étudié les plantes du sous-bois ainsi que l'ADN microbien de la phyllosphère d'une espèce typique de mousse dans des paysages en mosaïque d'un kilomètre contenant quatre types d'écosystèmes (conifères, feuillus, forêts mixtes et écosystèmes à canopée ouverte) autour de six sites miniers à différents stades d'exploitation. C'est sous la direction de Nicole Fenton, professeure et directrice à l'Institut de recherche sur les forêts (IRF) et titulaire de la Chaire industrielle CRSNG-UQAT sur la biodiversité en contexte minier, et sous la codirection de Christine Martineau, chercheure scientifique à Ressources naturelles Canada, que Xiangbo Yin a soutenu sa thèse le 27 septembre dernier. Félicitations!
30 septembre 2022
Le mystère du gaz russe 
Un article de La Presse
Fin août, les Finlandais ont vu monter dans le ciel une immense flamme provenant d’une station de méthane russe, près de Saint-Pétersbourg. Puis, des satellites canadiens ont rapporté une augmentation des fuites de gaz naturel en Russie. La patrie de Pouchkine serait-elle en train de gaspiller le gaz qu’elle ne veut plus vendre à l’Europe ? Un « désastre environnemental ». C’est ainsi que l’entreprise norvégienne d’information énergétique Rystad a qualifié le torchage – une pratique qui consiste à brûler les rejets de gaz naturel associés à l’extraction de pétrole, selon la Banque mondiale – à Portovaya, en Russie, près de la frontière avec la Finlande. Ce torchage inhabituel produirait 9000 tonnes de dioxyde de carbone (CO2) par jour, soit les émissions annuelles de 2000 voitures. Les médias ont immédiatement lié cette incinération massive de méthane, qui a duré tout l’été, à la fin des livraisons de méthane russe à l’Europe par le gazoduc Nord Stream 1 – dont la tête est aussi située à Portovaya. « Le torchage à Portovaya a un peu diminué en septembre, mais il est encore beaucoup plus élevé qu’en juin », dit Jessica McCarty, spécialiste des émissions de gaz à effet de serre (GES) par les incendies à l’Université de Miami en Ohio. NDLR Jessica McCarty est la conférencière invitée du 15e Colloque du CEF 
27 septembre 2022
La sécheresse mène à une chute des feuilles plus rapide en automne 
Un article de Radio-Canada
Les épisodes de sécheresse de plus en plus nombreux, liés au dérèglement climatique, pourraient mettre fin plus rapidement à la saison des couleurs. En effet, des travaux réalisés par des scientifiques chinois et canadiens montrent que la sécheresse mène à une chute précoce des feuilles à l'automne. Publiée dans Nature Climate Change(Nouvelle fenêtre) (en anglais), cette étude rapporte des observations qui contrecarrent un autre phénomène attribuable aux changements climatiques : une saison chaude plus longue qui prolonge la croissance des arbres feuillus... et retarde la tombée de leurs feuilles! [..] Cette étude est la deuxième en peu de temps qui arrive à des conclusions similaires, note l'ingénieure forestière Élise Bouchard de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). La chercheuse, qui est aussi associée au Centre d’étude de la forêt, explique que le débourrement précoce des feuilles au printemps associé aux changements climatiques fait consensus dans la littérature scientifique. Par contre, les résultats des études menées à l'automne étaient moins clairs. Certaines observations montraient que ça pouvait être devancé, alors que d’autres pouvaient être retardés, note la chercheuse.
26 septembre 2022
Faire avancer la recherche sur la forêt urbaine 
Un article de Actualités UQAM
Alain Paquette obtient près de 1,6 M $ pour réaliser une recherche partenariale intitulé «Vers l'adaptation des forêts urbaines aux changements globaux».
Titulaire de la Chaire de recherche sur la forêt urbaine, le professeur dirigera ce projet de concert avec l’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie, le Service des grands parcs, du Mont-Royal et des sports et le Service de l’eau de la Ville de Montréal, les entreprises Jakarto (cartographie numérique), Rousseau-Lefebvre (urbanisme durable), Soverdi (verdissement en milieu urbain) et Québec Vert, la Fédération interdisciplinaire de l’horticulture ornementale. Son équipe réunit des experts de plusieurs universités et centres de recherche, au Canada et à l’étranger, notamment Daniel Kneeshaw et Tanya Handa (UQAM), Jacques Brisson et Danielle Dagenais (Université de Montréal), Carly Ziter (Université Concordia) et Danijela Puric-Mladenovic (Université de Toronto). Le projet assurera en outre la relève en écologie urbaine avec la formation de 14 étudiantes et étudiants à la maîtrise et au doctorat.


23 septembre 2022

Nouvelle docteure au CEF!
Un communiqué de l'UQAT
Dans le cadre de ses recherches, la doctorante en sciences de l'environnement à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), Juanita Carolina Rodríguez Rodríguez, a analysé de quelle façon chaque type de forêt, dominé par l'épinette noire (Picea mariana) ou par le peuplier faux-tremble (Populus tremuloides), influence la végétation du sous-bois, la phyllosphère des arbres et les communautés microbiennes du sol et la phyllosphère des mousses dans la forêt boréale de l'est du Canada. [..] La thèse de Juanita Rodríguez, intitulée « La dominance des arbres dans des forêts de conifères versus feuillues comme facteur déterminant des plantes de sous-bois et des micro-organismes associés dans la forêt boréale », a été réalisée sous la direction de Nicole Fenton, professeure et directrice de l'Institut de recherche sur les forêts, et la codirection d'Yves Bergeron, professeur à l'UQAT-UQAM, et Steven Kembel, professeur à l'UQAM. Mme Rodríguez a soutenu sa thèse avec succès le 16 septembre 2022. Juanita est maintenant professionnelle de recherche au CEF, à votre service pour vos analyses statistiques. Félicitations! | L'UQAT analyse l'influence des deux types de forêts les plus représentatives de la région boréale du Québec sur les communautés de plantes et micro-organismes dans le sous-bois (communiqué) 

23 septembre 2022
Urgence climatique Les scientifiques devraient-ils choisir la désobéissance civile ? 
Un article dans La Presse
Des grèves pour le climat se tiendront vendredi dans de nombreuses villes du monde, dont Montréal. Les scientifiques devraient-ils y participer ou s’engager sur la voie de la désobéissance civile face à l’urgence climatique ? C’est la délicate question posée dans une analyse publiée dans la revue Nature. La Presse a demandé à des experts québécois ce qu’ils en pensent. Daniel Kneeshaw, professeur au département des sciences biologiques à l’UQAM et spécialiste des effets des changements climatiques sur la dynamique des forêts. « On a sûrement besoin d’une multitude d’actions différentes et la désobéissance civile, au lieu d’être la seule option, devrait être une des multiples voies d’action. Cela dit, je suis d’accord qu’on ne doit pas rester neutre, mais prendre position. […] Je pense que les auteurs ont raison de suggérer que les scientifiques doivent agir en fonction de leurs connaissances et prendre position. Cette prise de position peut prendre plusieurs formes. Il y a des chercheurs au sein des institutions gouvernementales qui travaillent fort à l’interne pour être écoutés. Leurs voix modérées vont être plus écoutées si d’autres prennent des positions plus radicales. »
Jérôme Dupras, professeur au département des sciences naturelles de l’Université du Québec en Outaouais et chercheur à l’Institut des sciences de la forêt tempérée. Jérôme Dupras dit constater une certaine « paresse » chez de nombreux scientifiques qui se contentent de publier les résultats de leurs travaux. Selon lui, cela fait partie de leurs responsabilités de ne pas rester cantonnés « dans des tours d’ivoire » et « de retourner vers le public », surtout que la majorité des recherches sont financées avec des fonds publics. L’idée n’est pas de faire de la politique partisane, mais de contribuer à la société, soutient-il. « La grande majorité des scientifiques aimeraient en faire plus, mais ne savent pas comment intervenir », ajoute-t-il.
23 septembre 2022
Treize projets axés sur la transition sociale et écologique 
Un article de Actualités UQAM
Les projets seront menés par l’UQAM et le Campus de la transition écologique en collaboration avec la Société du parc Jean-Drapeau. Parmi eux, on retrouve ceux de Tanya Handa & Daniel Kneeshaw «Protéger la biodiversité contre les espèces envahissantes», ainsi que «Pelouses: faites place à la biodiversité» et «Convertir le bitume» de Tanya Handa et Alicia Herlem.
Événements en lien avec la résilience urbaine : Au cours des prochaines semaines, des événements liés à la thématique de la résilience urbaine, soutenus par MixCité, seront organisés par le Cœur des sciences. Les 1er et 4 octobre, le Cœur des sciences propose une balade au centre-ville de Montréal pour s’initier à la science de l’écologie. Deux autres balades, sur le thème «Ces arbres qui nous font du bien», sont aussi prévues les 15 et 16 octobre. Enfin, la conférence «6pieds sous terre: la vie» aura lieu le 13 décembre. Elle réunira Marc-André Selosse, professeur au Muséum national d’histoire naturelle à Paris, et Tanya Handa, professeure au Département des sciences biologiques.
23 septembre 2022
Pour un Québec sevré du pétrole et du gaz d’ici 2030 
Une lette d'opinion dans Pivot
Lettre collective signée par plus de quarante scientifiques, chercheur·euses et universitaires.
Un plan de transition cohérent doit s’attaquer de front à notre consommation d’hydrocarbures. La campagne électorale bat son plein et nous avons droit, comme d’habitude, à des engagements des principaux partis de réduire les émissions de GES, alors que la triste réalité est que le Québec est en voie de rater complètement sa cible pour 2030. En fait, nous faisons du surplace depuis plusieurs décennies. Faut-il le rappeler? Depuis 1990, malgré une série de promesses ambitieuses, le Québec a diminué de seulement 3 % ses émissions de gaz à effet de serre, alors que nous devons réduire nos émissions, et ce drastiquement, pour respecter nos engagements envers la communauté internationale et les générations futures. Manifestement nos politiques climatiques actuelles ne fonctionnent pas. | Parmi les signataires, on souligne Marie St-Arnaud et Sara Teitelbaum.
22 septembre 2022
Publication dans une revue de renommée mondiale pour Annie Claude Bélisle 
Un communiqué de l'UQAT
Les résultats des travaux de recherche d’Annie Claude Bélisle, diplômée en sciences de l’environnement de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), ont tout récemment été publiés dans la revue People and Nature. Cette revue notoire publie des travaux issus de tous les domaines de recherche explorant les relations entre l'humain et la nature. L’article, qui est disponible en version anglaise, présente les résultats issus d'un partenariat entre l'UQAT, le Conseil de la Première Nation Abitibiwinni et la Nation Crie d'Oujé-Bougoumou.
22 septembre 2022
Canada, le pays du sirop d’érable 
Un reportage de 360o
Au Québec, le retour du printemps marque le début de la saison du sirop d’érable. Pour les Canadiens, ce nectar est bien plus qu’un sucre de substitution riche en nutriments, c’est une institution. Élément constitutif de nombreuses recettes régionales comme les pancakes, ce sirop ambré, fabriqué à partir de la sève des érables, est produit principalement au Québec. Il est aujourd’hui l’un des produits d'exportation phares du Canada. Félix Sabourin gère une ferme acéricole à Ripon, à deux heures de route au nord-ouest de Montréal. De mars à mai, il arpente les bois avec ses proches pour recueillir l’eau d’érable qui sera ensuite chauffée pour obtenir le fameux sirop. Cette année, la saison a commencé inhabituellement tard, écourtant la récolte. Un problème pour Félix comme pour de nombreux acériculteurs, le sirop d’érable représentant un revenu complémentaire indispensable. Rien qu’au Québec, l’une des principales provinces productrices avec l’Ontario, les rendements s’élèvent à 30 millions de litres par année. La principale espèce utilisée pour sa production est l’érable à sucre, dont les Premières Nations récoltaient déjà la sève brute bien avant l’arrivée des colons européens. Avec Christian Messier, Gauthier Lapa et Sylvain Delagrange.


22 septembre 2022
Une nouvelle réserve naturelle à L’Assomption 
Un article de Actualités UQAM
Une partie du territoire de L’Assomption où le professeur du Département des sciences biologiques Daniel Kneeshaw mène, depuis 2016, un projet de restauration de tourbière, vient d’être reconnue à titre de réserve naturelle par le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC). Protégé depuis 2017 par la Fiducie de conservation des écosystèmes de Lanaudière (FCEL), ce terrain d’un peu plus de 37 hectares porte désormais le nom officiel de Réserve naturelle du Boisé-des-Terres-noires. «C’est la première fois qu’on désigne à titre de réserve naturelle un territoire en restauration et c’est un honneur de pouvoir y contribuer en collaboration avec la FCEL», se réjouit le chercheur, titulaire de la Chaire stratégique sur la résilience et les vulnérabilités des forêts aux changements climatiques et membre du Centre d’étude de la forêt. «Cela témoigne de l’utilité de la recherche en sciences écologiques pour développer des méthodes de restauration des sites dégradés par des plantes exotiques envahissantes.» | En collaboration avec Tanya Handa, Alain Paquette, Nicolas Belanger et Michel Leboeuf (diplômé du CEF).
19 septembre 2022
Pourquoi un arbre se déracine-t-il avec les vents violents? 
Une entrevue à l'émission Moteur de recherche
le professeur d'écologie forestière Christian Messier nous explique pourquoi un arbre se déracine pendant des vents violents.


19 septembre 2022
Départ à la retraite du professeur Jean-Claude Ruel 
Une nouvelle de la FFGG
C’est après 31 années de service comme professeur en sylviculture et foresterie urbaine au Département des sciences du bois et de la forêt, dont plus de 4 années en tant que directeur du Département, que Jean-Claude Ruel tire sa révérence et s’offre une retraite des plus méritées. Expert dans les domaines de la sylviculture, ses intérêts de recherche portaient principalement sur la prise en compte du risque de chablis en sylviculture et une meilleure compréhension de la phase d'installation et de croissance juvénile des forêts. M. Ruel était membre actif du Centre d’étude de la forêt et co-titulaire de la Chaire de recherche sur l’arbre urbain et son milieu (CRAUM). Il a enseigné plusieurs cours aux futures ingénieures forestières et ingénieurs forestiers, notamment la sylviculture, l’aménagement des forêts privées, la foresterie urbaine, etc.
16 septembre 2022
Diamant sous canopée... Les forêts, précieuses alliées 
Un article dans le 15e jour
Augmentation des températures, sécheresses, déforestations, incendies… Les forêts du monde entier sont actuellement soumises à une intense pression, en lien avec l’activité humaine. Un phénomène préoccupant d’autant que les forêts sont plus que nécessaires dans la lutte contre le réchauffement climatique et l’effondrement de la biodiversité. [..] Cependant, lorsqu’on écoute Christian Messier, la forêt prend un aspect beaucoup plus sensible. Ce professeur d’écologie forestière à l’université de Québec à Montréal et en Outaouais, directeur de l’Institut des sciences de la forêt tempérée, a obtenu en 2022 une chaire Francqui à la KULeuven, afin de développer des collaborations avec des chercheurs belges, notamment avec Jean-François Bastin. Pour lui, « une forêt est un écosystème dominé par l’arbre, et où ce dernier a la plus grande influence sur les échanges d’énergie avec le milieu extérieur. Il s’agit d’un système qui se régénère de lui-même sans l’influence de l’homme. Cette définition permet d’exclure les parcs urbains, ainsi que les grandes plantations de monocultures que certains considèrent malheureusement comme des forêts. »
15 septembre 2022
Jérôme Dupras, l’écolo fringant 
Un article de l'Université de Genève
Bassiste des Cowboys Fringants, Jérôme Dupras est aussi spécialiste d’économie écologique à l’Université du Québec. Il était à Genève pour une conférence sur les arbres, la science et le rock and roll. Entre l’étude des forêts et la pratique de la country, le cœur de Jérôme Dupras ne balance pas. Il a choisi les deux, sans hésiter. Professeur au Département des sciences naturelles et titulaire d’une chaire de recherche à l’Institut des sciences de la forêt tempérée à l’Université du Québec en Outaouais, il est aussi, depuis un quart de siècle, le bassiste des Cowboys Fringants, formation dont il est un des membres fondateurs et qui est depuis devenue une véritable institution culturelle dans la Belle Province et dont la renommée s’étend aujourd’hui à la France, à la Belgique et à la Suisse. L’ambiance feutrée des auditoires et celle parfois déjantée des concerts constituent les deux facettes – existentielles – de son monde.
15 septembre 2022
Le sort de la forêt doit être un enjeu électoral 
Un texte d'opinion dans La Presse
Avec la campagne électorale qui bat son plein, la CSN et Nature Québec (dont Louis Bélanger) mettent la population en garde contre l’appauvrissement actuel de la forêt publique du Québec, qui risque d’avoir de graves répercussions pour les travailleuses et les travailleurs, la biodiversité, les communautés forestières, les paysages, les villégiateurs et les Premières Nations. "La forêt publique se dégrade et le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) doit rapidement changer de cap pour regagner la confiance du milieu et mettre fin au climat de confrontation qui s’installe en forêt. Plusieurs aspects de la gestion forestière actuelle nous inquiètent quant à la valeur économique et écologique de la forêt québécoise. Des décisions prises par les autorités du Ministère nous semblent mettre en péril la vitalité des écosystèmes forestiers et la durabilité des ressources que nous en tirons."
12 septembre 2022
Changements climatiques : La Terre au seuil de cinq points de bascule 
Un article de La Presse
La revue Science vient de publier les conclusions d’une étude selon laquelle la planète s’approche dangereusement de cinq points de bascule (tipping points) qui provoqueront d’importantes perturbations climatiques… et risquent de créer un effet domino. Ah, donc c'est loin? Non, pas du tout ! C’est demain ! « C’est très court sur l’échelle biogéochimique », dit Jérôme Dupras, professeur à l’Université du Québec en Outaouais et titulaire de la Chaire de recherche en économie écologique. « Prenez la disparition des dinosaures. Elle est imputable à la chute d’une météorite qui a aussi bouleversé la biodiversité de la Terre sur deux millions d’années. Or, la hausse de 1,1 degré Celsius depuis l’ère préindustrielle date d’il y a environ 150 ans, et on a observé d’importants changements climatiques. La rapidité de ces changements va à une vitesse ahurissante. »


12 septembre 2022
Le jour de la marmotte 
Un texte d'opinion dans LaPresse+
Avec leur plume unique et leur sensibilité propre, des artistes nous présentent, à tour de rôle, leur vision du monde qui nous entoure. Cette semaine, nous donnons carte blanche à Jérôme Dupras.


12 septembre 2022
Gennaretti et Rossi éditent un numéro spécial sur l'anatomie quantitative du bois 
Un article de Frontiers in Plant Science
Fabio Gennaretti, Marco Carrer, Ignacio Garcia-Gonzalez, Sergio Rossi et Georg Von Arx ont été choisis pour écrire l'éditorial du numéro spécial de Frontiers in Plant Science sur l'anatomie quantitative du bois. Vous pouvez aussi consulter les articles  du numéro spécial. Bonne lecture!
12 septembre 2022
Un article de Vandendaele publié dans un numéro spécial sur l'utilisation du laser terrestre pour mesurer la structure des forêts 
Un article de Remote Sensing
Bastien Vandendaele, Olivier Martin-Ducup, Richard Fournier, Gaetan Pelletier et Philippe Lejeune ont publié "Mobile Laser Scanning for Estimating Tree Structural Attributes in a Temperate Hardwood Forest" dans le cadre d'un numéro spécial de la revue Remote Sensing intitulé Special Issue Terrestrial Laser Scanning of Forest Structure. Félicitations! | L'article en pdf 
7 septembre 2022
La biodiversité, « parent pauvre » des plateformes électorales en environnement 
Un article de Radio-Canada
Le futur gouvernement aura pourtant l'acceptabilité sociale des Québécois pour protéger les espèces menacées, disent des chercheurs, étude à l'appui.
Le déclin de la biodiversité est à peine abordé dans les programmes environnementaux des partis politiques ces élections-ci, alors qu'il préoccupe la population québécoise, selon une récente étude de la Chaire de recherche du Canada en économie écologique. Lorsqu'on regarde la campagne qui se déroule, c'est vraiment famélique, ce qu'on retrouve en matière de biodiversité, lance Jérôme Dupras, chercheur et professeur titulaire de la Chaire, rattachée à l'Université du Québec en Outaouais. D'après l'étude(Nouvelle fenêtre) menée par M. Dupras et ses collègues, les Québécois se disent pourtant préoccupés par le déclin d'espèces fauniques – en particulier le caribou forestier et le béluga de l'estuaire du Saint-Laurent – et comprennent qu'ils subiront les effets de leur disparition. Rapport ici 
7 septembre 2022
Deux membres du CEF élus par la Société royale du Canada 
Un comomuniqué de la SRC
La Société royale du Canada (SRC) ont désigné la promotion entrante du Collège de la SRC. Ces élus ont été désignés par leurs pairs pour leurs réalisations académiques, scientifiques et artistiques remarquables. Jérôme Dupras et Oliver Sonnentag sont élus parmi les 54 nouveaux membres du Collège de nouveaux chercheurs et créateurs en arts et en science, qui comprend les meilleurs leaders en milieu de carrière du Canada. Le Collège offre à la SRC une capacité multigénérationnelle d’aider le Canada et le monde à relever les principaux défis et à saisir les nouvelles opportunités présentes dans les domaines émergents. Toutes nos félicitations! | Communiqué de l'UdeM  | Communiqué de l'UQO 
2 septembre 2022
Développement durable dans le domaine minier : cinq membres du corps professoral de l'UQAT feront avancer les connaissances grâce à des subventions du Fonds de recherche du Québec 
Un comomuniqué de l'UQAT
Forte d'expertises scientifiques reconnues mondialement, l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) est plus que jamais engagée à contribuer au mieux-être collectif et au développement durable. À ce chapitre, cinq membres du corps professoral issus de l'Institut de recherche en mines et en environnement (IRME), de l'Institut de recherche sur les forêts (IRF) et de l'École de génie, mèneront cinq projets de recherche ambitieux visant à apporter des solutions tangibles à des enjeux miniers et environnementaux . Ils ont obtenu des subventions totalisant 1 425 000 $ du Fonds de recherche du Québec – Nature et technologies, dans la catégorie « Projets de recherche orientée en partenariat / Développement durable du secteur minier II ». Professeure Nicole Fenton, IRF : 300 000 $ pour le projet Écosystèmes et paysages de références pour la restauration des crêtes rocheuses dénudées autour de la ville de Rouyn-Noranda.
2 septembre 2022
L’Arctique, véritable laboratoire en été 
Un article dans La Presse
Fonte des banquises et du pergélisol, espèces invasives, allongement de la saison de croissance des plantes et bactéries : les changements climatiques auront des conséquences exacerbées dans le Grand Nord. Plusieurs chercheurs québécois profitent de la belle saison pour y prendre des mesures. Ils pourront nous dire ce que l’avenir réserve à l’Arctique. [..] « On surveille les émissions gazeuses des sols sur un réseau de 2000 km allant de la Saskatchewan à l’Arctique », explique Oliver Sonnentag, de l’Université de Montréal, joint à Yellowknife. « On voit plus de méthane dans le Sud, mais dans le Nord, c’est plus limité à cause des changements bactériens. » Les microbes se nourrissant de méthane relâchent du CO2, un phénomène contrebalancé par la captation du CO2 atmosphérique par les plantes, qui poussent davantage à cause des étés plus longs et chauds. Le projet de M. Sonnentag prévoit la formation d’Autochtones qui font l’entretien des stations de captage et en récoltent les données tous les mois, pendant l’hiver.
2 septembre 2022
Tropical volcanoes synchronize eastern Canada with Northern Hemisphere millennial temperature variability 
Un article dans Nature Communications
Une équipe de chercheurs vient de publier dans Nature Communications! Parmi les membres du CEF, on note Dominique Arseneault, Etienne Boucher et Fabio Gennaretti. Tout un exploit!


31 août 2022
Un répit de feux de forêt… pour l’instant 
Un article dans Le Devoir
On en compte très peu au Québec cet été, mais la tendance à long terme sera plutôt à la hausse. Les casernes de pompiers forestiers québécois sont bien tranquilles cet été. Le Québec savoure une belle saison durant laquelle il y a très peu de grands feux de forêt. C’est plutôt l’Europe qui y goûte cette année, avec une superficie calcinée qui se dirige vers un record. Le Québec est chanceux. À peine quelque 235 hectares de forêts, soit 2,35 km2, ont brûlé chez nous cette année. Son climat tempéré le protégera partiellement des feux de forêt dans les années à venir, mais il ne sera pas épargné pour autant. L’inexorable réchauffement climatique et les sécheresses conséquentes augmenteront « considérablement […] le nombre de feux et la superficie brûlée annuellement », surtout dans la deuxième moitié du XXIe siècle, prévient un rapport d’Ouranos. Mais déjà, les données indiquent que les superficies brûlées chaque année ont doublé au pays depuis le début des années 1970. « Dans l’Ouest américain, ça a quadruplé. Ça pourrait nous rattraper », observe pour Le Devoir le professeur spécialisé en feux de forêt à l’Université Thompson Rivers, Mike Flannigan.
30 août 2022
Le redouté réchauffement hivernal des forêts nordiques 
Un article de Science Presse
Les forêts boréales connaissent de plus en plus d’hivers doux. Les Canadiens qui n’aiment pas l’hiver ne s’en plaindront pas, mais cela reste une moins bonne nouvelle dans la lutte aux changements climatiques. Car des hivers plus doux affecteraient la capacité des forêts nordiques à remplir leur rôle d’atténuation des perturbations climatiques, en réduisant leur capacité à capter le carbone. « Certaines espèces, comme le pin gris, répondent bien, alors que pour d’autres, comme le bouleau blanc, c’est plus compliqué », annonce Martin Girardin, chercheur scientifique à Ressources naturelles Canada et auteur d’une récente étude québécoise. « C’est très disparate, alors avoir une courte saison froide n’est pas toujours une bonne chose ». [..] « L’effet du froid hivernal est encore assez méconnu, donc cette étude apporte beaucoup pour le Canada : la plupart des études sur la résistance, la susceptibilité au froid et l’effet subséquent sur la croissance, proviennent de milieux tempérés en Europe », commente Annie Deslauriers, du Département des sciences fondamentales de l'Université du Québec à Chicoutimi.
29 août 2022
L'impressionnant réservoir Manicouagan 
Un documentaire sur ICI Explora
La réserve de la biosphère Manicouagan est fière de collaborer avec l'industrie pour créer un avenir durable. Mais son rêve est mis à l'épreuve quand son projet phare est menacé par le plus grand réservoir hydroélectrique d'Amérique du Nord. Documentaire de deux heures diffusé sur Explora où l'on voit notamment les travaux de recherche de Dominique Arseneault et Louis De Grandpré.
26 août 2022
Comment faire gober du carbone à une forêt sans trop se fatiguer 
Un article dans Le Devoir
Sous le chaud soleil de juillet, quatre stagiaires en foresterie mordent à pleines dents dans le travail de terrain. En fait, ils mordent dans le sol, à coups de pelle, pour creuser de petits trous et y planter 2000 pousses d’épinettes qui, en grandissant, compenseront des dizaines de tonnes de carbone. « Gang ! Vous allez pouvoir amener vos blondes, vos chums et vos enfants ici, un jour, et leur dire que vous avez contribué. C’est pour ça que j’insiste autant sur la qualité. On fait ça pour que ça dure à long terme », leur crie Jean-François Lamarre, l’aménagiste de la forêt Montmorency, un vaste domaine situé à 75 km au nord de Québec. La plantation d’arbres est de nos jours une approche ultracommune pour aspirer du carbone de l’atmosphère et, ainsi, réduire l’intensité des changements climatiques provoqués par les habitudes de l’humanité liées aux combustibles fossiles. Toutefois, l’efficacité de la plantation dépend de plusieurs facteurs encore mal compris par les scientifiques. « On ne peut pas être contre le fait de planter des arbres, mais il faut les planter à la bonne place et de la bonne façon », soutient en entrevue Évelyne Thiffault, une professeure de l’Université Laval spécialisée dans le carbone forestier.
26 août 2022
Jérôme Dupras est reçu Diplômé d'honneur de l'Université de Montréal 
Un communiqué de l'Université de Montréal
Chaque année, la Faculté des arts et des sciences célèbre la réussite de diplômés qui contribuent de façon exemplaire à l'avancement de la société. Ceux-ci sont honorés lors des cérémonies de collation des grades. En 2022, on a souligné la jeune carrière prolifique de Jérôme Dupras, chercheur à l'UQO et membre des Cowboys Fringants. Bravo pour cette distinction!


26 août 2022
Des arbres durement frappés par le gel tardif de mai 2021 
Un article dans Nouvelles ULaval
Aucune lignée d'épinette blanche du Québec n'a résisté aux soubresauts du mercure observés lors de ce printemps hors norme.
Les arbres peuvent composer avec d'importantes variations de température, mais leur capacité d'adaptation a tout de même des limites. Des chercheurs québécois en apportent la preuve dans la revue Frontiers in Plant Science en décrivant les importants dommages survenus dans trois plantations expérimentales du Québec, à la suite des brusques changements de température qui ont marqué le printemps 2021. Ces plantations sont situées dans l'ouest du Québec, à la hauteur du 46e, du 48e et du 49e degrés de latitude. Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs y étudie la croissance d'arbres issus de semences provenant de différentes régions du Québec. «L'idée est de sélectionner les lignées d'épinette les mieux adaptées aux conditions environnementales qui prévaudront dans les décennies qui viennent, explique Jean Bousquet.
25 août 2022
Comment les lichens se reproduisent-ils? 
Une entrevue à l'émission Moteur de recherche de Radio-Canada
Les lichens, sphaignes et autres mousses forment un rassurant tapis dans nos forêts. La bryologue Nicole Fenton, une spécialiste de l'étude des mousses, explique comment les lichens se reproduisent.

« Un lichen est une combinaison d’un champignon qui fait l’agriculture des algues », mentionne Nicole Fenton. Un champignon se reproduit simplement, en envoyant des spores dans l’atmosphère. Le lichen utilise un peu le même procédé, mais il doit trouver une algue, son « partenaire », et pour cela, il a besoin d’un réceptacle, l’hyphe. C’est là que la symbiose entre le champignon et l’algue se concrétise. Écoutez plus en détail les explications, certes complexes, mais ô combien fascinantes de notre invitée.

24 août 2022
Un projet de recherche de l’UQAT produira des cartes de sols forestiers à partir de l’intelligence artificielle 
Un communiqué de l'UQAT
Une subvention Alliance du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) est accordée au professeur de l’Institut de recherche sur les forêts (IRF), Osvaldo Valeria, également codirecteur de la Forêt d'enseignement et de recherche du lac Duparquet (FERLD) et cotitulaire de la Chaire institutionnelle UQAT-UQAM en aménagement forestier durable. Sur une période de cinq ans, Monsieur Valeria, en collaboration avec la professeure Nicole Fenton, directrice de l’IRF, et l’auxiliaire de recherche Julien Beguin, bénéficiera d’une subvention de 469 999$ afin de mettre en œuvre un projet portant sur l’Amélioration des prédictions de la croissance forestière grâce à une nouvelle génération de cartes numériques des sols issues de l'intelligence artificielle.
23 août 2022
Des arbres variés pour mieux s’adapter 
Un article dans Affaires universitaires
En ville ou en forêt, l’objectif de Christian Messier reste le même : diversifier la flore pour une meilleure résilience face aux « changements globaux ».
Tombé très jeune dans « la potion de la forêt », Christian Messier, professeur d’écologie forestière à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et l’Université du Québec en Outaouais (UQO), continue toujours de fortifier sa passion pour les milieux naturels. La pierre angulaire de ses recherches reste toutefois la suivante : la résilience des forêts face aux « changements globaux », une formulation que le chercheur emploie pour englober les dérèglements climatiques et autres aléas naturels et humains, comme la fragmentation des forêts pour le développement immobilier, ce qui a un effet sur la « connectivité » et donc, sur la « résilience » de la nature.
23 août 2022
La Famille Moreau offre un don de 20  000 $ en appui à l’ISFORT 
Un communiqué de l'UQO
La Fondation de l’Université du Québec en Outaouais est heureuse d’annoncer que la famille de feu Pierre Moreau a généreusement offert un don visant à contribuer au développement de l’ISFORT, l’Institut des sciences de la forêt tempérée de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) situé à Ripon.
23 août 2022
Subventions à la découverte : le caractère innovant et la qualité scientifique des recherches de trois professeurs de l'UQAT reconnus par le CRSNG 
Un communiqué de l'UQAT
L'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) se distingue dans différents créneaux de recherche grâce à la créativité des membres de son corps professoral dont le travail est au cœur de percées scientifiques importantes. Afin de pousser encore plus loin leur capacité d'innovation, trois professeurs pourront compter sur le soutien du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) pour les 5 prochaines années. En effet, deux chercheurs établis, le professeur à l'Institut de recherche en mines et en environnement (IRME), Bruno Bussière, et le professeur à l'École de génie, Fouad Erchiqui, ainsi qu'un chercheur en début de carrière, le professeur au sein du Groupe de recherche en écologie de la MRC Abitibi (GREMA) de l'Institut de recherche sur les forêts (IRF), Miguel Montoro Girona, ont obtenu un total de 823 000 $ dans le cadre du programme de subventions à la découverte 2022-2027.


23 août 2022
Protection du caribou forestier : Québec accepte d’en faire plus 
Un article de La Presse
Québec cède aux pressions d’Ottawa et accepte d’en faire davantage pour sauver le caribou, menacé de disparition, mais les avancées annoncées par les deux gouvernements laissent les experts sur leur faim. [..] Mathématiquement, cela signifie que de telles mesures ne suffiront pas à sauver toutes les hardes de caribou, affirme Daniel Fortin, professeur titulaire au département de biologie de l’Université Laval. « On peut s’attendre à ce qu’une bonne partie des populations déclinent quand même », a-t-il déclaré.


22 août 2022
Allergies saisonnières et vélo 
Un article dans l'Acutalité UQAM
Une expérience révèle un écart marqué du niveau de pollen sur deux pistes cyclables montréalaises. Avec Alain Paquette, Gabriel Davidson-Roy et Sarah Tardif] de l'UQAM.


17 août 2022
Faire du vélo blesse-t-il les arbres? 
Un reportage à l'émission Moteur de recherche
Le professeur en écologie forestière à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) et à l'Université du Québec en Outaouais (UQO) Christian Messier nous explique en quoi la pratique du vélo peut blesser les racines des arbres et affecter les écosystèmes forestiers.


17 août 2022
Ces arbres qui nous font du bien : Une balade du Cœur des sciences fait apprécier les nombreux bienfaits des arbres en milieu urbain 
Un article dans l'Acutalité UQAM
Quels services les arbres fournissent-ils en milieu urbain? Par quoi les arbres sont-ils menacés? Que faire pour les protéger et assurer leur croissance? Pour répondre à ces questions, le Cœur des sciences a organisé une balade scientifique le 11 août dernier. Animée par Sarah Tardif et Marine Fernandez, respectivement doctorante et postdoctorante en biologie, la balade a réuni une vingtaine de personnes, malgré des risques d’orage. D’une durée de 90 minutes, l’excursion a conduit les participantes et participants dans l’arrondissement montréalais Ahuntsic-Cartierville, plus précisément au parc Basile-Routhier, véritable forêt urbaine située à proximité de la rivière des Prairies.
10 août 2022
C'est l'automne en août en France: pourquoi les feuilles ont déjà changé de couleur (et sont tombées) 
Un article du 24h
Depuis la mi-juillet, les feuilles des arbres dans plusieurs villes en France, dont Paris, changent de couleur et tombent à cause des vagues de chaleur successives et de la sécheresse. Pour bien comprendre le phénomène, il faut s’intéresser aux stomates. Ces petites ouvertures, qui se trouvent à la surface des feuilles, permettent à l’arbre de transpirer et donc de se refroidir, explique le chef de division recherche et développement scientifique du Jardin botanique de Montréal, Michel Labrecque. Quand l’arbre sent qu’il y a moins d’eau dans le sol, comme c’est le cas actuellement en France, il referme ses stomates pour pouvoir conserver l’eau qu’il a déjà absorbée avec ses racines. Il s’agit d’une réaction tout à fait normale qui permet à l’arbre de survivre en temps de sécheresse, souligne l’expert. Mais en n’évacuant plus d’eau par ses stomates, l'arbre sacrifie d’une certaine manière ses feuilles qui, exposées à la chaleur, s’assèchent et finissent par tomber.
9 août 2022
Participation à un atelier et un concours de photographie pour Bastien Vandendaele 
Un article dans Le Feuillet (IRFN) (p.19)
Le Bulletin de l'Institut de recherche sur les feuillus nordiques inc. nous informe que Bastien Vandendaele, étudiant de troisième cycle à l'IRFN, avec le professeur Richard Fournier de l'Université de Sherbrooke, ont donné un atelier intitulé Télédétection LIDAR lors de la 10e Conférence internationale sur l'agro-géoinformatique et la 43e Conférence du Symposium canadien sur la télédétection . Le thème de cette conférence conjointe était “La télédétection et la géomatique pour une agriculture et un environnement durable". Cet atelier présentait les principes de la télédétection LIDAR, les différents instruments lidar disponibles pour la télédétection et leurs principales spécifications techniques, ainsi que les différentes applications utilisant la télédétection LIDAR. Quelques démonstrations pratiques sur la visualisation, la manipulation et le traitement des données lidar ont également été présentées à l'aide de logiciels libres tels que Cloud Compare et le package R lidR.


9 août 2022
Sous les projecteurs : À la rencontre de Loïc D'Orangeville 
Un article dans Le Feuillet (IRFN) (p.12)
Le Bulletin de l'Institut de recherche sur les feuillus nordiques inc. s'est entretenu avec Loïc D'Orangeville, professeur à l'UNB sur son portrait de chercheur, des buts et objectifs de son travail et de son laboratoire. Bonne lecture!


4 août 2022
Pike river : un écosystème à créer de toutes pièces 
Un article de LaPresse+
Combien de temps faut-il pour transformer une ancienne terre agricole en écosystème forestier riche et diversifié mieux adapté aux changements climatiques ? C’est la question à laquelle tente de répondre une équipe de recherche de l’UQAM qui mène une expérience inusitée à Pike River, en Montérégie. Sur le chemin Molleur, à Pike River, entre des champs de maïs et la rivière aux Brochets, on retrouve un conteneur au nom de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Juste à côté, un chantier où l’on érige un pont pour assurer le prolongement de l’autoroute 35 dans le sud de la province. C’est ici que l’équipe du chercheur Daniel Kneeshaw, de l’UQAM, a commencé l’an dernier un projet de recherche qui vise à créer tout un écosystème forestier à la place d’un ancien champ de maïs. Un projet financé par le ministère des Transports du Québec, qui s’est engagé à compenser la perte de milieux naturels dans le cadre du prolongement de l’autoroute 35. Le terrain d’environ 1 hectare était occupé par un champ de maïs il y a deux ans. On y retrouve déjà des papillons monarques, des grenouilles léopards, des chênes bicolores, des érables argentés, des caryers, des plants d’asclépiades, d’iris de Virginie et de trilles blancs. « L’objectif est de recréer un écosystème forestier rapidement », signale Natacha Jetha, agente de recherche à l’UQAM, qui a accueilli La Presse à Pike River avec ses collègues Mary Bergen et Mathieu Lamarche. Pour y arriver, l’équipe ne s’est pas contentée de planter de jeunes arbres pour ensuite les regarder pousser. C’est tout un écosystème qu’on tente de recréer, et l’UQAM n’a pas lésiné sur les moyens pour y arriver.
4 août 2022
Caractérisation des frênaies noires comme indicateur de la dynamique des crues 
Un communiqué de Forêts Froides
Dans la région de l’Abitibi-Témiscamingue à l’ouest du Québec, les débits des crues printanières sont de plus en plus importants et la fréquence des années de fortes crues semble augmenter depuis le début de l’époque industrielle. Autour du lac Duparquet et dans le village de Rapide-Danseur, les habitants font état de leur inquiétude concernant ces crues provoquant des inondations sur les terrains mitoyens du cours d’eau. Afin de répondre à la nécessité de mitigation de ces inondations printanières, l’Université de Sherbrooke en collaboration avec l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) et l’Université de Winnipeg mènent une étude visant à la co-construction d’une stratégie alliant les enjeux social et environnemental. Avec Lou Delayance, Corentin Juanole, Jacques Tardif et Yves Bergeron.
1 août 2022
Un insecte ravageur frappe les hêtres du Québec 
Un article de ICI Radio-Canada
La maladie corticale du hêtre progresse rapidement dans les forêts du Québec. Une situation sans solution qui inquiète des experts. Un insecte, la cochenille, est à l’origine de la maladie. Après s’être agrippée à un arbre, elle l’affaiblit au point où des champignons pathogènes peuvent apparaître et tuer l’arbre. Si elle prend plusieurs années, voire des décennies avant d’endommager des arbres, la maladie demeure quand même très, très grave, précise le professeur du Département de sciences biologiques à l’Université de Montréal, Jacques Brisson, en entrevue à l'émission D'abord l'info.
1 août 2022
Émissions de méthane : quelles sont les conséquences pour l’Arctique ? 
Un article de Aquilon
Pour Oliver Sonnentag, professeur agrégé du département de géographie de l’Université de Montréal, les émissions de méthane qui proviennent de sources naturelles sont à prendre en considération au même titre que les émissions de méthane provenant des activités humaines. | Article lié : Surveillance du changement climatique avec le soutien des communautés locales dans les Territoires du Nord-Ouest 
13 juillet 2022
Art et écologie réunis pour capter la voix des arbres 
Un article "Idées" dans Le Devoir
Chaque semaine de l’été, Le Devoir vous entraîne sur les chemins de traverse de la vie universitaire. Une proposition à la fois savante et intime, à cueillir comme une carte postale pendant la belle saison. Première escale : l’installation éphémère Orée des bois, qui offre un regard kaléidoscopique sur les arbres de la forêt boréale en contexte de changements climatiques et dont discutent ici l’artiste Gisele Trudel et l’écologiste forestier Daniel Kneeshaw.


13 juillet 2022
Transplanter des arbres matures, c’est possible! 
Un article d'Actualités UQAM
Daniel Kneeshaw déplace les arbres situés sur le tracé de l’autoroute 35 pour créer une nouvelle forêt.
Daniel Kneeshaw et son équipe mènent depuis l’automne 2020 un projet de reboisement novateur et inédit à Pike River, en Estrie: ils recréent une forêt «naturelle» à partir d’arbres matures, de jeunes arbres et de semis. «Nous transplantons sur d’anciennes terres agricoles adjacentes à une forêt existante des arbres qui étaient situés dans la zone de construction de l’autoroute 35 entre Saint-Jean-sur-Richelieu et la frontière américaine, explique le professeur du Département des sciences biologiques. Certains arbres atteignent 20 mètres de hauteur, ce qui permet d’accélérer le processus de création de cette “nouvelle” forêt.» - Avec la contribution de Pierre Drapeau, Tanya Handa et Marc Mazerolle du CEF ainsi qu'Yves Prairie du GRIL.


13 juillet 2022
How much should a tree be worth? Experts say cities should consider climate-related benefits 
Un article sur CBC
[..] There are several ways trees can help cities deal with climate change, said Alison Munson, a professor in forest ecology at Laval University in Quebec City and a member of CRAUM, a research partnership into the city's urban forests. The cooling effect that tree canopies can provide is extremely important and valuable, she said. In some cases, mature trees can cool down residential areas by several degrees, compared to streets without a similar tree canopy.


13 juillet 2022
Le système architectural des branches 
Une émission de Radio-Canada
Elise Bouchard nous parle du système architectural des branches à l'émission Moteur de recherche de Radio-Canada du 7 juillet.


29 juin 2022
Une femme reçoit le prix David J. Gifford pour la première fois, et elle est à l'UQAT! 
Un communiqué de l'UQAT
Annie DesRochers, professeure à l'Institut de recherche sur les forêts (IRF) de l'UQAT et titulaire de la Chaire industrielle CRSNG en sylviculture et production de bois, reçoit avec grand honneur le prix David J. Gifford de la Société canadienne de biologie végétale. Pour la première fois en plus de trente ans, ce prix est décerné à une femme et l'UQAT est fière de le mettre en valeur. Une douzaine d'hommes ont précédé Mme DesRochers pour l'obtention de ce prix. Le prix David J. Gifford est octroyé à un chercheur ou une chercheuse pour ses contributions exceptionnelles à la recherche en biologie des arbres, et ce, principalement au Canada, en portant une attention particulière à l'originalité et à l'indépendance d'esprit dans la recherche.


29 juin 2022
Expecting the unexpected: how to manage forest landscapes in a highly uncertain future? 
A text in the Resilience Blog (EFI)
In past blog posts we have been discussing how forest landscapes can be seen as interconnected and functional complex networks – and shown how network analysis can be combined with modelling and forest management. But is the so-called functional network approach really an efficient way to optimize forest landscape management and to promote ecological resilience in the face of unexpected global change stresses? - Text by Marco Mina, Christian Messier & Nuria Aquilué.


28 juin 2022
Un observatoire national de la forêt publique  
Un article dans le Journal de Québec
Les forêts du Québec bénéficieraient grandement de la mise en place d’un observatoire national de la forêt publique qui permettrait un regard « indépendant » et « transparent » sur cette précieuse ressource. Le professeur en écologie animale et forestière à l’UQAM et directeur du Centre d’étude sur la forêt plaide pour la création d’un tel organisme pour mieux protéger les immenses forêts de la province. « Le gain est dans l’accès à une information rigoureuse, transparente, et qui n’est pas biaisée par une organisation qui est juge et partie du développement durable de la forêt », explique M. Drapeau, précisant au passage que le gouvernement se trouve actuellement à être « juge et partie dans ses stratégies d’aménagement. »
27 juin 2022
On discute d'allergies et d'intelligence artificielle 
Chronique science avec Joël Leblanc et Chantal Srivastava à l'émission Penelope de la radio de Radio-Canada sur les allergies et l'intelligence artificielle. Avec les membres du laboratoire d'Alain Paquette, dont Isabelle Laforest-Lapointe, Sarah Tardif, Rita Sousa Silva, Sarah Poirier et Maria Faticov.


27 juin 2022
Mystérieux volcan 
Un reportage à l'émission Découverte de Radio-Canada
Au Moyen-âge, une immense éruption volcanique a projeté dans l’atmosphère des quantités stupéfiantes de poussière et de gaz. Cette déflagration a créé un voile au-dessus de la planète qui a masqué les rayons du Soleil pendant plusieurs années, abaissant la température de l’atmosphère, anéantissant des cultures et engendrant des famines qui ont fait de nombreux morts à travers le monde. Pendant plus de 30 ans, les scientifiques dont Dominique Arseneault et Etienne Boucher ont cherché le mystérieux volcan à l’origine de cet événement d’une intensité exceptionnelle. En scrutant les indices géologiques et géomorphologiques dans plusieurs régions du globe, et en analysant minutieusement les chroniques retrouvées dans les archives manuscrites du XIII ième siècle, ils ont réussi à débusquer le monstre à l’origine de ce qui pourrait être l’éruption la plus colossale depuis depuis 10 000 ans.

Une enquête captivante!

21 juin 2022
Un projet pour verdir des terres agricoles au Québec 
Un article du Journal de Montréal
Afin de lutter contre les changements climatiques, un organisme mettra en place un projet visant à verdir davantage des terres agricoles, grâce à une subvention de 4,5 millions $ du gouvernement du Québec. Au cours des trois prochaines années, l’organisme Jour de la Terre plantera des arbres, végétaux et herbacés sur certains terrains ciblés, afin de récolter des données pour mesurer les gains climatiques possibles. «Ça sera sur des terres agricoles non cultivables. On ne veut pas faire une compétition entre les arbres et l’alimentation. Il y a des endroits, en bordure de cours d’eau et où il y a de fortes pentes, où on ne peut pas aller cultiver quoi que ce soit», a précisé le fondateur des Cowboys Fringants, Jérôme Dupras, qui agit à titre de porte-parole du projet Demain la forêt, de Jour de la Terre Canada.
15 juin 2022
L’UQAC créera un observatoire régional de recherche sur la forêt boréale 
Un communiqué de l'UQAC
L’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) annonce la mise sur pied d’un observatoire régional de recherche sur la forêt boréale visant à analyser les enjeux du Saguenay–Lac-Saint-Jean et ses écosystèmes forestiers pour un aménagement durable. Cet observatoire s’inscrit dans la poursuite du créneau d’excellence en foresterie qui intéresse de nombreux professeurs et étudiants depuis plus de 40 ans à l’UQAC. Yan Boucher s'est joint à André Pichette à titre de co-directeur du Centre de recherche sur la Boréalie (CREB), centre qui chapeautera cet observatoire.
15 juin 2022
Ruisseau de Feu à Terrebonne « Un des projets de restauration les plus spectaculaires 
Un article de La Presse
« Si vous le construisez, ils viendront. » Cette réplique célèbre du film Field of Dreams pourrait bien s’appliquer aux milieux humides, qui gagnent en popularité auprès des Québécois. C’est le cas notamment du ruisseau de Feu, au nord de la métropole, où d’anciennes terres agricoles en zone inondable sont devenues l’un des milieux humides les plus populaires du Grand Montréal. [..] Selon une étude récente dirigée par le professeur Jérôme Dupras, de la Chaire de recherche en économie écologique de l’Université du Québec en Outaouais, 83 % des Québécois se disent préoccupés par la perte de milieux humides et 84 % estiment que le gouvernement du Québec devrait en faire plus pour les protéger. De plus, les Québécois se disent prêts à faire un don annuel moyen de 42,55 $ pour financer des initiatives de restauration et de création de milieux humides, conclut l’étude.

À noter que Pierre Drapeau, Daniel Kneeshaw et Nicolas Bélanger sont impliqués dans une seconde étape de restauration en lien avec les écosystèmes terrestres avec la ville de Terrebonne, le MFFPQ et la FCEL.

9 juin 2022
« Orée des bois » une installation éphémère à la confluence des arts et des sciences forestières présentée à l’UQAM 
Un communiqué de la Chaire de recherche du Canada MÉDIANE
Comment les arbres de la forêt boréale vivent-ils les cycles saisonniers en contexte de changements climatiques ? Les publics sont invités à faire l’expérience de cette réalité sensible dans une œuvre artistique, grâce à la deuxième collaboration entre la Chaire de recherche du Canada MÉDIANE (Gisele Trudel) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et le groupe scientifique SmartForests (Gisele Trudel & Daniel Kneeshaw). Du samedi 18 juin au dimanche 3 juillet 2022, 12h à 18h, selon la météo | Entrée libre | Parterre de l'Agora du Cœur des sciences de l'UQAM | Situé dans la cour intérieure derrière le Pavillon Président-Kennedy (PK) | 175, avenue du Président-Kennedy, Montréal. Station de métro Place-des-arts.
7 juin 2022
À la découverte de l’histoire des forêts boréales de l’Est du Québec et du Labrador 
Un article de Forêts Froides
Dans le cadre d’une thèse de doctorat en écologie forestière réalisée en cotutelle entre le laboratoire Chrono-environnement de Besançon (LCE, France) et l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT, Québec, Canada), l’histoire ancienne des forêts boréales de l’Est du Québec et du Labrador est actuellement étudiée. Jonathan Lesven est membre du laboratoire international de recherche sur les forêts froides, et réalise cette étude sous la direction de Yves Bergeron (UQAT), François Gillet (LCE), Damien Rius (LCE) et André Arsenault (Service Canadien des Forêts, Terre-Neuve). Son objectif est de reconstruire l’histoire passée des incendies, de la végétation et du climat à l’extrême Est du Canada afin de mieux comprendre la dynamique naturelle de ces paysages emblématiques face aux changements climatiques passés, et ainsi mieux prévoir leur évolution future pour mieux les protéger.


7 juin 2022
LETTRE OUVERTE À LA COMMISSION DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE : LE MELCC DOIT RENDRE DES COMPTES 
29 universitaires cosignent une lettre réclamant que le ministère de l'Environnement et de la Lutte aux Changements climatiques rende des comptes sur l'échec de la gouvernance climatique et du #FondsVert (maintenant le FECC) suivant le rapport de la Commissaire au DD. Parmis les membres du CEF, on retrouve Oliver Sonnentag, Jérôme Dupras et Catherine Potvin.


7 juin 2022
Commission indépendante sur les caribous Des mémoires copiés et de « mauvaise foi » 
Un article dans La Presse
Une douzaine de municipalités et de municipalités régionales de comté (MRC) du Saguenay–Lac-Saint-Jean ont soumis le même mémoire, mot pour mot, à la Commission indépendante sur les caribous forestiers et montagnards, un document qui véhicule par ailleurs des faussetés sur la situation de l’espèce, constatent des experts. Les mémoires des villes de Roberval et Dolbeau-Mistassini, mais aussi de plus petites municipalités comme Girardville ou Saint-Henri-de-Taillon, sont eux-mêmes une retranscription de passages du mémoire soumis par l’Alliance forêt boréale (AFB). [..] « Ça, c’est un peu n’importe quoi ! », s’exclame Daniel Fortin, professeur titulaire au département de biologie de l’Université Laval, spécialiste du caribou forestier et coauteur du mémoire commun du Centre d’étude de la forêt, du Centre d’études nordiques et du Centre de la science de la biodiversité du Québec, signé par une soixantaine de chercheurs d’une douzaine d’établissements d’enseignement du Québec.

BOISACO NIE LE DÉCLIN DU CARIBOU
« Il n’existe aucun rapport qui démontre [le déclin du caribou], ni aucun inventaire », affirme dans son mémoire la société forestière Boisaco, active au Saguenay–Lac-Saint-Jean et sur la Côte-Nord. L’entreprise craint que la protection du caribou n’entraîne des conséquences plus déterminantes dans la région « pour les humains qui y habitent que pour les caribous forestiers eux-mêmes ». Sa position est « difficile à défendre et sert surtout à semer le doute dans l’esprit des gens », déplore le biologiste Martin-Hugues Saint-Laurent, professeur à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). « C’est manufacturer de l’incertitude », une stratégie employée jadis par les cigarettiers et encore aujourd’hui dans le dossier des changements climatiques, observe-t-il. Boisaco conclut son mémoire en écrivant que la recherche d’une solution nécessite que « les intervenants ne demeurent pas dans une position fermée ».

6 juin 2022
Mission accomplie pour le premier Colloque annuel du Groupe de recherche en écologie de la MRC Abitibi de l'UQAT 
Un communiqué de l'UQAT
C'est le 31 mai dernier que le Groupe de recherche en écologie de la MRC Abitibi (GREMA) de l'Institut de recherche sur les forêts (IRF) de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) tenait son tout premier colloque annuel depuis sa création en 2021. Une journée chargée en contenu scientifique et riche en émotions pour cet évènement tenu en présentiel au campus du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue à Amos. Cette première édition a été une réussite sur tous les plans. La salle était bondée d'étudiantes et d'étudiants, de membres du corps professoral, d'élus locaux, de divers spécialistes passionnés de l'écologie boréale et de partenaires du GREMA (MRC Abitibi, Ville d'Amos, Scierie Landrienne, Matériaux Blanchet, Foresterie Yeti, Produits forestiers Résolu, CREAT, Produits forestiers GreenFirst, MFFP, SEPAQ). Le GREMA est dirigé par Miguel Montoro Girona et Annie DesRochers, professeur et professeure à l'IRF. | Article de Mediat.ca 
1 juin 2022
Phénomène météo extrême : faut-il craindre une hausse des primes d’assurance habitation? 
Un article de Radio-Canada
La fréquence et l’intensité des épisodes de fortes précipitations, en hausse depuis plusieurs années, augmentent les risques d’inondations dans la région de la capitale nationale. Cette tendance pourrait encore s’accroître, notamment en raison des changements climatiques, et engendrer une hausse des primes d’assurance pour les citoyens. Ça se produit depuis plusieurs décennies. Non seulement on en a plus [d’événements de précipitations extrêmes], mais à chaque fois que ça se produit, il y a plus de pluie également. C’est un double facteur qui fait que, quand on en a, ça va vraiment mal, explique la professeure au Département des sciences naturelles de l’Université du Québec en Outaouais (UQO), Audrey Maheu.
31 mai 2022
La Preuve par l'image : Votez pour votre photo préférée 
Un concours de l'Acfas
La 13e édition du concours La preuve par l'image de l'Acfas rassemble 20 images originales, réalisées par des scientifiques œuvrant dans des institutions canadiennes de recherche. Quatre membres du CEF sont en lice pour le prix de la meilleur image selon le vote du puclic : Annie DesRochers, Bastien Vandendaele et Joey Chamard & Jonathan Rondeau-Leclaire (co-auteurs). Votez nombreux!


30 mai 2022
Une symphonie boréale jouée par l’Orchestre Symphonique du Saguenay-Lac-Saint-Jean  
Un article de Radio-Canada
Les Symphonies boréales créées par Maxence Martin à partir de données de croissance de vieilles forêts viennent de prendre une toute nouvelle dimension! C’est cette fin de semaine, à Alma et Dolbeau-Mistassini, qu’a été présenté pour la première fois une adaptation orchestrale de l’une de ces symphonies, réalisée par Yannick Plamondon et Benoît Fortier du Conservatoire de Musique de Québec et jouée par l’Orchestre Symphonique du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Face aux excellents retours du public et des musiciens eux-mêmes, nous avons l’espoir de pouvoir continuer à présenter cette œuvre et, qui sait, peut-être l’accompagner de nouvelles adaptations! Dans l’attente de ce moment, nous vous proposerons dans les prochains jours un extrait de l'œuvre, ou sinon une courte présentation du concert par Radio-Canada.
26 mai 2022
Insufficient watering killed 60 % of trees in Montreal borough initiative 
Un article de la CBC
The trees, located in Montréal-Nord, were planted to celebrate births in the area. About 60 per cent of young trees planted as part of a green initiative in Montréal-Nord died because the borough didn't properly water them, according to the city's auditor general.The report, released Tuesday, said "a lack of sufficient watering" meant that 60 per cent of those trees, planted in public spaces in Montréal-Nord, died, representing "a loss of both investment and benefits to the ecosystem." That question of care is paramount, said Alain Paquette, a biological science professor at the Université du Québec à Montréal (UQAM) and urban forest researcher. "We have to stop thinking that we will solve the problem by planting trees," he said. "We should take care of the ones we already have, which we don't."
24 mai 2022
L'homme qui numérisait les arbres 
Un article de Québec Science
Les grands arbres sont les poumons et les climatiseurs de nos villes. Mais ils doivent partager l’espace avec le réseau électrique. À moins de trois mètres des fils, les élagueurs rabattent systématiquement les branches. « C’est souvent contre-productif, car l’arbre produit de nombreux rejets pour compenser les pertes. Trois ou quatre ans plus tard, c’est à refaire ! déplore Bastien Lecigne, postdoctorant à l’Université du Québec à Montréal et spécialiste de l’architecture des arbres en milieu urbain. L’élagage trop agressif crée aussi des plaies qui servent de porte d’entrée aux pathogènes. À long terme, ça peut fragiliser les branches. » Sans compter que les géants charcutés font souvent pitié à voir… Pour améliorer les pratiques, il faut mieux comprendre l’effet des élagages sur la physiologie et la structure des arbres. Mais comment comparer la superficie du feuillage avant et après une taille ? Ou surveiller précisément la croissance annuelle des branches ? Pourrait-on arriver à prédire lesquelles casseront lors d’un épisode de verglas ? C’est ce que cherche à faire Bastien Lecigne grâce au lidar terrestre, un laser qui numérise les objets en 3D à haute résolution.


24 mai 2022
Rita Sousa Silva is the 2022 European Young Urban Forestier of the Year! 
Un tweet @AnUrbanForester
Congratulations to urban forestry academic Rita Sousa-Silva for receiving the 2022 European Young Urban Forester of the Year Award. The award was presented at the European Forum on Urban Forestry (EFUF) 2022 in Belgrade. Bravo!


24 mai 2022
Voici comment la Tasmanie est devenue carbonégative 
Un article de Radio-Canada
La Tasmanie, région insulaire d’Australie, est entrée dans le club sélect des rares régions du monde à avoir réussi à inverser son bilan carbone. Un cas d’exception qui fait néanmoins réaliser l’importance de mieux comprendre les effets bénéfiques des forêts dans la lutte contre les changements climatiques. [..] Quand on parle des LULUCF, c’est, par exemple, le cas d’une forêt à côté de chez vous qu’on aurait coupée pour faire construire un centre d’achats. C’est ce qu’on appelle un changement d’affectation de terres, illustre Frédérik Doyon, chercheur spécialisé en écologie du paysage et en aménagement forestier. Il y a alors une conversion, qui s’accompagne d’une perte nette du carbone [que stockait la forêt détruite], poursuit le professeur de l'Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT), rattaché à l'Université du Québec en Outaouais. Si on fait une coupe forestière, il y a aussi du carbone qui est perdu, ajoute-t-il. Mais des stratégies de mitigation, comme la "proforestation", permettront d’ici 10 à 15 ans à des écosystèmes de stocker du carbone à une vitesse phénoménale. Parce que les jeunes écosystèmes sont très, très bons pour accumuler et séquestrer le CO2.
23 mai 2022
L'UQAT rayonne à Séoul lors d'un congrès mondial portant sur les enjeux forestiers 
Un communiqué de l'UQAT
Du 2 au 6 mai derniers avait lieu le XV World Forestry Congress à Séoul, en Corée du Sud, sous le thème « Construire un avenir vert, sain et résilient avec les forêts ». C'est avec fierté et fébrilité que Sanghyun Kim, étudiant au doctorat en sciences de l'environnement au sein du Groupe de recherche en écologie de la MRC Abitibi (GREMA), a pu participer à cet évènement d'envergure pour représenter l'UQAT et le Centre d'étude de la forêt (CEF). Sanghyun Kim a donc eu l'occasion de présenter les résultats de ses travaux de recherche, sous la direction de Yves Bergeron, Patricia Raymond et Miguel Montoro Girona, réalisés au Québec qui portent sur les enjeux de la sylviculture en forêt boréale.
19 mai 2022
Vous ne rêvez pas: vos allergies sont intenses en ce moment et le pire est à venir 
Un article dans le 24h
Congestion nasale, nez et gorge qui piquent, difficulté à dormir: vos allergies vous donnent du fil à retordre? C’est normal, puisque la concentration de pollen dans l’air a atteint des niveaux critiques dans les derniers jours. Un phénomène qui pourrait gagner en intensité dans les années à venir, surtout à Montréal, prédisent des experts. Congestion nasale, nez et gorge qui piquent, difficulté à dormir: vos allergies vous donnent du fil à retordre? C’est normal, puisque la concentration de pollen dans l’air a atteint des niveaux critiques dans les derniers jours. Un phénomène qui pourrait gagner en intensité dans les années à venir, surtout à Montréal, prédisent des experts. [..] Bien que le réchauffement climatique soit le premier coupable montré du doigt pour expliquer l’allongement de la saison du pollen, des villes comme Montréal contribuent également à la rendre plus intense, soutient Rita Sousa-Silva, chercheuse au Paqlab de l’UQAM, un laboratoire visant à mieux comprendre la relation arbres-humains. «Les grands centres urbains comme Montréal ne plantent que des arbres mâles, de manière disproportionnée. C’est un problème, parce que les grains de pollen sont des particules que produisent uniquement les mâles», précise la postdoctorante au Département des sciences biologiques de l’UQAM.
18 mai 2022
Allergies au pollen: saison plus longue, symptômes plus sévères 
Un article de Protégez-vous
Les changements climatiques font en sorte que la saison des allergies s’allonge au Québec et que la sévérité des symptômes augmente. Vous n’êtes pas allergique au pollen? Attention: cela pourrait changer.

Selon les dernières données québécoises datant de 2014-2015, environ un Québécois sur cinq est affecté par des allergies saisonnières au pollen, qu’on appelle aussi rhume des foins. Il n’existe pas encore de portrait plus récent, mais les spécialistes pensent que cette proportion a déjà augmenté. [..] Un projet de recherche mené depuis 2020 par une équipe du professeur Alain Paquette de l’UQAM pourrait éventuellement faciliter la vie des Québécois qui souffrent d’allergies au pollen. Les chercheurs ont installé 25 capteurs de pollen à Montréal l’an dernier et en disperseront une cinquantaine de plus cet été à Québec, Sherbrooke et Chicoutimi. «Notre but est de savoir quels types de pollen se trouvent à quels endroits et dans quelles concentrations, à l’échelle des quartiers», résume l’étudiante au doctorat en biologie Sarah Tardif.

18 mai 2022
Allergies printanières : comment mieux contrôler le problème? 
Un reportage de Radio-Canada
Depuis 1990, la saison des allergies s'est allongée de 20 jours en moyenne en Amérique du Nord. Environ un Montréalais sur cinq en souffre. Comment faire pour mieux contrôler le problème? C'est ce qu'essaient de découvrir des chercheurs en développant des cartes recensant les types d'arbres présents dans chaque quartier. Le but est de récolter le plus de données possibles sur les arbres en ville. Avec l'équipe d'Alain Paquette.
18 mai 2022
Plusieurs arbres morts dans les plantations de la Ville 
Une entrevue à l'émission Le 15-18 de Radio-Canada
C'est bien beau de planter des arbres, mais encore faut-il savoir comment le faire et comment les entretenir par la suite. La vérificatrice générale de Montréal critique la Ville pour son manque de suivi de sa Politique de l'arbre. Elle donne l'exemple du programme Un enfant, un arbre, à Montréal-Nord, dont 60 % des arbres qui ont été plantés sur le domaine public n'ont pas survécu en raison d'un manque d'arrosage. Pour le titulaire de la Chaire de recherche sur la forêt urbaine de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), Alain Paquette, il est impératif d'informer la population sur les méthodes de plantation. Il croit aussi que les arrondissements ont le devoir d'entretenir les arbres dans les espaces publics.
11 mai 2022
Lancement du site web DREAM 
DREAM est un réseau canado-américain étudiant la migration assistée (une mesure d’adaptation des forêts aux changements climatiques). Le projet inclut plusieurs membres du CEF, dont Alison Munson qui est la chercheuse principale dans un projet Alliance en lien et Patricia Raymond du MFFP, qui est la responsable de l’expérience au Québec. Vous trouverez aussi un article de l'Actualité  qui a interviewé Emilie Champagne au sujet de la migration assistée et du dispositif DREAM-Qc. L’article résume le concept de migration assistée et les résultats publiés par Emilie et ses collaborateurs dans la revue Forest Ecology and Management. Bravo!
11 mai 2022
La professeure Maheu dirige une étude sur l’hydrologie du lac Beauchamp 
Un communiqué de l'UQO
La Ville de Gatineau a fait appel à l’expertise de l’Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT-UQO) pour un projet de recherche sur le lac Beauchamp. La professeure et directrice scientifique de l’ISFORT, Audrey Maheu, dirige une nouvelle étude hydrologique avec la collaboration de la professeure Marie Larocque, professeure au Département des sciences de la Terre et de l’atmosphère à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).


9 mai 2022
Les arbres coupés, un véritable argument dans le dossier du tramway? 
Une entrevue à FM 93
À l'émission radio Que le Québec se lève, on demande l'avis de Alison Munson sur l'abattage des arbres en lien avec la construction du tramway à Québec.


9 mai 2022
Quels types de pollen provoquent vos allergies? 
Un reportage de Noovo
Picotements dans la gorge, éternuements, aggravation de l’asthme : pas de doute pour certaines personnes, c’est le retour des allergies saisonnières. Or, pour les contrer, encore faut-il connaître le type de pollen qui nous rend allergique. Dans ce reportage, Sarah Tardif présente son projet de recherche, sous la direction d'Alain Paquette, sur les pollens à Montréal.


9 mai 2022
Changements climatiques « La réponse du Québec n’est pas à la hauteur » 
Un article de La Presse
Un rapport d’experts recommande un moratoire sur les projets routiers - Québec doit donner un coup de barre s’il veut atteindre son objectif de carboneutralité d’ici 2050, prévient le comité d’experts chargé de conseiller le gouvernement en matière de changements climatiques. Dans un nouveau rapport, le groupe recommande deux moratoires au gouvernement Legault : stopper la destruction des milieux naturels et mettre sur pause à court terme toute autorisation à de nouveaux projets qui augmentent la capacité autoroutière. Dans un avis d’une quarantaine de pages qui sera rendu public ce lundi à 9 h, le Comité consultatif sur les changements climatiques lance une sérieuse mise en garde au gouvernement du Québec. L’électrification des transports ne sera pas suffisante pour faire face à l’urgence climatique. C’est tout l’aménagement du territoire qui doit être revu en profondeur dans les plus brefs délais. [..] Or, la destruction de ces milieux naturels a pour effet de relâcher le carbone qui y est stocké, en plus de faire disparaître ces puits de carbone essentiels, particulièrement en zone urbaine. « Le désavantage est alors double sans compter tous les autres bénéfices que nous perdons en plus des pertes de biodiversité », signale Jérôme Dupras, professeur au département des sciences naturelles de l’Université du Québec en Outaouais et coauteur du rapport dévoilé lundi. Le comité suggère donc « un moratoire sur tout changement de zonage induisant une perte de milieux naturels », le temps entre autres que Québec se dote « d’objectifs clairs de conservation et de restauration des milieux naturels » et élabore le plan d’action pour atteindre la cible de 30 % d’aires protégées sur son territoire d’ici 2030.

Le Comité consultatif sur les changements climatiques est un organisme permanent indépendant qui conseille le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques. Il compte 12 membres et sa présidence est assurée par le professeur Alain Webster. Y siègent Alain Bourque, du consortium Ouranos, les professeurs et chercheurs Jérôme Dupras, Annie Levasseur, Catherine Morency, Pierre-Olivier Pineau, Catherine Potvin, Lota Dabio Tamini ainsi que Kim Thomassin, Charles Larochelle, Alain Lemaire et Hugo Séguin.

9 mai 2022
Comment va le Nord? 
Un reportage sur Tou.tv
Le deuxième épisode de "Comment ça va le Nord' comprend une section sur les travaux du groupe de recherche d'Oliver Sonnentag dans la toundra près d'Inuvik, dans les Territoires du Nord-Ouest. S'exprimant au nom de nombreux étudiants, post doctorants et professionnels de la recherche, Gabriel Hould Gosselin fait un excellent travail en expliquant comment sont mesurés les échanges de gaz à effet de serre et comment ce travail inclut des partenaires autochtones, et en présentant certains de leurs résultats.


8 mai 2022
Protéger les forêts pour protéger le climat… et les caribous 
Un article paru dans Le Devoir
Plusieurs scientifiques québécois pressent le gouvernement d’utiliser des outils financiers qui ont déjà fait leurs preuves afin de protéger les forêts matures de la province. Dans une lettre envoyée au Devoir, les cosignataires proposent ainsi de « comptabiliser les bienfaits » de la protection de ces écosystèmes, qui permettent à la fois de lutter contre la crise climatique et de préserver les habitats essentiels à la survie du caribou forestier. [..] Professeur à l’Université du Québec à Chicoutimi, Jean-François Boucher explique qu’une des options pour atteindre cet objectif serait de lancer des projets de « crédits carbone » sur les terres publiques recouvertes de forêts. [..] Pierre Drapeau estime que la nécessité de protéger les forêts matures impose un changement dans nos façons de faire « traditionnelles », qui se résument à couper toujours plus de forêts naturelles, toujours plus au nord. [..] Pour espérer sauver le caribou forestier, il est indispensable de préserver ce qui reste de forêts matures, qui constituent un habitat essentiel pour l’espèce. « Plus on fait des coupes forestières, plus les forêts matures [non touchées] sont importantes. Et si on veut avoir une marge de manœuvre pour éviter de perdre les caribous, il ne faut pas aller perturber ce qui ne l’est pas », explique Martin-Hugues St-Laurent, spécialiste du caribou et cosignataire de la lettre.
8 mai 2022
Sauver les caribous grâce au carbone forestier 
Un texte d'opinion paru dans Le Devoir
Pierre Drapeau est professeur à l’UQAM. Il cosigne ce texte avec 37 spécialistes membres du Centre d’étude de la forêt (CEF), un regroupement stratégique du Fonds de recherche du Québec – Nature et technologies (FRQNT). - Le dossier du caribou forestier a fait les manchettes ces derniers temps et une décision sera bientôt prise à propos de sa protection. La communauté scientifique a proposé plusieurs solutions réalistes telles que la fermeture des routes après l’exploitation pour limiter l’accès aux prédateurs et le maintien des vieilles forêts nécessaires aux caribous — entre autres par plus de territoires protégés en grands massifs. Ces solutions sont souvent écartées par des arguments économiques. Pourtant, ces arguments pourraient facilement être contournés si on pouvait comptabiliser les bienfaits de ces pratiques sur des services écologiques autres que la production de matière ligneuse. Un de ces services est justement quantifiable et monnayable au Québec : la séquestration du carbone atmosphérique.
8 mai 2022
La longue et délicate marche vers l’équité dans nos universités 
Un texte d'opinion paru dans Le Devoir
Elise Filotas, professeure au Département science et technologie à l’Université TELUQ. L’autrice signe ce texte avec ces cinq professeures-chercheuses Eve Langelier (Chaire pour les femmes en sciences et en génie au Québec, Département de génie mécanique, Université de Sherbrooke) ; Tanya Handa (Département des sciences biologiques, UQAM) ; Nicole Fenton (Institut de recherche sur les forêts, UQAT) ; Isabelle Laforest-Lapointe (Département de biologie, Université de Sherbrooke) ; Sylvie Gauthier (Centre d’étude de la forêt, UQAM), au nom de plus de 70 membres d’établissements d’enseignement et de recherche en sciences biologiques et environnementales. - Le récent appel de candidatures réservé aux femmes, aux Autochtones, aux personnes en situation de handicap et aux minorités visibles pour une Chaire de recherche du Canada (CRC) en biologie à l’Université Laval a suscité de vives réactions dans les médias et dans la sphère politique. Nous nous réjouissons de voir émerger ces échanges sur ces questions fort importantes. Toutefois, certaines réalités du milieu universitaire, en particulier en sciences, technologies, ingénieries et mathématiques (STIM), semblent mal comprises, notamment la stratégie des embauches ciblées liées aux attributions de CRC.


6 mai 2022
Les arbres meurent davantage dans les forêts diversifiées 
Un article dans Actualités UQAM
Une étude publiée dans la revue PNAS se penche sur ce paradoxe étonnant : Une plus grande biodiversité est associée à des probabilités plus élevées de mortalité dans les forêts boréales et tempérées d'Amérique du Nord. Voilà l'étonnante conclusion d'une étude publiée récemment dans Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), dont le premier auteur est le postdoctorant Eric Searle. Celui-ci a réalisé ses travaux dans le laboratoire du professeur du Département des sciences biologiques Alain Paquette, qui cosigne l'article. La conclusion de l’étude est en apparence surprenante, car en théorie, les arbres qui poussent au sein d'une forêt diversifiée sont moins en compétition, c'est-à-dire qu'ils n'utilisent pas les mêmes ressources, ou alors pas en même temps, explique Alain Paquette. «Et s'ils ne sont pas en compétition, il devrait y avoir moins de mortalité. Or, c'est exactement l'inverse que nous avons observé!» [..] Comment explique-t-on ce paradoxe? «L'hypothèse la plus probable est que les forêts plus diversifiées étant plus denses, elles produisent davantage et les arbres y meurent plus rapidement», avance le titulaire de la Chaire de recherche sur la forêt urbaine. | Article publié dans PNAS .
5 mai 2022

Mieux comprendre les grands feux
Tous les moyens sont bons pour détecter les années propices aux grands incendies forestiers (ici Extreme Wildfire Years) afin d'en minimiser les conséquences, notamment pour les communautés autochtones. Au cours de son doctorat et dans cet article publié dans Écoscience , Dorian Gaboriau et l'équipe de recherche composée de Hugo Asselin, Adam A. Ali, Christelle Hély et Martin Girardin ont déterminé les seuils de température et d'humidité du combustible qui prédisposent aux grands feux dans le nord-ouest du Canada. Ces seuils peuvent servir à mieux anticiper l'occurrence future de grands feux pour prévoir des mesures de mitigation et d'adaptation.

4 mai 2022
Communautés microbiennes + Érable à sucre = Publication dans Ecology 
Regional variation drives differences in microbial communities associated with sugar maple across a latitudinal range - "Along the latitudinal gradient, we (1) observed reductions in mycorrhizal diversity which can negatively impact maple establishment; (2) and revealed reductions in fungal leaf pathogens which can have opposite effects. Our results highlight the need for an integrated approach including the examination of various microbial taxa on different plant compartments to improve our understanding of plant range shifts and plant-microbe interactions."

Tonia De Bellis, Isabelle Laforest-Lapointe, Kevin Solarik, Dominique Gravel, Steven Kembel, Ecology DOI 

4 mai 2022
La valeur des arbres 
Un article dans La Presse+
Les adeptes de plein air constatent régulièrement l’importance des arbres. Même si ceux qui demandent d’être convaincus sont rares, il existe des outils qui démontrent sans aucun doute leur très grande valeur. Ce sont ces outils qu’a utilisés Habitat pour comptabiliser les services écosystémiques fournis par les arbres du parc Jean-Drapeau. « L’idée première, c’était d’informer les gens et de les sensibiliser au sujet des bénéfices que les arbres nous apportent », indique Fanny Maure, directrice des communications chez Habitat. « Ça semble assez évident dans notre paysage urbain, mais on ne s’en rend pas toujours compte. Si on a quelque chose à faire disparaître pour faire de la construction, ce sont les arbres qui vont sauter. Ce sont trois universitaires spécialisés dans les sciences naturelles, les professeurs Jérôme Dupras, Andrew Gonzalez et Christian Messier, qui ont fondé Habitat, en 2017, pour répondre à diverses requêtes de municipalités, d’institutions gouvernementales ou d’organisations sans but lucratif au sujet de la gestion et de la conservation des milieux naturels. C’est ainsi que le parc Jean-Drapeau a voulu connaître la valeur des services écosystémiques de ses arbres.


4 mai 2022
La drave : Voyager dans le passé pour prédire l'avenir 
Un article dans un cahier spécial du Journal Le Soleil
Reconstruire l’historique des perturbations naturelles et anthropiques (d’origine humaine) des forêts ainsi que leurs impacts est toujours un grand défi au niveau technique et scientifique. Les approches dendrochronologiques (étude des cernes de croissance) font partie des principaux outils utilisés pour reconstruire les régimes de perturbations naturelles et les interactions avec le vivant et le non-vivant du passé. [..] C’est dans ce contexte que l’équipe du Groupe de recherche en écologie de la MRC Abitibi (GREMA) commence cette année un projet de recherche qui vise à analyser plusieurs milliers d’échantillons de

bois de drave. Ceux-ci ont été prélevés sur des arbres submergés dans les cours d’eau de l’Abitibi-Témiscamingue et de la Mauricie, deux régions fortement touchées par la drave.

Avec Miguel Montoro Girona, Julie-Pascale Labrecque-Foy, Amelie Bergeron, Cristiano Vieria, Marc-André Gemme, Fabio Gennaretti et Guillaume Grosbois.

4 mai 2022
La transformation des forêts depuis le 19e siècle, un savoir précieux pour préparer l'avenir 
Un article dans un cahier spécial du Journal Le Soleil
Les forêts québécoises ont été témoins des profonds changements qui ont bouleversé le monde au cours des derniers siècles. On sait que le climat a changé avec la transition d’une période relativement froide, le Petit Âge glaciaire, vers notre époque contemporaine caractérisée par un fort réchauffement des températures. En même temps, la période qui couvre les derniers siècles a aussi été celle de la colonisation

européenne et de l’industrialisation. [..] Ces recherches de Victor Danneyrolles et Dominique Arseneault ont montré que les forêts ont été principalement tranformées par l'exploitation forestière et les autres activités humaines alors que l'augmentation des températures depuis le 19e siècle n'a eu que peu d'effets.

3 mai 2022
En ville, les grands arbres sont indispensables 
Un article dans The Conservation
Un texte d'Anaïs Paré et d'Alison Munson - Les arbres sont des éléments importants de notre paysage urbain. Avec plus de 50 % de la population mondiale vivant en ville, il serait inimaginable de se passer des nombreux services écosystémiques (les bénéfices aux résidents) qu’ils nous rendent. Nous en avons bien eu la preuve dans les mois précédents lorsque les mesures sanitaires étaient des plus restrictives : les parcs urbains ont vu leur taux de fréquentation s’accentuer de façon faramineuse. Et ce n’est pas le fruit du hasard ! La présence d’arbres a pour effet de favoriser la santé physique et mentale des individus, et c’est entre autres ce qui peut expliquer le fait que les citadins ont senti le besoin de se retrouver dans des espaces verdoyants.


3 mai 2022
Les solutions pour sauver le caribou sont connues ? Oui. 
Un article de Science Presse
Les débats, les consultations, les rapports, se multiplient sur le sort du caribou au Québec. Tout cela peut donner l’impression d’une incertitude sur les mesures les plus efficaces et pourtant, les recommandations sont les mêmes depuis 20 ans, constate le Détecteur de rumeurs: diminuer l’exploitation forestière. Avec Martin-Hugues St-Laurent.


30 avril 2022
L’alliance entre la littérature et les sciences naturelles se poursuit pour des étudiantes et étudiants de l’UQAT qui saluent ce projet inédit 
Un communiqué de l'UQAT
L’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) annonçait en novembre dernier une collaboration entre le Groupe de recherche en écologie de la MRC Abitibi (GREMA) de l’UQAT et le Département d'études littéraires de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) pour un projet des plus originaux. La première phase a eu lieu à l’automne lorsque les étudiantes et étudiants de l’UQAT en écologie forestière et ceux et celles de l’UQAM en littérature ont séjourné à la Forêt d’enseignement et de recherche du lac Duparquet (FERLD) dans le but d’écrire des nouvelles inspirées des recherches en écologie forestière menées à l'UQAT. La semaine dernière, la collaboration entre ces deux secteurs universitaires s’est poursuivie. L’UQAM a ainsi accueilli en plein cœur de Montréal les étudiantes et étudiants de l’UQAT afin de continuer le travail d’écriture entamé à la FERLD. Jusqu’à maintenant, le travail entre sciences naturelles et littéraires avait donné lieu à divers textes, notamment à des récits de fiction, des contes, de la poésie et des essais.

Ce projet est mis en œuvre par une équipe de recherche interdisciplinaire, composée d’un professeur en écologie forestière à l’Institut de recherche sur les forêts (IRF) de l’UQAT, soit Miguel Montoro Girona, et de trois professeures et professeurs en études littéraires à l’UQAM qui souhaitent contribuer à l’épanouissement scientifique et culturel du Québec.

UQAT : Avec la participation de Mélanie Arsenault, Hengyi Bai, Clémence Boivin, Jonathan Cazabonne, Michel Guimond, Samuel Robin et Jeanny Thivierge-Lampron, étudiantes et étudiants, ainsi que du professeur Miguel Montoro Girona.

UQAM : Avec la participation d’Alexandre Côté-Perras, Simon Dansereau-Laberge, Pierre-Olivier Gaumond, Erika Leblanc-Belval, Brigitte Léveillé et David Paquette-Bélanger, étudiantes et étudiants, ainsi que des professeures Cassie Berard et Catherine Cyr et du professeur Jonathan Hope.

29 avril 2022
Réécrire la forêt boréale 
Un article dans Actualités UQAM
Un projet original réunit un groupe de l'UQAM en études littéraires et un groupe de l'UQAT en écologie forestière.
Que se passe-t-il lorsque six chercheuses et chercheurs émergents en études littéraires à l'UQAM rencontrent leurs homologues en écologie forestière à l'UQAT? C'est l'idée originale qu'a voulu explorer le professeur du Département d'études littéraires Jonathan Hope, spécialiste en écocritique, en écopoétique et en humanités environnementales. «L'objectif était de repenser les projets de recherche de ces étudiantes et étudiants en écologie forestière avec notre sensibilité littéraire, explique-t-il. Cela peut donner lieu, par exemple, à des réécritures sous forme de mise en fiction, de récit à la première personne, d'essai ou de poésie.» Lui-même originaire de l'Abitibi, Jonathan Hope a été mis en relation avec le professeur en écologie forestière Miguel Montoro Girona, de l'UQAT, qui a accepté de participer au projet avec des étudiantes et étudiants de cycles supérieurs. [..] «Cet exercice permet de voir la perspective de gens ancrés dans deux mondes aux antipodes. Nous, les scientifiques, avons en général une vision très terre à terre et logique des choses tandis qu’en littérature, c’est beaucoup plus libre, il n’y a pas nécessairement de solution ou de méthode», constate la candidate à la maîtrise en écologie forestière Mélanie Arsenault (B.Sc. sciences, 2011), qui a obtenu son baccalauréat à l'UQAM. «J'ai toujours tenu un journal intime et ce projet m’amène à développer ma créativité. Il me fait pratiquer un style d’écriture qui a beaucoup plus d’âme qu’un article scientifique», ajoute-t-elle.
28 avril 2022
Le lichen, ce bel inconnu 
Un article dans Québec Science
Deux paires de bottes de randonnée et deux sacs à dos sont appuyés contre le bureau de Marc L’Italien, où trône un ordinateur rarement utilisé. Voilà plus de 30 ans que ce garde-parc naturaliste au parc national de la Gaspésie parcourt ce territoire pour mieux l’expliquer aux visiteurs. Les questions relatives aux caribous, aux saumons et aux roches intrigantes du parc, il les a toutes entendues. Mais il admet qu’au cours de ses séances d’interprétation dans les campings, «jamais personne ne se lève pour me dire : “Vous n’avez pas parlé des lichens !”» [..] Autre enjeu au Québec, et dans tout le Canada : dresser l’inventaire des espèces sur un territoire énorme. « Jean Gagnon [fonctionnaire au ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec] a beaucoup fait dans le Grand Nord, mais on a moins de données sur le Moyen Nord », signale Nicole Fenton, professeure à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) et titulaire de la Chaire industrielle CRSNG-UQAT sur la biodiversité en contexte minier.
28 avril 2022

Comprendre l’influence des microbes sur la santé et l’environnement. Quels rôles jouent les microbes sur le plan de la santé humaine et des écosystèmes terrestres? L’écologie microbienne, à la croisée de la microbiologie, de l’écologie, de la génomique et de la bio-informatique, fournit une compréhension mécanique unique des interactions hôtes-microbes. C’est aussi le champ d’expertise de la professeure Isabelle Laforest-Lapointe, titulaire de la nouvelle Chaire de recherche du Canada en écologie microbienne appliquée. Les travaux de cette étoile montante en recherche, à la tête d’une équipe de chercheuses et chercheurs de plusieurs disciplines et institutions universitaires, sont essentiels pour développer des outils de bio-ingénierie microbienne qui soutiendront la santé humaine et les fonctions des écosystèmes terrestres. La professeure s’intéresse particulièrement aux interactions hôtes-microbes sur le microbiote de l’intestin, dans les écosystèmes forestiers et dans les modèles humains et animaux. Elle est récompensée pour son dynamisme et son leadership dans un domaine de recherche en plein essor. Félicitations ! Exposé de sa passion sur YouTube 

28 avril 2022
Une étude dirigée par Martin Girardin publiée dans Proceedings of the National Academy of Sciences USA! 
Publication d’un article dans Proceedings of the National Academy of Sciences USA par une équipe du Service Canadien des forêts et dirigée par Martin Girardin. Les auteurs ont exploré l'impact des risques liés au froid, comme l'exposition au gel, sur la croissance des arbres. La réduction de l'exposition au gel des arbres avec le réchauffement de l'hiver a des conséquences sur la séquestration du carbone par les forêts nordiques. La quantification de l'impact de ce changement sur la croissance des arbres est toutefois difficile à réaliser en raison de la variabilité de la tolérance au gel et des réponses phénologiques entre les espèces et au sein de celles-ci. Les chercheurs fournissent ici une évaluation approfondie de la réponse de la croissance des arbres à la fréquence des jours de gel pendant la saison froide en utilisant un vaste ensemble de données sur les cernes de croissance d’arbres couvrant les forêts du Canada. Leur étude démontre que les réponses de la croissance des arbres à l'exposition au gel varient en direction et en magnitude selon l'espèce, mais aussi selon la stratégie de débourrement, l'âge et la taille de l'arbre, et les facteurs environnementaux. Cette étude vise à soutenir les efforts visant à représenter les processus de croissance des arbres dans les modèles de végétation servant à projeter l’impact des changements climatiques sur la productivité forestière. Ce développement est nécessaire et urgent pour améliorer les outils d’atténuation des changements climatiques et d’adaptation.

PNAS is one of the world's most-cited and comprehensive multidisciplinary scientific journals Cold-season freeze frequency is a pervasive driver of subcontinental forest growth - Martin P. Girardin, Xiao Jing Guo, David Gervais, Juha Metsaranta, Elizabeth M. Campbell, André Arsenault, Miriam Isaac-Renton, and Edward H. Hogg. April 27, 2022 | 119 (18) e2117464119 | DOI 

26 avril 2022

De nombreux membres du CEF figurent parmi les scientifiques les plus influents du monde dans le domaine de l'écologie et de l'évolution. Yves Bergeron s’est classé au 72e rang des 1 000 meilleurs chercheurs au monde et 4e au Canada selon la récente classification de la plateforme académique de premier plan Research.com! Soulignons aussi les membres du CEF dans le top 50 au Canada : Mark Vellend 50e, Marie-Josée Fortin 34e, David Paré 34e (sciences de l'environnement), Mike Flannigan 32e, Christian Messier 25e, Changhui Peng 22e. Notons aussi Colin Chapman 50e au monde et 17e aux É.-U.

La liste des membres du CEF se trouve dans ce document PDF  | Classement canadien Écologie  | Classement mondial Écologie  | Classement mondial Sciences de l'environemment  | Classement canadien Sciences de l'environnement  | Classement établi à partir des données de l'indice h recueillies par Microsoft Academic et ne comprend que les scientifiques éminents ayant un indice h d'au moins 30. | Communiqué de l'UQAT 

27 avril 2022
ENJEUX DU SIÈCLE, DE LA VILLE ET DE L’UQAM 
Texte d'opinion paru dans La Presse+

Texte d'opinion de Magda Fusaro, rectrice de l'UQAM, dans le cadre du Jour de la terre - Le Jour de la Terre est un moment où l’appel à la mobilisation prend une envergure planétaire et où les enjeux au pluriel forcent une réflexion approfondie que la pandémie a d’ailleurs accélérée. Des enjeux comme la biodiversité, la justice sociale, l’agriculture urbaine, la mobilité durable et les changements climatiques ont été amplifiés par la crise sanitaire qui en a révélé toute l’importance. Alors que nous soulignons aujourd’hui le Jour de la Terre, il faut réfléchir collectivement à ces questions et agir en faveur de la transition écologique des villes, où les deux tiers de la population mondiale habiteront d’ici 2050. À cet égard, le Pôle sur la ville résiliente , créé par l’UQAM en 2021, rappelle les défis vécus et rencontrés en zone urbaine. [NDLR : Font partie du Pôle les chercheurs du CEF Christian Messier, Daniel Kneeshaw, Tanya Handa et Alain Paquette.]

26 avril 2022

Plusieurs scientifiques dénoncent depuis des années l’attitude et le déni du gouvernement du Québec, des gouvernements antérieurs et d’autres gouvernements au Canada relativement à la protection du caribou forestier, une espèce menacée au Canada depuis 2003 et vulnérable au Québec depuis 2005. Au-delà de son statut légal, cette espèce joue depuis toujours un rôle crucial pour les nations autochtones de la forêt boréale. Faisant fi des avis scientifiques, le gouvernement du Québec a permis l’aménagement forestier dans des habitats essentiels identifiés par des experts du caribou et des représentants autochtones.

Il nous paraît inconcevable qu’en 2022, on politise les efforts requis pour protéger une espèce menacée, alors que l’on tient depuis des décennies, tant au Québec qu’au Canada, un discours public favorable à la conservation de la biodiversité.

Marco Fiesta-Bianchet (Univesité de Sherbrooke), Alexis Achim (Université Laval), Jérôme Cimon-Morin (Université Laval), Steeve Côté (Université Laval), Pierre Drapeau (UQAM), Daniel Fortin (Université Laval), Fanie Pelletier (Université de Sherbrooke), Denis Réale (UQAM), Martin-Hugues St-Laurent (UQAR) et Jean-Pierre Tremblay (Université Laval)

25 avril 2022

Deux articles de vulgarisation sur les forêts du futur
Articles parus dans Le Progrès Forestier


25 avril 2022
La biodiversité québécoise en mal de protection 
Un article dans Le Devoir
La saga du caribou forestier est venue rappeler, encore une fois, les lacunes importantes en matière de protection de la biodiversité au Québec. Un constat d’échec qui illustre un manque de volonté politique et une vision dépassée du rôle crucial que jouent les milieux naturels. L’an dernier, le gouvernement Legault s’est opposé à la protection de l’habitat du chevalier cuivré, un poisson au seuil de l’extinction qu’on ne trouve qu’au Québec. Il a aussi autorisé la destruction d’un des derniers habitats de la rainette faux-grillon, malgré l’avis de ses scientifiques. Et à l’automne, il a reporté le plan de protection essentiel pour éviter la disparition des caribous forestiers, qui peuplent la forêt boréale depuis des milliers d’années. [..] Un point de vue que partage Pierre Drapeau, directeur du Centre d’étude de la forêt, qui regroupe des scientifiques de 11 universités québécoises. « Tant mieux s’il y a de grandes aires protégées au nord de la limite des forêts exploitables. Mais nous n’avons pas répondu adéquatement pour le sud, là où les territoires sont simplement concédés à la récolte. » Selon lui, les gouvernements successifs ont ainsi laissé l’industrie détruire les « vieilles forêts ». Celles-ci sont pourtant primordiales pour la santé des écosystèmes de la forêtboréale, qui couvre 551 000 km2 de territoire, soit 36 % du Québec, et qui abrite des dizaines d’espèces animales.

22 avril 2022
Vidéo gagnante du concours Ma thèse en 180 secondes de l'UQAT 
Une vidéo sur YouTube
Lucie Barbier, candidate au doctorat sur mesure en écophysiologie forestière à l'UQAT, a remporté la finale locale du concours Ma thèse en 180 secondes avec sa présentation intitulée "Intégration de la xylogénèse dans les projections du bilan carbone dans les forêts boréales". Félicitations pour ce bel exercice de vulgarisation!

20 avril 2022
Face aux changements climatiques Il faut mieux aménager nos villes 
Un texte d'opinion dans La Presse
À l’heure où le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) met de l’avant les conséquences « cataclysmiques » des changements climatiques et expose le rôle prédominant des villes dans la lutte contre ces changements, il est plus que jamais nécessaire de transformer l’aménagement de nos villes et de nos villages. Un texte de 15 auteurs et autrices, dont Jérôme Dupras

19 avril 2022
Journal of Ecology Publication for 3 CFR members! 
Research finds that cyanobacterial biomass & nitrogen fixation in feather mosses were controlled by contrasting environmental drivers in a boreal forest. Some metals are particularly important for this symbiosis. By Marie Renaudin, Charlotte Blasi, Robert L. Bradley, Jean-Philippe Bellenger . doi 


19 avril 2022
Deux récipiendaires des bourses d’excellence et d’implication de la Fondation de l’UQAT 
Akib Hasan , étudiant à la maîtrise en écologie et Judicaël Olaloudé Osse, étudiant au doctorat sur mesure, ont reçu la bourse du Fonds Jean-Jacques et Fernand Cossette, au montant de 3000 $ chacun. Ils sont dirigés par Guillaume Grosbois, Philippe Marchand et Miguel Montoro Girona. Félicitations!
19 avril 2022
Les forêts, des alliées naturelles dans la lutte contre le réchauffement climatique 
Un article dans Le Devoir
Les forêts jouent un rôle significatif dans la lutte contre les changements climatiques, mais elles en subissent également les effets. Deux récentes études menées au Québec aident à mieux comprendre ces dynamiques. [..] Les forêts sont par ailleurs elles-mêmes déjà affectées par les changements climatiques. Emmanuel Amoah Boakye, doctorant de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, s’est intéressé de près à l’impact des variations climatiques sur la forêt boréale mixte, qui représente une zone de transition entre la forêt tempérée du sud-est du Canada et la forêt boréale du nord.

Il a analysé les données de croissance de deux variétés d’arbres, soit le pin gris et le peuplier faux-tremble, qui portent sur près de deux siècles. Cela lui a permis de constater que le peuplier faux-tremble grandissait plus rapidement en raison du réchauffement de la température moyenne, alors que la croissance du pin gris, un arbre plus habitué aux températures basses, n’en souffre pas trop, mais n’en profite pas non plus. « La recherche a démontré que l’effet des variations climatiques diffère d’une essence d’arbre à l’autre, mais surtout que la croissance est très influencée par les conditions locales dans lesquelles poussent les arbres, comme l’humidité, le degré de compétition avec d’autres arbres ou des facteurs de perturbation, comme la présence d’insectes ravageurs », souligne le chercheur.

15 avril 2022
Webinaire | Impacts des changements climatiques sur les paysages forestiers et l'habitat du caribou 
L’enregistrement de la conférence de Yan Boulanger a été mis en ligne sur la chaîne Youtube de l’ISE.


12 avril 2022
Le décret sur l'habitat essentiel du caribou au Québec 
Une entrevue à Radio-Canada
Protection du caribou au Québec : Entrevue avec Martin-Hugues St-Laurent à l'émission Midi Info de Radio-Canada.


11 avril 2022
Sauver le caribou forestier 
Un article dans la revue Aquilon
Des experts évoquent l'urgence d'agir pour sauver les populations de caribous menacées d'extinction. Plusieurs estiment que certaines stratégies, comme la mise en enclos, ne sont pas suffisantes, et arrivent probablement trop tard... Ils demandent un véritable plan de restauration de l'habitat essentiel pour sa survie. Avec Martin-Hugues St-Laurent.


11 avril 2022
À la recherche de partenaires locaux 
Un article dans la revue Aquilon
Contrecoup positif de la COVID-19, la communautéa locale devra être d'avantage sollicitée pour récolter les données scientifiques en lien avec les changements climatiques. [..] Faute de pouvoir se déplacer aisément aux Territoires du Nord-Ouest durant la pandémie, Oliver Sonnentag a réalisé encore plus l'importance de s'appuyer sur la population locale pour accomplir des tâches sur le terrain.


11 avril 2022
La métamorphose de l'insectarium 
Un article de Radio-Canada
Le nouvel Insectarium de Montréal ouvre ses portes aux visiteurs après une transformation qui aura duré trois ans. Plus nombreux que jamais, les insectes vivants et naturalisés s'exposent dans un nouvel univers. [..] On voulait introduire des scarabées, des petites cétoines qui sont très colorées, qui sont actives, qui vont aller sur les fleurs, sur les fruits. Michel Saint-Germain est le chef de la Division des collections et de la recherche à l'Insectarium de Montréal. [..] "On amène les gens dans le monde des insectes complètement. On est là pour les accompagner, pour leur faire découvrir, pour leur faire vivre des moments intimes avec les insectes de façon beaucoup plus détaillée que dans l'ancien Insectarium.", Maxim Larivée est directeur de l'Insectarium de Montréal.
8 avril 2022
Le pollen en ville, un problème de santé publique 
Un article de l'Actualité
Citadins, vous ne rêvez pas : les allergies au pollen sont de plus en plus communes dans nos villes. Le chercheur Alain Paquette, de l’UQAM, veut donner des outils aux administrations municipales pour combattre cette conséquence très concrète de la crise climatique. [..] « On pourrait aider la population en plantant moins d’arbres allergènes en ville, mais pour ça, il faudrait d’abord savoir à quoi les gens sont allergiques », dit Alain Paquette, qui a décidé de s’attaquer au problème.

Appel à contribution pour une étude sur les allergies au pollen  - Vous avez des allergies aux pollens et vous habitez, travaillez ou étudiez sur l'île de Montréal ? Nous sommes actuellement à la recherche de participants de 18 ans et plus comme vous pour une enquête qui sera menée ce printemps et été ! On sait peu de choses sur la surveillance du pollen et sur la façon dont les niveaux de pollen peuvent varier au sein d'une même ville, mais vous pouvez contribuer à changer cela. En participant à cette étude, vous contribuez à mieux comprendre les effets des pollens allergènes sur la santé des populations et à améliorer notre capacité à modéliser et à prévoir ces effets.

8 avril 2022
Voyager dans le temps grâce aux arbres 
Un article de Québec Sciences
es arbres, témoins du temps qui passe ? Oui, mais jusqu’à un certain point. Dans la forêt boréale, rares sont les conifères qui survivent des centaines d’années. La faute revient aux feux de forêt, qui régulent ces écosystèmes. « Dans le coin de la baie James, on estime qu’il y a un feu tous les 50 ans. Au centre du Québec, vers le Labrador, la fréquence est davantage d’un incendie tous les 300 à 400 ans », explique Dominique Arseneault, professeur au Département de biologie, chimie et géographie de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). [..] Avec aussi Fabio Gennaretti et Maxence Martin.


8 avril 2022
Tramway : à la rescousse des arbres 
Un article dans L'Exemplaire
La construction du tramway entraînera la coupe d’arbres à Québec. L’administration Marchand, qui avait promis de réduire la coupe lors de sa campagne, opte plutôt pour l’augmentation de la plantation. Une décision qui aura un impact sur l’environnement et les citoyens. [..] En milieu urbain, la place qu’occupent les arbres est essentielle, puisque ces derniers exercent des fonctions écologiques dans une ville. Alison Munson, professeure au Département des sciences du bois et de la forêt à l’Université Laval, note trois apports principaux : un effet rafraîchissant lors des grandes chaleurs, le captage des polluants par les feuilles, ainsi que l’absorption des grandes précipitations grâce aux systèmes racinaires. Selon Mme D. Munson, le tramway aura aussi un impact esthétique visuel en plus de la perte d’ombrage qui pourraient se faire ressentir.
8 avril 2022
Laval octroie une subvention de 500 000 $ à l’organisme CANOPÉE pour verdir son territoire 
Un communiqué de la ville de Laval
​Dans le cadre de la mise à jour de son plan d’adaptation aux changements climatiques, la Ville de Laval a octroyé une subvention de 500 000 $ à l’organisme CANOPÉE – Le Réseau des bois de Laval pour la réalisation de projets de verdissement et de déminéralisation sur des terrains privés commerciaux, industriels et institutionnels dans certains quartiers. Le projet vise plus particulièrement ceux de Chomedey, de Laval-des-Rapides, de Pont-Viau, de Saint-Vincent-de-Paul et de Vimont qui sont identifiés comme étant vulnérables aux vagues de chaleur. [..] « Nous sommes ravis de pouvoir collaborer avec la Ville de Laval et les propriétaires de terrains afin de planter des milliers d’arbres. Les innombrables bénéfices qui seront fournis par ces arbres pour notre santé et notre bien-être constituent un legs d’envergure pour les générations futures. » — Cornelia Garbe, directrice générale de CANOPÉE – Le Réseau des bois de Laval.
7 avril 2022
Comment améliorer la gestion des écosystèmes forestiers en contexte de changements climatiques? Un article de UQAR Nouvelles
Une équipe de recherche en sciences forestières va développer de nouveaux outils de gestion à l’attention des gestionnaires d’écosystèmes forestiers dans un contexte de changement climatique. Un projet de près de 925 000 $ appuyé financièrement par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG). Les chercheurs du CEF impliqués sont Robert Schneider, Martin-Hugues St-Laurent, Luc Sirois, Dominique Arseneault et Guillaume de Lafontaine. Félicitations!


7 avril 2022
Obtenir une vue d’ensemble de la biodiversité végétale grâce à l’IA Un article de l'UdeM Nouvelles
Un programme de recherche alliant intelligence artificielle, conservation de la biodiversité et observation des changements climatiques ouvre de nouvelles voies pour étudier les écosystèmes. Une équipe de recherche montréalaise vient de recevoir un important financement pour intégrer l’intelligence artificielle (IA) à l’étude de la phénologie des espèces végétales (leur évolution selon les saisons) et des effets des changements climatiques sur les écosystèmes. Le projet réunit pour une première fois les expertises montréalaises en science de l’environnement et en intelligence artificielle. Le premier volet est porté par les professeurs de l’Université de Montréal Oliver Sonnentag (Département de géographie) ainsi qu’Étienne Laliberté et Anne Bruneau (tous deux du Département de sciences biologiques). Les chercheurs de Mila Christopher Pal et David Rolnick complètent les forces en intelligence artificielle.
5 avril 2022
À la découverte de la FERLD 
Un article de l'Indice Bohémien
Saviez-vous qu’en Abitibi-Témiscamingue, il existe un lieu où les chercheuses et chercheurs déterrent les secrets bien cachés de la forêt et où l’aménagement forestier s’harmonise avec la conservation? Il s’agit en effet de la Forêt d’enseignement et de recherche du lac Duparquet (FERLD), une forêt boréale, une ressource forestière indispensable, mais aussi une curieuse cachette pour d’innombrables animaux. La FERLD, gérée conjointement par l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) et l’Université du Québec à Montréal (UQÀM), est un milieu de choix pour se ressourcer, pour observer la faune et la flore, pour en apprendre sur l’aménagement forestier ou encore pour étudier la forêt boréale.
4 avril 2022
La population des Laurentides prête à débourser 6,5 millions de dollars pour protéger les milieux humides 
Un communiqué d'Habitat
Une nouvelle étude montre que les milieux naturels du bassin versant de la rivière du Nord dans les Laurentides offrent aux citoyen.ne.s de nombreux bénéfices, des services écosystémiques, dont la valeur économique est estimée à 522,7 millions de dollars par an. Ces milieux participent à la régulation du climat en stockant et séquestrant du carbone, au contrôle de l’érosion et des polluants, à l’atténuation des inondations et au maintien des habitats pour la biodiversité. Consciente du rôle particulièrement important des milieux humides et des menaces auxquelles ils font face, la population des Laurentides serait prête à contribuer financièrement à leur protection et à leur restauration. Par le biais d’un sondage sur la volonté à faire des dons, l'étude a recueilli l’opinion de 300 citoyen.ne.s quant à une augmentation des efforts de conservation des milieux humides. Les résultats révèlent que les citoyen.ne.s seraient prêt.e.s à débourser 6,5 millions de dollars par année, soit une moyenne de 40 $ par personne, pour la conservation des milieux humides de la région. « Ces résultats démontrent une demande sociale forte pour la protection, voire la restauration, des milieux humides et hydriques qui offrent de nombreux bénéfices aux habitants de la région et qui sont importants pour la biodiversité. », affirme Jérôme Dupras, professeur et titulaire de la Chaire de recherche en économie écologique à l’Université du Québec en Outaouais.
4 avril 2022
L'UQAT mène des recherches sur le pin blanc et le pin rouge 
Un article dans Le Soleil
Une équipe de chercheurs de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) tentent de comprendre les raisons du déclin du pin blanc et du pin rouge. Elle mène actuellement une recherche pour trouver un moyen de conserver l'espèce endémique du Canada. L'équipe s'est déplacée en février au Parc national de la Mauricie pour retirer des sédiments de lacs. "Ce sont des espèces, dont la couverture, et l'étendue est en train de diminuer et l'objectif est de rétablie cette formation de pins qui sont remplacés par d'autres types forestiers mieux adaptés à la situation actuelle notamment en termes de changements climatiques, en termes de contrôle des feux de forêt et de l'augmentation des pathogènes et des maladies liées aux insectes. L'objectif est de limiter les conséquences de déclin du pin et de mener un projet qui vise la conservation de ces espèces", explique Dorian Gaboriau, post-doctorant à l’Institut de recherche sur les forêts de l’UQAT.
4 avril 2022
L'urbanisation, un moteur d'évolution pour le trèfle blanc 
Un article dans Le Soleil
Les pressions sélectives exercées par le milieu urbain façonnent le bagage génétique de cette espèce à l'échelle planétaire. Une étude publiée le 17 mars dans la revue Science montre que les pressions sélectives exercées par l'urbanisation sont en voie de façonner la génétique des populations de trèfle blanc à l'échelle mondiale. Cette démonstration résulte d'une méga-étude, réalisée dans le cadre du Global Urban Evolution Project, qui a exigé la participation de 287 scientifiques des quatre coins du monde, dont Gwylim Blackburn, Anthony Piot et Ilga Porth de l'Université Laval.
30 mars 2022
Le laboratoire international de recherche sur les forêts froides de l'UQAT en mission au parc national de la Mauricie pour mieux comprendre la dynamique passée des pinèdes 
Un communiqué de l'UQAT
Marion Blache, étudiante à l'Institut de recherche sur les forêts (IRF) de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) travaille avec des chercheurs du Laboratoire de recherche international sur les forêts froides de l'UQAT sur un projet visant à reconstituer la dynamique de deux espèces de pins endémiques du Canada, le pin blanc et le pin rouge, dont la distribution a diminué au cours des derniers siècles. | Communiqué de l'IRP Forêts Froides 
28 mars 2022
Faut-il préserver les forêts en créant des crédits carbone? 
Un article dans Le Devoir
Une grande compagnie forestière de Colombie-Britannique se privera d’exploiter 40 000 hectares de forêt pendant au moins 25 ans afin de vendre des crédits carbone. Une stratégie qui, selon elle, ne réduira pas ses profits par rapport à la coupe du bois… et pourrait même les augmenter. Des parcelles de forêt sur l’île de Vancouver et sur l’archipel Haïda Gwaïi seront ainsi épargnées des dents des scies mécaniques et pourront continuer à absorber du CO2 pendant des décennies, a annoncé la semaine dernière Mosaic Forest Management. Le territoire préservé dans le cadre de la BigCoast Forest Climate Initiative est presque aussi grand que l’île de Montréal et représente environ 7 % du territoire privé sous le contrôle de la compagnie. Il s’agit de « vieilles forêts » qui, pour la plupart, n’ont jamais fait l’objet de coupes, mais qui figuraient dans les plans de récolte de la compagnie dans les prochaines années. [..] Un calcul complexe, estime Jean-François Boucher, professeur de l’Université du Québec à Chicoutimi spécialisé dans la séquestration forestière du carbone.


28 mars 2022
Subvention majeure de plusieurs millions de dollars pour le projet FastTRAC II 
Un article de ULaval Nouvelles
Génome Canada et l'Université Laval viennent d'annoncer l'attribution à Jean Bousquet et l'équipe de la Chaire de recherche du Canada en génomique forestière d'une subvention majeure de plusieurs millions de dollars pour le projet FastTRAC II. Ce dernier visera le développement de tests rapides par la génomique pour l'amélioration des variétés d'épinette noire et d'épinette rouge utilisées en reboisement au Québec et dans les Maritimes, en fonction d'une meilleure séquestration du carbone et d'une meilleure adaptation aux changements climatiques dont les stress causés par les sécheresses. C'est près de 100 millions de plants reboisés annuellement qui pourront bénéficier de ces travaux. Le projet évaluera aussi précisément, par l'analyse de milliers de génomes, l'étendue de l'introgression entre ces deux espèces cousines pouvant s'hybrider spontanément là où leurs distributions se chevauchent dans l'Est de l'Amérique du Nord, afin d'en déterminer les effets sur l'adaptation des peuplements naturels. Le projet, aussi supporté par Génome Québec et Genome Atlantic, impliquera notamment de nombreux partenaires au niveau fédéral et des gouvernements du Québec, du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse. Communiqué de Génome Canada  | Description du projet 


25 mars 2022
Forests 2020 Best Paper Award 
Un communiqué de la revue Forests
We are pleased to announce the winners of the Forests 2020 Best Paper Award. All papers published in the year 2020 (1 January 2020 to 31 December 2020) in Forests (ISSN: 1999-4907) were considered for the award. After a thorough evaluation of the originality and significance of the papers, citations, and downloads, the four winning papers have been selected. Each winner (corresponding author) will receive CHF 500 and a chance to publish a paper in Forests free of charge (Article Processing Charge: CHF 2000) in 2022. In the "best review" category, the second prize goes to:
Advances and Promises of Epigenetics for Forest Trees by Joana Amaral, Zoé Ribeyre, Julien Vigneaud, Mamadou Dia Sow, Régis Fichot, Christian Messier, Gloria Pinto, Philippe Nolet and Stéphane Maury. Forests 2020, 11(9), 976; Full article here 


24 mars 2022
Est-ce que nos érables à sucre sont malades? 
Une entrevue à 98.5
Christian Messier est en entrevue avec M. Drainville de la radio 98.5 fm à Montréal sur les érables à sucre et les dangers qui guettent cette espèce.


24 mars 2022
L’érable à sucre n’est pas sorti du bois 
Un article dans Le Soleil
L’érable à sucre est en danger. Après avoir affronté les pluies acides des années 1980 et 1990, les érablières du Québec font maintenant face à d’autres adversaires, encore plus coriaces. Avec

Christian Messier.

24 mars 2022
Canada urged to protect forests as part of plan to reduce carbon emissions 
Un article dans The Globe and Mail
Nearly 100 scientists from around the world are urging the federal government to prioritize the protection of Canada’s most biodiverse forests as part of its first emissions reduction plan, due by the end of this month. They are also calling on Ottawa to launch a comprehensive review of the way the government quantifies emissions in the forestry sector. Under the Liberals’ Net-Zero Emissions Accountability Act, the government must release an emissions reduction plan by March 31 that lays out the country’s strategy to meet its 2030 target of reducing greenhouse gas emissions by at least 40 per cent from 2005 levels. [- Parmi les signataires on retrouve Jérôme Dupras et Oliver Sonnentag | Lettre complète ici  | 90 scientifiques demandent la protection des forêts primaires au Canada  (Radio-Canada)
18 mars 2022
Les chemins forestiers abandonnés par Québec endommagent les milieux aquatiques 
Un texte d'opinion publié dans La Conversation
Par Sylvain Jutras - Depuis maintenant plus de 25 ans, le ministère québécois des Forêts, de la Faune et des Parcs a trouvé un moyen très efficace d’augmenter sa compétitivité forestière par rapport aux autres provinces canadiennes. En décidant de ne pas mettre en place de plan de gestion des chemins forestiers depuis le milieu des années 1990, le gouvernement du Québec et les compagnies forestières exploitant les forêts publiques de l’État ont réalisé des économies notables, au détriment de la protection des milieux aquatiques pour les générations futures. En effet, l’abandon de ces chemins après leur usage est une pratique qui ne semble être courante et légale qu’au Québec, ce qui cause aujourd’hui une menace directe à la qualité de l’eau, causée par l’érosion des chemins et le lessivage du remblai des ponceaux. Ces défaillances entraînent graduellement des tonnes de sédiments dans les milieux aquatiques.
17 mars 2022
Le Far-West du Québec 
Un reportage à l'émission Enquête de Radio-Canada
L’abandon massif des chemins forestiers représente un danger pour la sécurité des Québécois et provoque des dégâts environnementaux d’une ampleur insoupçonnée. Ces routes peuvent parfois devenir meurtrières. Et des milliers de tonnes de contaminants se retrouvent dans nos cours d’eau à cause des infrastructures sans surveillance qui tombent en lambeaux. Aux quatre coins du Québec, des gens dénoncent la négligence du gouvernement et une gestion des forêts qui ne tient pas la route. Avec Sylvain Jutras, Osvaldo Valeria, Louis De Grandpré, David Gervais, Hubert Morin, Mathieu Bouchard et Ugo Lapointe | Reportage écrit 

Une excuse tordue
La tordeuse des bourgeons de l’épinette est l’ennemie jurée de l’industrie forestière parce qu’elle s’attaque à la ressource convoitée : le bois. Et pour combattre cette menace, le ministère des Forêts décrète l’équivalent des mesures de guerre qui lui permettent d’outrepasser la loi sur l’aménagement durable des forêts, allant même jusqu’à signer des ententes secrètes avec des compagnies. Pour des citoyens, des scientifiques et des lanceurs d’alerte de partout au Québec, l'épidémie de tordeuse est devenue l’excuse politique et économique parfaite qui permet à l'État de favoriser l’industrie. Reportage écrit 

17 mars 2022
L'urbanisation, un moteur d'évolution pour le trèfle blanc 
Un communiqué de l'Université Laval
Une étude publiée le 17 mars dans la revue Science montre que les pressions sélectives exercées par l'urbanisation sont en voie de façonner la génétique des populations de trèfle blanc à l'échelle mondiale. Cette démonstration résulte d'une méga-étude, réalisée dans le cadre du Global Urban Evolution Project, qui a exigé la participation de 287 scientifiques des quatre coins du monde, dont Gwylim Blackburn, Anthony Piot et Ilga Porth de l'Université Laval. Article ici .
17 mars 2022
Collaboration entre les deux instituts de recherche de l’UQAT lors d’une mission au Parc national d’Aiguebelle 
Un communiqué de l'UQAT
Des étudiantes et étudiants à l’Institut de recherche sur les mines et environnement (IRME) et à l’Institut de recherche sur les forêts (IRF) de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) ont mené une mission conjointe sur le terrain au Parc national d’Aiguebelle les 3 et 4 mars derniers. L’objectif était de recueillir des données pour un projet qui vise à mieux comprendre la dynamique naturelle des feux et de la végétation à long terme (10 000 dernières années) sur des sites localisés à près de 480 mètres d’altitude. Cette mission de recherche a mobilisé plusieurs ressources de l'UQAT, dont Yves Bergeron, Hugo Asselin, Vincent Cloutier, Éric Rosa, Raynald Julien, Danielle Charron, Dorian Gaboriau, Raphaël Chavardes, Marion Blache, Marianne Vogel, Brahim Maylal et Rosaire Koukath-Sabin; de l’Université de Sherbrooke Sabrina Leclercq, de l’Université de Montpellier Adam A. Ali et du Parc national d’Aiguebelle Thibaut Petry.
15 mars 2022
Des chercheurs de l’UQAT participent à la rédaction d’un livre collectif visant une réelle transition vers une économie écologique au Québec 
Un communiqué de l'UQAT
L’ouvrage collectif « Une économie écologique pour le Québec - Comment opérationnaliser une nécessaire transition », dont 2 chapitres ont été rédigés par des professeurs de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT), sera disponible en librairie dès aujourd’hui, le 9 mars 2022. Le titulaire de la Chaire Desjardins en développement des petites collectivités, le professeur Hugo Asselin, ainsi que le titulaire de la Chaire de recherche du Canada en écologie et en aménagement forestier durable, le professeur Yves Bergeron, ont contribué à cet ouvrage en rédigeant des chapitres qui traitent de leurs champs d’expertise respectifs.
13 mars 2022
La bataille des aires protégées 
Un reportage à La semaine verte de Radio-Canada
Partout autour du globe, des combats sont menés pour sauvegarder la biodiversité de la planète. Chez nous, cet enjeu est aussi au cœur des débats. Alors que la crise environnementale frappe à notre porte, de plus en plus de gens réclament d’urgence la création de nouvelles aires protégées au Québec. Le temps presse pour garantir la survie de nos écosystèmes, parfois déjà fragilisés, et des espèces qui s’y retrouvent. Mais l’ajout d’aires protégées sur des territoires alloués à l’industrie forestière fait craindre des pertes de revenus et d’emplois. Est-ce que la protection de la biodiversité et l’économie sont vraiment incompatibles? Avec Sylvain Delagrange, Marie-Eve Roy et Patrick Gravel. Reportage numérique 
8 mars 2022
Changer le modèle de gestion de la forêt 
Un article dans Le Droit
Pour le titulaire de la Chaire du Canada sur la résilience des forêts face aux changements globaux et directeur scientifique de l’Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT) de l’Université du Québec en Outaouais, Christian Messier, il est clair que cette majoration de 39 % de la possibilité forestière peut donner le vertige. Il rappelle toutefois que la fonction de Forestier en chef a été créée à la suite de la Commission Coulombe, lancée en 2004, dans la foulée de la crise sur la gestion de la forêt au Québec. «Jusqu’à maintenant, les calculs que le Forestier en chef a faits sont de haute qualité», lance le professeur Messier. Ce dernier estime que le plus grand danger qui guette la forêt de l’Outaouais et celle du Québec d’un point de vue général, c’est sa capacité à faire face aux défis du futur.
7 mars 2022
L’aménagement durable des plantations et la conservation génétique du yerba mate au cœur d’un projet de recherche à l’UQAT 
Un communiqué de l'UQAT
Le professeur Miguel Montoro Girona et la professeure Annie DesRochers du Groupe de recherche en écologie de la MRC Abitibi (GREMA) de l'UQAT travaillerons au cours des prochains mois à mieux connaître la génétique du yerba mate (ou thé brésilien), une espèce emblématique des forêts subtropicales d'Amérique du Sud d'intérêt international. L'étudiante Monica Gabira sera aux commandes de ce projet.
7 mars 2022
Histoires de sève 
Un reportage à La semaine verte de Radio-Canada
Dans notre patrimoine culturel et agricole, l'eau d'érable a une importance majeure. Ce trésor liquide, nous le récoltons depuis des siècles et pourtant nous connaissons encore mal la dynamique de la coulée. L’érable est loin d’avoir livré tous ses secrets! Incursion dans l’histoire méconnue de la sève et du monde intérieur de l'arbre. Avec Elise Bouchard, Christian Messier, Gauthier Lapa, Sylvain Delagrange.


7 mars 2022
Plaidoyer pour la diversité végétale 
Un article de La Presse
Le Canada ne protège pas adéquatement ses végétaux, selon un récent rapport du Conseil des académies canadiennes. L’explosion du commerce international et les changements climatiques transportent de nouveaux insectes et agents pathogènes, que ne pourront endiguer les pratiques actuelles aux frontières et dans les champs et forêts. Les résultats de l’étude menée à l’Arboretum Morgan sont clairs : les forêts où quatre espèces d’arbres se côtoient sont moins affectées par les insectes et les maladies que les forêts composées seulement de deux espèces d’arbres. « La productivité de la forêt est meilleure », explique Christian Messier, biologiste de l’UQAM qui a mené cette étude dans les dernières années. M. Messier cosigne le nouveau rapport Cultiver la diversité du Conseil des académies canadiennes (CAC).
7 mars 2022
Québec vous passe un sapin 
Un éditorial de La Presse
"Au sein de la communauté des scientifiques, ils sont également nombreux à sonner l’alarme quant à la gestion de nos forêts. Plus d’une soixantaine ont d’ailleurs fait une sortie publique l’an dernier pour dénoncer, notamment, « l’apparent parti pris du Ministère [...] en faveur de la vocation industrielle des forêts » (voir le bouton à la fin du texte). Qu’on en soit encore à devoir rappeler Québec à l’ordre à ce sujet, après les nombreux débats des dernières décennies au sujet de la forêt québécoise et alors que les changements climatiques la menacent comme jamais auparavant, est démoralisant. Les agissements du gouvernement sont d’une imprudence qui confine à la négligence. Bien sûr, des dizaines de milliers d’emplois sont liés à l’industrie forestière. Mais les évoquer pour plaider que rien ne doit ou ne peut changer est un faux dilemme." [..] Une autre avenue a été proposée par le groupe de scientifiques ayant pris position dans dossier : la création d’un observatoire national de la forêt, qui serait indépendant de Québec.
4 mars 2022
"Le gouvernement du Québec et la conservation de l’eau sur nos terres publiques : constat d’échec"  
Une vidéo sur YouTube
Vous voulez savoir à quel point la gestion de l’eau en milieu forestier public est déplorable au Québec ? Sylvain Jutras, ingénieur forestier et professeur titulaire spécialisé en hydrologie forestière au Département des sciences du bois et de la forêt de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval a fait une sortie publique remarquée à ce sujet jeudi dernier. Sa présentation à titre de conférencier invité au « Colloques du Service canadien des Forêts – Centre de foresterie des Laurentides » était sans équivoque : « Le gouvernement du Québec et la conservation de l’eau sur nos terres publiques : constat d’échec ». Plus de 210 personnes y ont participé en direct, et celle-ci est maintenant disponible sur Youtube .

Vous y comprendrez que depuis maintenant plus de 11 ans, le professeur Jutras a la chance de pouvoir participer à différentes tribunes publiques pour discuter des enjeux de l’eau en milieu forestier au Québec. Son message reste le même depuis tout ce temps : ce sont les problèmes de gestion de la voirie forestière publique qui causent les plus grandes menaces à la qualité de l’eau et des milieux aquatiques. Le problème ne semble avoir qu’empiré pendant tout ce temps, puisqu’il n’existe toujours pas de cadre réglementaire exigeant l’entretien des chemins et des ponceaux après leur utilisation intensive et régulière. Puisque ces chemins abandonnés pourraient représenter plus de 70 % des 476 000 km de chemins multiusages actuellement répertoriés au Québec, le problème potentiel d’apport massif de sédiments dans les cours d’eau est criant et répandu sur tous les bassins versants de la province. Contrairement aux autres provinces canadiennes où ce laxisme n’a jamais été toléré, il semble qu’au Québec, depuis maintenant plus de 25 ans, les ministères provinciaux et fédéraux qui ont le devoir de protéger les milieux aquatiques ont tous cet enjeu dans leur angle mort; ils connaissent les conséquences du sous-entretien de la voirie forestière, mais ils insistent minutieusement pour expliquer que ce problème ne relève pas de leurs compétences. Il est grand temps que la protection des milieux aquatiques en forêt québécoise soit prise au sérieux et que des mesures drastiques soient mises en place pour entamer la prévention de l’érosion et la restauration des écosystèmes dégradés.

4 mars 2022
Le futur de l’érable à sucre est-il au nord? 
Un article dans le magazine Mordu (Radio-Canada)
Faudra-t-il oublier les sorties à la cabane à sucre dans le sud du Québec? Les érablières sauront-elles résister au réchauffement de la planète? Le climat change si rapidement que des scientifiques craignent que l’érable à sucre n’ait pas le temps de s’adapter. Avant que la situation ne devienne irréversible, une équipe de Sergio Rossi et Annie Deslauriers de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) et Sylvain Delagrange de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) se penche sur l’avenir de cet arbre et espère éveiller la conscience du public.


1 mars 2022
Pests threaten Canada’s forests, but Canadians have the tools to help 
Un article du National Observer
As global warming enables destructive insects and diseases to move farther north into Canada’s forests, keeping the public informed about these pests is critical, says an expert in insects and forest dynamics. Without cold winters to keep insect populations in check, species like the pine beetle have expanded far beyond their natural range, government scientists determined. Many insects affect urban forests, so arming Canadians with the knowledge to “counter these kinds of insects around their house and even in public spaces and urban settings” is important, said François Lorenzetti, an expert on insects and professor of forest dynamics at the Université du Québec en Outaouais.
24 février 2022
Une économie écologique pour le Québec : une contribution d'une douzaine de membres du CEF 
Un ouvrage des PUQ
La crise écologique que nous traversons se manifeste notamment par le dérèglement climatique, le déclin de la biodiversité et diverses formes de pollution et de dégradation des écosystèmes. Cette crise est de nature socioéconomique dans la mesure où ce sont les systèmes de gestion et d’aménagement du territoire qui en sont la cause. Pour parvenir à en atténuer les effets, nous proposons une économie écologique pour le Québec, soit une approche fondée sur une meilleure compréhension des systèmes sociaux, économiques et environnementaux et de leurs interactions. Nous cherchons à savoir comment orienter les politiques publiques et l’économie québécoise afin de respecter les limites de la biosphère, tout en assurant une qualité de vie pour tous. Un ouvrage édité par notamment Jérôme Dupras et avec la collaboration de Hugo Asselin, Nuria Aquilue Junyent, Yves Bergeron, Yan Boulanger, Frederik Doyon, Pierre Drapeau, Sylvie Gauthier, Daniel Kneeshaw, Alain Leduc, Christian Messier, Marco Mina.
24 février 2022
La grue du Canada en montée au Québec 
Un article dans ULaval Nouvelles
Les effectifs de la grue du Canada ont connu une croissance soutenue au Québec au cours des deux dernières décennies et les habitats propices à la nidification de cette espèce sont loin d'être saturés. Il faut donc s'attendre à ce que cette croissance se poursuive, une nouvelle qui risque de déplaire aux producteurs de céréales aux prises avec ce grand échassier qui fait le plein dans leurs champs pendant les migrations automnales. Voilà ce qui se dégage d'une étude publiée dans The Journal of Wildlife Management par une équipe de l'Université Laval (dont Marc Mazerolle) et du Service canadien de la faune. Ces chercheurs ont documenté l'extension d'aire de la grue du Canada en sol québécois entre 2004 et 2019, en plus de préciser les caractéristiques de l'habitat recherché par cette espèce pendant la nidification.
23 février 2022

Échanges sur la forêt entre Laure Waridel et le PDG du CIFQ
Des textes d'opinion parus dans Le Journal de Montréal
Le Journal de Montréal a récemment publié un échange de 3 textes sur le dossier des forêts entre Laure Waridel, environnementaliste et le président-directeur-général du Conseil de l'industrie forestière du Québec, Jean-François Samray. À la din de la réponse de Laure Waridel, elle prend la peine de souligner ceci : "Je tiens à remercier chaleureusement Louis Bélanger, professeur retraité en aménagement durable des forêts à l’Université Laval et expert pour Nature Québec, ainsi que Martin-Hugues St-Laurent, biologiste et professeur à l'UQAR, pour la riche expertise qu’ils ont généreusement partagée avec moi, ainsi que pour leur engagement indéfectible pour la protection de nos écosystèmes forestiers. "

23 février 2022
Les changements climatiques menacent l’érable à sucre au Québec 
Un article dans l'Actualité
L’arbre qui fait le bonheur et l’honneur des Québécois éprouve du mal à s’adapter à un climat de plus en plus chaud dans son aire de distribution naturelle. Des scientifiques se portent à sa rescousse, notamment en l’aidant à migrer ! [..] Christian Messier, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la résilience des forêts face aux changements globaux et copropriétaire d’une cabane à sucre à Lac-des-Plages, entre Mont-Tremblant et Montebello, ne se raconte pas d’histoires. « Ma famille et moi gérons notre érablière en ayant en tête que d’ici 50 ans, il n’y aura peut-être plus d’érables », dit le professeur à l’Université du Québec en Outaouais. Ainsi, il y a sept ans, il a commencé à intégrer d’autres essences d’arbres sur sa terre pour préserver au moins le milieu forestier. Dominant dans le paysage de la zone tempérée nordique — soit le territoire du sud du Québec et du nord-est des États-Unis —, l’érable à sucre joue plusieurs rôles fondamentaux dans la culture et l’économie. Non seulement il fournit un bois de qualité au commerce du sciage, mais en plus, il est le roi de l’acériculture, sa sève étant plus concentrée en sucre que celle des autres sortes d’érables. « Plus important encore, il a une fonction sociale unique parmi toutes les espèces : grâce à lui, depuis des générations, des milliers de familles et d’amis se rassemblent au printemps », souligne Sergio Rossi, ingénieur forestier et professeur à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), au Saguenay.
18 février 2022
L'Institut de recherche sur les forêts de l'UQAT : un institut en pleine croissance 
Un communiqué de l'UQAT
L'enseignement et la recherche dans le domaine des sciences naturelles ne datent pas d'hier à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT). Depuis près de 40 ans maintenant, l'UQAT a investi dans le développement de ses infrastructures afin de fournir aux professeures et professeurs ainsi qu'aux étudiantes et étudiants les installations nécessaires pour mener leurs travaux de recherche dans les meilleures conditions. D'ailleurs, c'est dans une volonté de s'ancrer dans son milieu que l'UQAT a également choisi de décentraliser ses installations et ses activités de recherche. L'Institut de recherche sur les forêts (IRF) profite ainsi d'un vaste réseau d'installations au cœur de la forêt boréale où les théories et les pratiques peuvent être étudiées et développées. [..] Actuellement, l'IRF est composée d'une équipe de 12 professeures et professeurs, ainsi que de plus d'une trentaine de professeures et professeurs associés provenant d'une vingtaine d'établissements d'enseignement et d'organisations à travers le monde. Ainsi, c'est dans ce contexte de développement que trois postes de professeures régulières ou professeurs réguliers sont à pourvoir actuellement.


18 février 2022
Utiliser le pouvoir des plantes pour filtrer les eaux usées 
Un article de UdeM Nouvelles
Le chercheur et professeur de sciences biologiques Jacques Brisson a récemment publié deux nouvelles études mettant en vedette la phytotechnologie. Chercheur à l’Institut de recherche en biologie végétale, il est spécialisé en phytotechnologie, soit l’utilisation de plantes destinées à résoudre des problèmes environnementaux causés par l’activité humaine. Titulaire de la Chaire de recherche industrielle CRSNG / Hydro-Québec en phytotechnologie, M. Brisson s’intéresse particulièrement à la capacité naturelle des plantes de traiter les eaux contaminées.


18 février 2022
Des riverains inquiets 
Un reportage de Radio-Canada Mauricie
Si des coupes forestières étaient prévues sur des terres publiques près de chez vous, le sauriez-vous à temps? Reportage au bulletin de nouvelles de Radio-Canada Mauricie-Centre-du-Québec, avec notamment Christian Messier. À la minute 12:35.


18 février 2022

Félicitations aux gagnantes du concours facultaire Ma thèse en 180 secondes – Édition 2022 - Université Laval
Un communiqué de l'Université Laval
Le 15 février se tenait le concours facultaire Ma thèse en 180 secondes de l'Université Lavala en format virtuel! Nous tenons à féliciter l’ensemble des participantes et participants qui se sont prêtés au jeu, qu’ils soient membres de la communauté étudiante ou du corps professoral, car cela prend beaucoup de courage et de préparation pour relever un tel défi! Merci aussi à celles et ceux qui ont contribué à l’organisation de l’événement, à l’animation et au jury. Enfin, merci au public enthousiaste qui est venu encourager nos participantes et participants. Nous vous remercions chaleureusement pour votre engagement dans la vie facultaire. Voici les récipiendaires des prix de 180 $ du concours 2022 :

  • 1er Prix volet anglophone – Bourse CEF : Varvara Vladimirova (FSG-CEF) – Can caribou prediction models facilitate other conservation strategies? Varvara est étudiante au doctorat en biologie sous la direction de Daniel Fortin.
  • 1er Prix volet francophone – Bourse CRDIG : Pauline Perbet (FFGG-CRDIG)- Traduire l’histoire de la forêt avec l’intelligence artificielle. Pauline est étudiante au doctorat en sciences géomatiques sous la direction de Martin Béland. Pauline Perbet (FFGG-CRDIG) représentera la FFGG lors de la finale institutionnelle UL du volet francophone en vue de participer au concours « Ma thèse en 180 secondes » de l’Acfas.

Féliciatations!

17 février 2022
Bloquer des coupes forestières : le défi de Trois-Rives… et peut-être le vôtre 
Un article de Radio-Canada
Si des coupes forestières étaient prévues sur des terres publiques près de chez vous, le sauriez-vous à temps? Et si oui, pourriez-vous convaincre le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) de reculer? L’exemple qui se vit à Trois-Rives montre qu’il y a là des défis de taille. Au lac du Missionnaire, des riverains déplorent la complexité des processus administratifs pour être tenus informés des coupes à venir et pour faire entendre leurs préoccupations. Ils se plaignent aussi d’un manque de volonté du ministère à préserver le paysage. [..] Cet avis est partagé par le professeur en écologie forestière Christian Messier, qui estime que le gouvernement opère en vase clos. « Je pense que le gouvernement ne fait pas assez d'efforts pour aller informer vraiment tous les gens qui pourraient être concernés. »
17 février 2022
Fungi winner of a French naturalist pic contest! 
Un concours de FaunaFlore&Funga Initiative
One of Jonathan Cazabonne's mycopicture, called "The greatness of small things", has won the picture contest of the French naturalist journal "La Pie Bavarde". This winning can seem minor, but it represents one of the major current problems in the field of mycology, which is the recognition of fungi as a distinct kingdom and on an equal consideration with Fauna and Flora. However, Jonathan is glad to see fungi well represented by winning this pic contest, even though a distinct Funga category was needed AND required. Based on his demand, they will add it to the next contests. A little victory for fungi!


14 février 2022
L’UQAT plonge dans le passé de la forêt grâce aux billes de bois de la drave 
Un article de Radio-Canada
n remontant de quatre à cinq siècles, on espère comprendre comment les forêts ont réagi aux perturbations. Il s'agit d'un projet pilote que va mener le professeur Miguel Montoro Girona, du Groupe de recherche en écologie de la MRC de l'Abitibi (GREMA), en collaboration avec Hecla Québec. Cette recherche sera effectuée à partir d'une récolte de billes de bois submergées dans les lacs de l'Abitibi-Témiscamingue. Les chercheurs tenteront de comprendre comment les forêts ont réagi aux perturbations du passé pour mieux entrevoir leurs réactions aux changements climatiques en cours.
14 février 2022
Les changements climatiques menacent l’érable à sucre au Québec 
Un article de l'Actualité
’arbre qui fait le bonheur et l’honneur des Québécois éprouve du mal à s’adapter à un climat de plus en plus chaud dans son aire de distribution naturelle. Des scientifiques se portent à sa rescousse, notamment en l’aidant à migrer ! [..] Christian Messier, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la résilience des forêts face aux changements globaux et copropriétaire d’une cabane à sucre à Lac-des-Plages, entre Mont-Tremblant et Montebello, ne se raconte pas d’histoires. « Ma famille et moi gérons notre érablière en ayant en tête que d’ici 50 ans, il n’y aura peut-être plus d’érables », dit le professeur à l’Université du Québec en Outaouais. Ainsi, il y a sept ans, il a commencé à intégrer d’autres essences d’arbres sur sa terre pour préserver au moins le milieu forestier. Dominant dans le paysage de la zone tempérée nordique — soit le territoire du sud du Québec et du nord-est des États-Unis —, l’érable à sucre joue plusieurs rôles fondamentaux dans la culture et l’économie. Non seulement il fournit un bois de qualité au commerce du sciage, mais en plus, il est le roi de l’acériculture, sa sève étant plus concentrée en sucre que celle des autres sortes d’érables. « Plus important encore, il a une fonction sociale unique parmi toutes les espèces : grâce à lui, depuis des générations, des milliers de familles et d’amis se rassemblent au printemps », souligne Sergio Rossi, ingénieur forestier et professeur à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), au Saguenay.
14 février 2022
On fait la une! 
Les auteurs Patricia Girardin, Osvaldo Valeria et François Girard ont écrit "Measuring Spatial and Temporal Gravelled Forest Road Degradation in Canada". L'article a été sélectionné en première de couverture de la reuve Remote Sensing, Volume 14, Issue 3 (February-1 2022) | doi:10.3390/rs14030803. Félicitations!


14 février 2022
Symphonie boréale: un entretien avec Maxence Martin 
Une entrevue à Radio-Canada
Symphonies boréales, exposition créée par Maxence Martin et mettant en musique la croissance des arbres composant de dizaines de vieilles forêts du Québec, pose ses valises à Val d'Or du 11 février au 10 avril 2022. L'objectif de cette exposition est de permettre, par le moyen des arts, de faire découvrir au grand public le monde fascinant des vieilles forêts boréales. A cette occasion, Maxence Martin a pu s'entretenir avec Radio-Canada pour présenter non-seulement ce projet, mais aussi pour discuter des nombreux enjeux d'aménagement et de conservation relatifs aux vieilles forêts du Québec.
10 février 2022
Grâce aux billes de bois de la drave, l'UQAT, en collaboration avec Hecla Québec, reconstruira le passé de nos forêts préindustrielles 
Un communiqué de l'UQAT
Dans le cadre d'une remontée dans le temps d'approximativement 400 à 500 ans, le professeur Miguel Montoro Girona du Groupe de recherche en écologie de la MRC Abitibi (GREMA) de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT, campus d'Amos), pilote un projet en collaboration avec Hecla Québec. Ce dernier reconstruira le plus long historique de la région visant à mieux comprendre les perturbations des forêts et leur résilience aux changements environnementaux grâce à la récolte de billes de bois submergées dans les lacs de l'Abitibi-Témiscamingue. De plus, cette étude permettra, pour la toute première fois au Québec, de décrire les impacts de la drave sur les communautés aquatiques. [..] Cette recherche, qui s’échelonnera jusqu’en 2024, sera menée en collaboration avec les professeurs de l’UQAT, Yves Bergeron et Fabio Gennaretti, le chercheur à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Victor Danneyrolles, le professeur à l’Université du Québec à Rimouski, Dominique Arseneault, ainsi que le professeur à l’Université du Québec à Chicoutimi, Hubert Morin. Finalement, ce projet est rendu possible grâce à la contribution en argent et en nature d’Hecla Québec de 82 000 $.
8 février 2022
Un documentaire scientifique réalisé à Amos pour l’ONU 
Un article dans Le Citoyen de la vallée de l'Or
La vidéo qui traite des spécificités de la forêt boréale, sera présentée au 15e Congrès forestier mondial qui se tiendra à Séoul, du 2 au 6 mai prochain. Le documentaire, réalisé par le Docteur en Foresterie à l’UQAT Sanghyun Kim, en collaboration avec le réalisateur amossois Fréderic Gourde, dévoile de nouvelles recherches sur les impacts de la régénération forestière après la coupe d’arbres à grande échelle. « Il s’agit d’un projet du GREMA (Groupe de Recherche en Écologie de la MRC Abitibi) dans lequel nous comparons la capacité des écosystèmes à survivre aux coupes à blanc pratiquées dans certains pays » soutient le pilote du projet, Sanghyun Kim. « Notre documentaire aura un impact significatif car il sera présenté devant des gens de partout dans le monde, de tous les continents. On parle de spécialistes de divers types d’écosystèmes, qui pourront assimiler ces nouvelles informations. » Ce congrès est présenté tous les 7 ans, mais c’est la première fois qu’un pays asiatique, dans ce cas la Corée du sud, accueille l’événement. Chapeauté par l’Organisation des Nations-Unis pour l’Alimentation et l’Agriculture, le XVe Congrès forestier mondial vise à instaurer un débat d’actualité sur l’importance des forêts et comment celles-ci peuvent offrir des pistes de solution aux changements climatiques, à la lutte contre la désertification ainsi que la protection de la biodiversité mondiale.
8 février 2022
PROTECTION DU CARIBOU : LE MINISTRE DUFOUR CONTREDIT PAR SON PROPRE MINISTÈRE 
Un article dans LaPresse+
Un nouveau document vient confirmer ce qui cause la disparition des caribous. Le ministre Pierre Dufour, qui l’avait commandé, est accusé par les scientifiques de vouloir gagner du temps. Il a décliné la demande d’entrevue de La Presse. La « revue de littérature » commandée par le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, pour mieux comprendre le déclin du caribou réitère que les causes et solutions sont bien connues. « La principale menace au maintien et à l’autosuffisance des populations de caribous forestiers et montagnards [est] l’altération de l’habitat associée aux perturbations anthropiques, causées principalement par l’aménagement forestier au Québec », conclut le document produit par ses propres fonctionnaires. « La protection de grands massifs d’habitats intacts est essentielle pour le maintien des populations », affirme la revue de littérature, dont la publication, avant les Fêtes, était passée inaperçue. [..] « Le document est bien fait, l’information est adéquate, mais qu’est-ce qu’on a appris ? Rien ! Est-ce que ça nous a fait perdre du temps ? Oui ! » — Daniel Fortin, biologiste de l'Université Laval. [..] Le ministre Dufour a maintenant entre les mains « un document portant le logo de son organisation qui dit qu’on en sait assez pour agir », estime le biologiste Martin-Hugues Saint-Laurent, professeur à l’Université du Québec à Rimouski et expert du caribou. [..] Pendant que Québec attend d’en savoir plus pour bouger, le déclin du caribou se poursuit, s’alarment les experts de ce grand cervidé. « Ne pas bouger, c’est continuer à transformer l’habitat du caribou […] de façon telle que les facteurs écologiques de pression et de prédation s’accroissent, ce qui ne peut que mener à un déclin de la population », déplore le biologiste Pierre Drapeau, professeur à l’Université du Québec à Montréal, directeur du Centre d’étude sur la forêt et membre du comité de rétablissement du caribou forestier du Québec.
7 février 2022
Des milliers d'espèces d'arbres inconnues sur terre 
Une entrevue aux Années Lumière
Alain Paquette s'attarde aux milliers d'espèces d'arbres inconnues sur terre lors d'une entrevue à la radio de Radio-Canada.


7 février 2021
Unnatural disasters plague Canada's forests, leaving at least half of our tree species at risk of disappearing 
Un article du Canadian Observer
“Globally, if you ask me what’s the state of forestry in Canada according to world standards, we are pretty good,” says Christian Messier, Canada Research Chair in Forest Resilience to Global Change at the Université du Québec en Outaouais. Up until the 1980s, forests from coast to coast were razed with little regard for social or ecological consequence, but since then the industry has improved. Modern reforms include smaller clearcuts, selective (or partial) logging that leaves riparian zones intact, increased consultation with Indigenous communities and an overall shift to ecosystem-based management, whereby the impacts of logging are designed to mimic natural disturbances like fire and flood. “This is the intent,” says Messier. “Have we done that perfectly? No. We’re still quite far away from emulating natural disturbances. We don’t do a lot of partial cutting in the boreal forest, because it’s costly, and the timber quantity might not justify just taking a few trees.” | In other words, we’ve got to save forests before they can save us. That means embracing micro-management, says Hugo Asselin, editor-in-chief of Ecoscience and a former Canada Research Chair in Aboriginal Forestry who now directs the Desjardins Chair in Small Community Development at the Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. “We manage the forest at such a large scale that it becomes unmanageable,” says Asselin. “Here in Quebec, we have forest management units that are several hundred thousand hectares in size, sometimes up to one million hectares for one forest unit. So there is an engineer somewhere that is responsible for managing that forest management unit. Let’s imagine that you are looking at one million hectares of forest — can you do that? Well, that engineer, he or she can’t, either.”


4 février 2021
Un outil pour faciliter la planification écologique des développements d’Eeyou Istchee Baie James 
Un communiqué de l'UQAT
La professeure et codirectrice de l’Institut de recherche sur les forêts (IRF) Nicole Fenton en collaboration avec le professeur à l’IRF Osvaldo Valeria et le directeur de l’École d’études autochtones de l’UQAT, Hugo Asselin, travaille actuellement à outiller les industriels, les gouvernements ainsi que les communautés autochtones afin que le territoire Eeyou Istchee Baie James se développe de façon durable et dans le respect de ses écosystèmes. En effet, la titulaire de la Chaire industrielle CRSNG-UQAT sur la biodiversité en contexte minier vient d’obtenir 108 000 $ de l’enveloppe d’opportunité de la Société du Plan Nord (SPN) pour réaliser le projet « Développer un outil de planification écologique pour les tourbières d'Eeyou Istchee Baie James ».
4 février 2021
Reboiser les friches agricoles pour améliorer le bilan carbone? 
Un communiqué de l'UQAT
Le reboisement de terres agricoles abandonnées offre de bonnes perspectives pour augmenter la séquestration du carbone dans la biomasse végétale et le sol. Ce potentiel demeure toutefois méconnu. Afin de mieux le définir, la professeure à l'Institut de recherche sur les forêts (IRF) de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) et titulaire de la Chaire industrielle CRSNG en sylviculture et production de bois, Annie DesRochers, mène un projet de recherche intitulé « Impacts du reboisement des friches agricoles sur la biodiversité et la séquestration du carbone ». Elle vient d’ailleurs d’obtenir une subvention Alliance du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) de 283 540 $ pour la réalisation de ses travaux.
3 février 2022
La dernière seigneuresse 
Un article de Radio-Canada
À presque cent ans, Francine mène un dernier combat pour sauver la forêt ancestrale des Lotbinière. [..] Avec la contribution de Louis Bélanger.


3 février 2021
« Le temps presse » 
Un article dans La Presse
Le gouvernement fédéral exhorte Québec à protéger rapidement et concrètement les espèces en péril sur son territoire, dont le caribou, à défaut de quoi il menace de s’en charger lui-même, a appris La Presse. Avec Martin-Hugues St-Laurent.


2 février 2021
Nouveau balado : On n'a pas la langue de bois 
Un balado de l'AFAT
Annie DesRochers, Christine Leduc et Marie-Ève Sigouin ont lancé un balado sur le monde des femmes en foresterie et sur à quel point elles aiment leur métier. Tendez l'oreille à ce premier balado forestier au Québec!


2 février 2021
Pourquoi les arbres craquent en hiver? 
Une entrevue radio à l'émission Moteur de recherche de Radio-Canada
Pourquoi les arbres craquent-ils lorsqu'il fait très froid? La réponse du professeur et spécialiste de la dynamique forestière, Christian Messier.


1 février 2022
The number of tree species on Earth has been re-estimated. The updated number is 73000 species, 14% more than currently known, with 9,200 species yet to be discovered!  
Un article de PNAS
Abstract: Tree diversity is fundamental for forest ecosystem stability and services. However, because of limited available data, estimates of tree diversity at large geographic domains still rely heavily on published lists of species descriptions that are geographically uneven in coverage. These limitations have precluded efforts to generate a global perspective. Here, based on a ground-sourced global database, we estimate the number of tree species at biome, continental, and global scales. We estimated a global tree richness (≈73,300) that is ≈14% higher than numbers known today, with most undiscovered species being rare, continentally endemic, and tropical or subtropical. These results highlight the vulnerability of global tree species diversity to anthropogenic changes. - Parmi les auteurs, Alain Paquette.
31 janvier 2022
Les moments scientifiques québécois marquants de 2021 
Une émission de Première heure de Radio-Canada
L'émission radio Première heure de Radio-Canada souligne les 4 moments scientifiques marquants de 2021, dont le projet de recherche sur le pollen dans les villes  du Rita Sousa Silva et Alain Paquette. L'équie a installé 24 capteurs de pollen à Montréal pour améliorer l'indice de détection de pollen en milieu urbain. (À la minute 8:27)
31 janvier 2022
L'UQAT confirme de nouveau sa place parmi les universités canadiennes de l'année en recherche 
Un communiqué de l'UQAT
Se positionnant avantageusement dans le prestigieux palmarès RE$EARCH Infosource Inc. depuis 2018, l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) vient d'obtenir, pour une deuxième année consécutive, le deuxième rang pour le financement moyen par professeur et professeure parmi les 21 universités canadiennes de sa catégorie*. Ainsi, tout comme dans le palmarès 2020, l'UQAT se retrouve dans le top 3 des universités canadiennes avec un financement se chiffrant en moyenne à 127 700 $ dans le palmarès 2021. Ce positionnement s'explique par la forte proportion du financement de recherche obtenu en partenariat avec des entreprises, qui atteint 34 % à l'UQAT, soit la proportion la plus élevée parmi toutes les universités de sa catégorie. [..] En appui à la croissance prévue de ses activités, l'UQAT continue d'optimiser son soutien aux équipes de recherche, notamment en matière d'infrastructures, d'éthique et de gestion administrative des fonds obtenus des organismes subventionnaires. Nous sommes heureux de voir le travail porter fruit », souligne Louis Imbeau, doyen à la recherche et à la création à l'UQAT.
31 janvier 2022
La vie végétale menacée au Canada 
Un article d'Actualités UQAM
Les végétaux sont indispensables à la vie sur Terre. Ils fournissent l’oxygène que nous respirons, composent les aliments que nous mangeons, contribuent à la formation des sols, filtrent l’eau et sont largement utilisés pour la fabrication de médicaments. Or, que ce soit dans les exploitations agricoles ou les forêts, les végétaux au Canada sont actuellement exposés à des menaces multiples et complexes, préviennent les membres d’un comité d’experts du Conseil des académies canadiennes (CAC), auteurs du rapport intitulé Cultiver la diversité. «Le Conseil a été mandaté par l’Agence canadienne d’inspection des aliments pour examiner les risques actuels et émergents les plus importants pour la santé des végétaux au Canada, précise le professeur du Département des sciences biologiques Christian Messier, membre du comité d’experts et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la résilience des forêts face aux changements globaux. Le rôle du comité d’experts était de produire une évaluation scientifique indépendante des risques et des solutions à mettre en place pour y faire face.»
28 janvier 2022

Igor Drobyshev's paper selected as Forests' Cover Story
Igor Drobyshev et al. made the Forests Cover Story with their article "Scandinavian Forest Fire Activity Correlates with Proxies of the Baffin Bay Ice Cover" (vol. 13 Issue 1). Congratulations! | Read the article here 


28 janvier 2022
Les arbres font-ils de la photosynthèse en hiver? 
Une entrevue à Radio-Canada
Tanya Handa nous apprend comment les arbres font de la photosynthèse en hiver. Une entrevue à l'émission Moteur de recherche de Radio-Canada.


27 janvier 2022
Tramway : Plus de 1500 arbres seront abattus 
Une entrevue à Radio-Canada
Le maire de Québec Bruno Marchand s'était engagé durant la campagne électorale à « éviter l'abattage de 60 à 70 % des arbres qui est prévu dans le projet actuel » de tramway. Or, la Ville de Québec a confirmé au jour 2 de l'état des lieux du projet que 1584 arbres situés le long du tracé du tramway devront être abattus, soit le même chiffre qu'avait avancé l'administration précédente. En revanche, Bruno Marchand promet de planter 20 arbres pour chaque arbre abattu pour un total de 30 000. Entrevue avec Alison Munson, professeure et cotitulaire de la Chaire de recherche sur l'arbre urbain et son milieu de l'Université Laval à l'émission Première heure de Québec.
27 janvier 2022
La protection de la santé des végétaux est essentielle à la prospérité et à la durabilité futures, selon un nouveau rapport 
Un communiqué du COnseil académique canadien
Que ce soit dans les exploitations agricoles ou les forêts du Canada, les végétaux font face à des menaces de plus en plus complexes au pays. Il est donc impératif de les protéger pour maintenir les avantages qu’ils procurent sur le plan de la santé et de la prospérité économique, préviennent les auteurs du nouveau rapport intitulé Cultiver la diversité, rédigé par un comité d’experts du Conseil des académies canadiennes (CAC) [dont Christian Messier fait partie]. En effet, les changements climatiques ont exacerbé les risques existants. Pensons aux événements météorologiques extrêmes, aux maladies et aux prédateurs. De plus, la circulation mondiale croissante des personnes et des biens ainsi que les processus évolutifs ajoutent à la menace, exigeant un changement dans l’approche phytosanitaire du Canada. [..] « Les végétaux sont indispensables à la vie sur notre planète et les risques auxquels ils sont confrontés sont complexes et sans précédent », a déclaré Eric M. Meslin, Ph. D., MSRC, MACSS, président-directeur général du CAC. « Cultiver la diversité explique en détail l’importance d’un système de contrôle phytosanitaire inclusif, connecté et réactif pour lutter contre les risques phytosanitaires au Canada. »
Télécharger le rapport ici .
25 janvier 2022
Un nouvel outil pour valoriser la biomasse forestière 
Un article du FRQ
À Québec, l’écoquartier la Cité Verte se chauffe à la biomasse. Il est la preuve qu’un système de chauffage qui repose sur la bioénergie, utilisant des résidus du secteur forestier (branches, houppiers, écorce, sciure…), est possible en milieu urbain. [..] Selon les travaux d’Évelyne Thiffault, professeure et chercheuse au Département des sciences du bois et de la forêt de l’Université Laval, et de son équipe multidisciplinaire, l’utilisation de la biomasse forestière pour le chauffage n’a pas encore atteint son plein potentiel. La technologie est rentable et a fait ses preuves, mais la chaîne d’approvisionnement fait défaut. Il y a notamment un manque d’expertise et de connaissances non seulement pour assurer la qualité de la biomasse – par exemple, avoir le bon taux d’humidité –, mais aussi pour l’amener jusqu’à l’utilisateur. L’équipe de recherche a donc conçu un outil diagnostique pour soutenir les projets de valorisation de la biomasse forestière, constituée de résidus de coupes forestières, des restes de scieries ou encore de résidus de construction.
24 janvier 2022
Yves Mauffette à la barre de l’INRS 
Un article dans Actualités UQAM
Le professeur associé du Département des sciences biologiques Yves Mauffette a été nommé à la présidence du conseil d’administration de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS). Depuis 2020, il était membre du C.A. de l'Institut et président de son comité de gouvernance et d'éthique. L'INRS est un établissement universitaire dédié exclusivement à la recherche et à la formation aux cycles supérieurs.
20 janvier 2022
Des enclos pour héberger les caribous 
Un article dans La Presse
À moins d’une véritable stratégie pour restaurer l’habitat du caribou forestier, les enclos construits par le gouvernement du Québec pour les héberger deviendront des « mouroirs » pour cette espèce menacée de disparition, soutient Martin-Hugues St-Laurent .


19 janvier 2022
Les caribous de Charlevoix et de la Gaspésie en captivité dès cet hiver 
Un article dans Le Journal de Montréal
À défaut d’un plan pour protéger cette espèce menacée, les caribous de Charlevoix et de la Gaspésie seront mis en captivité cet hiver. En enclos, les bêtes se nourriront dans des mangeoires, ce qui leur fera perdre graduellement leurs instincts. C’est que l’espèce est en déclin. Malgré tout, le ministre Pierre Dufour a récemment annoncé qu’il repoussait le dépôt de son plan pour assurer la survie du caribou forestier. Il a plutôt nommé une commission indépendante, composée uniquement de spécialistes de l’économie forestière, pour lui faire des recommandations. [..] Professeur au Département de biologie, chimie et géographie de l'Université du Québec à Rimouski, Martin-Hugues St-Laurent rappelle que la captivité est une mesure extrême pour sauver les caribous et qu’elle ne renversera pas à elle seule leur déclin. «C’est un respirateur artificiel. Si je comparais ça au milieu hospitalier, on est dans les soins de derniers recours, pas palliatifs, mais pas loin», insiste-t-il.
19 janvier 2022
Accorder une valeur pécuniaire à la nature? Ce qu’il faut savoir 
Un article de l'Agence Science-Presse
Peut-on calculer la valeur économique de la nature? Une discipline à cheval entre l’économie et l’écologie permet d’apposer un signe de dollar aux services qui nous sont rendus, constate le Détecteur de rumeurs. Avec Jérôme Dupras.


17 janvier 2022
Des questions sur le caribou forestier et son importance 
Un texte d'opinion dans Le Journal de Montréal
Un texte d'Eric Alvarez - La foresterie menace-t-elle la biodiversité de nos forêts? Le caribou forestier mérite-t-il d’en être le supersymbole? Des questions qui peuvent surprendre tellement les réponses apparaissent acquises. Pourtant, elles mériteraient d’être revisitées sous un regard historique. «Protéger la biodiversité» est devenu un slogan de ralliement pour tous ceux et celles faisant la promotion des aires protégées. Mais de quelle biodiversité parle-t-on vraiment?
17 janvier 2022
Des résidus forestiers qui nourrissent la forêt 
Un article de Radio-Canada
Pour produire de la pâte et du papier, l’industrie forestière coupe beaucoup d’arbres. Et elle génère une énorme quantité de résidus, qui finissent souvent dans des sites d’enfouissement. Mais ces déchets ont des propriétés insoupçonnées et peuvent servir à la fertilisation des arbres. Avec Nicolas Bélanger


17 janvier 2022
La pression de la chasse nuit aux cheptels d’orignaux au nord de Québec 
Un article de Radio-Canada
Après le cheptel de la réserve faunique La Vérendrye, ceux des réserves de Portneuf et des Laurentides observent aussi d'importantes diminutions de population. Avec Jean-Pierre Tremblay.


14 janvier 2022
Caribou et le champignon matsutaké, une menace pour les caribous? 
Un article pour l'ABQ
L'auteur est J. André Fortin  - La récolte intensive et lucrative des Matsutakés dans le nord, risque d'entrer en forte compétition avec la nutrition du caribou. Un cueilleur peut recevoir $1000 par jour, pour sa récolte.


12 janvier 2022
Personnalités 2021 dans La Petite Nation : Christian Messier et Jérôme Dupras, chercheurs à l’ISFORT 
Un article dans Le Droit
Les chercheurs à l’Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT) de l’Université du Québec en Outaouais, à Ripon, Christian Messier et Jérôme Dupras, ont eu l’occasion, les 22 et 23 février 2021, d’effectuer une présentation devant la cinquième Assemblée des Nations Unies pour l’environnement qui se tenait en mode virtuel. Cofondateurs de l’entreprise Eco2urb créée en 2017, avec le professeur Andrew Gonzalez de l’Université McGill, les deux chercheurs de l’ISFORT ont défilé devant le congrès réunissant quelque 400 groupes et organismes de l’Amérique du Nord. Les deux scientifiques, accompagnés par leur collègue de Montréal, ont présenté un outil d’évaluation de l’intégrité écologique des territoires et « un logiciel de diagnostic et de recommandation pour la forêt urbaine qui dresse un inventaire de tous les bénéfices que nous rendent les arbres ».
10 janvier 2022
Étudier la forêt, d'Helsinki à Montréal 
Un article d'Actualités UQAM
Après avoir consacré sa thèse de doctorat à la forêt naturelle en Finlande, Kaisa Rissanen a eu le goût de traverser l'Atlantique et s’intéresse maintenant à la forêt urbaine montréalaise. «La physiologie des arbres est la même d'un point de vue théorique, peu importe l'environnement», souligne en riant la postdoctorante, qui travaille au PaqLab , le laboratoire du professeur du Département des sciences biologiques Alain Paquette, également titulaire de la Chaire de recherche sur la forêt urbaine. Kaisa Rissanen est arrivée à Montréal en mars 2020, deux semaines avant que la planète se confine. «Heureusement, j'ai pu aller sur le terrain pour travailler à mon projet pendant la pandémie», dit-elle dans un excellent français, appris à Helsinki (outre sa langue maternelle, le finnois, elle parle également l’anglais et un peu l’espagnol!).
10 janvier 2022
Présentation de Smartforests Canada 
Un balado REC
Le réseau Smartforests Canada  étudie des parcelles de forêts à travers le pays afin de mieux comprendre l’impact des changements climatiques sur ces dernières. Le professeur au Département des sciences biologiques de l’UQAM Daniel Kneeshaw nous en apprend davantage sur cette initiative. Il partage aussi son expérience de collaboration avec la chaire MÉDIANE, ainsi que les retombées positives de cette démarche de recherche-création sur ses propres recherches.
10 janvier 2022
Une cinquantaine de cerfs à abattre dans l’est de Montréal 
Un article dans Le Devoir
Les cerfs sont abondants à Longueuil et au parc national des Îles-de-Boucherville, mais ils le sont aussi à Montréal. Un rapport d’experts (dirigé par Jean-Pierre Tremblay) déposé à la Ville de Montréal en mars dernier fait état de la présence de 64 cerfs au parc nature de la Pointe-aux-Prairies et recommande une réduction de la population de 70 à 80 %, ce qui équivaut à l’élimination d’une cinquantaine de cerfs. Le rapport remis par le Centre d’étude de la forêt en mars 2021 au Service des parcs de la Ville de Montréal, que Le Devoir a obtenu en vertu de la Loi sur l’accès aux documents des organismes publics, mentionne que deux décennies de broutement des cerfs ont causé des dommages importants à la végétation du parc nature et ont favorisé les espèces envahissantes telles que le nerprun.
10 janvier 2022
La ruée vers le nord des espèces animales et végétales 
Un article dans Le Quotidien
Des opossums qui s’installent dans le sud du Québec. Des dindons sauvages vus près de La Tuque. Des ours noirs qui se baladent au Nunavik. Les changements climatiques créent de multiples bouleversements, dont la migration des espèces animales et végétales vers le nord. Alors que les espèces généralistes profitent déjà des températures plus chaudes, d’autres devront attendre que l’environnement leur soit favorable avant de se déplacer vers le nord. Voici les grandes tendances à retenir sur la grande migration à venir. Avec Sergio Rossi.

************************************************************************************************************************ ************************************************************************************************************************ Fin de la section Le CEF dans les médias. ************************************************************************************************************************ ************************************************************************************************************************

La forêt dans les médias ************************************************************************************************************************ ************************************************************************************************************************ Début de la section La forêt dans les médias. Insérez vos articles après ce bloc. **************************************************************************************************************** ****************************************************************************************************************

30 septembre 2022
Prix du bois: Bras de fer en vue dans la forêt 
Un article de La Presse
Au Québec, la loi oblige les scieries à acheter en priorité du bois des forêts privées avant de piger dans les terres publiques. Mais le système actuel fonctionne mal, déplorent les représentants des 134 000 propriétaires de forêts privées de la province. Certains accusent l’industrie de verser des tarifs dignes de « Séraphin Poudrier », et des milliers d’entre eux veulent maintenant créer une agence qui négocierait des prix plus élevés.
30 septembre 2022
Le « troisième lien » qui cache la forêt 
Un article de La Presse
Entre les débats sur le « troisième lien », les déclarations-chocs sur l’immigration et les vidéos de danse TikTok de certains chefs de parti, l’enjeu des forêts n’a pas monopolisé beaucoup d’attention pendant la campagne électorale. Un débat sur cette question à l’Université Laval a même dû être annulé, faute d’intérêt des candidats, a appris La Presse. Que proposent les cinq partis ?
27 septembre 2022
Le fulgore tacheté s’approche du Canada, prévient l’ACIA 
Un article de Radio-Canada
L'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) demande aux Canadiens de garder l'œil ouvert sur un insecte envahissant qui pourrait avoir des effets catastrophiques dans les vignobles et chez les producteurs de fruits du pays. Le fulgore tacheté est un insecte ravageur originaire de Chine qui a fait des incursions aux États-Unis depuis 2014. Jusqu'à présent, aucun spécimen vivant de ce petit insecte gris et rouge aux ailes tachetées n'a été aperçu au Canada.
23 septembre 2022
La valeur du patrimoine forestier québécois 
Un article de La Presse
Avec l’acquisition de Résolu et ses 25 usines de sciage et de transformation sur le territoire québécois, Papier Excellence deviendra, et de loin, l’acteur le plus important de l’industrie forestière au Québec.
Il y a trois mois, l’entreprise Papier Excellence, propriété d’une riche famille indonésienne, a fait l’acquisition de Résolu, le principal producteur forestier québécois, dans une transaction de 2,7 milliards US. Quelle est la valeur patrimoniale de la forêt québécoise ? Malgré son inestimable richesse écologique et son immense valeur à titre d’héritage le plus précieux que l’on doit impérativement léguer au plus grand nombre de générations futures, la forêt québécoise ne semble pas mobiliser la même attention ni la même fibre que certains autres de nos fleurons identitaires.
22 septembre 2022
Foresterie: s'installer au Québec, et y rester 
Un article dans L'Actualité
Face à la pénurie de main-d’œuvre, des entreprises de l’industrie forestière misent sur le recrutement à l’international. Mais, une fois les employés arrivés au Québec, comment les y retenir? Recrutement à l’échelle locale, appel du pied aux quatre coins du Québec, automatisation de ses usines de sciage et de fabrication de bois d’ingénierie… Chantiers Chibougamau a épuisé toutes ses options avant de se tourner vers l’étranger — majoritairement vers les Philippines — pour combler ses besoins en main-d’œuvre. Mais, encore là, un problème demeurait pour le principal employeur de la communauté de 7500 habitants du Nord-du-Québec : comment loger ces nouveaux employés dans une région où le taux d’inoccupation des logements, bien au-dessous du seuil d’équilibre de 3 %, frôle 0 %?
22 septembre 2022
Le castor serait un « héros du changement climatique » 
Un article de Radio-Canada
L'augmentation des feux de forêt et des sécheresses affronterait un ennemi de taille, selon certains scientifiques : le castor. Cet animal, iconique au Canada, serait appelé à jouer un rôle important dans la lutte contre les changements climatiques, d'après des experts. Ce sont des ingénieurs en environnement très doués. Les castors ont cette habileté unique de changer n’importe quel paysage selon leur besoin, insiste une professeure adjointe en science environnementale et gestion des ressources à l’Université de l'État de Californie Channel Islands, Emily Fairfax.
16 septembre 2022
La CAQ promet trois nouveaux parcs nationaux et 525 millions pour la nature 
Un article dans Le Devoir
i elle est reportée au pouvoir, la Coalition avenir Québec promet de créer trois nouveaux parcs nationaux et d’injecter 525 millions de dollars dans la protection des milieux naturels, a appris Le Devoir. Le parti s’engage aussi à bonifier le réseau d’aires protégées au Québec, bien qu’il ait rejeté plusieurs projets pour protéger des intérêts industriels lors de son premier mandat. Selon les informations que nous avons obtenues, un deuxième mandat du gouvernement de François Legault impliquerait des investissements de plus de 525 millions de dollars afin de bonifier la protection des milieux naturels. La majorité de cette somme irait à la création et à l’agrandissement de parcs nationaux.
16 septembre 2022
À la chasse aux champignons 
Un article de La Presse
C’est une journée de randonnée parfaite : de bons amis, une belle forêt, des panoramas spectaculaires et, en prime, de chouettes champignons cueillis dans les sous-bois. Le randonneur les fait cuire amoureusement pour améliorer le souper de son petit groupe d’amis. Léger problème, plusieurs tombent malades le lendemain.
16 septembre 2022
Règlements sur les milieux naturels À peine adoptés, déjà contestés 
Un article de La Presse
Une série de poursuites judiciaires vise à contrecarrer les plans de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), qui peine à atteindre ses objectifs de protection des milieux naturels pour faire face à l’urgence climatique et au déclin de la biodiversité. La CMM a adopté deux règlements de contrôle intérimaire (RCI), dont l’objectif est d’accroître la proportion de milieux naturels sur son territoire. L’objectif fixé au Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD) est de protéger 17 % du territoire d’ici 2031. Or, la CMM stagne à 10,1 % depuis des années. Le retard à combler est important, d’autant plus que les experts recommandent dorénavant une cible de 30 % d’ici 2030. Un premier RCI a donc été adopté à l’unanimité en avril dernier. Celui-ci interdit toute construction dans les bois et les milieux humides d’intérêt, sur tout le territoire de la CMM. Du coup, la proportion de territoires protégés est passée à 22,3 %. Le règlement a été approuvé par le gouvernement du Québec, tout comme un autre RCI qui vise à protéger six anciens golfs présentant un potentiel de reconversion en espace vert, adopté en juin dernier. Déjà 11 contestations.
16 septembre 2022
Des champignons en guise de dessert 
Un article de L'Écho de La Tuque
Pas moins 15 restaurateurs répondront présents en vue de la 6e édition du MYCO – Rendez-vous de la gastronomie forestière 2022, qui en nouveauté cette année, ira avec un concours culinaire « Le Dessert Sauvage ».

Les chefs participants devront présenter leur création finale au juge Rémy Couture, de Crémy Pâtisserie. Ce dessert devra être offert dans le menu et au grand public lors de MYCO 2022, soit du 30 septembre au 10 octobre 2022.

15 septembre 2022
Nos forêts sont laissées à l’abandon, déplorent les travailleurs de l'industrie 
Un article du Journal de Montréal
Ils demandent à Québec de s’occuper du reboisement. Le gouvernement du Québec ne s’occupe pas de la forêt alors que le régime forestier en place depuis 10 ans fonctionne de travers, plaident des acteurs du secteur. «Le ministre des Forêts veut doubler la production de bois d’ici 2080, mais ils ne sont même pas capables de s’occuper de la forêt maintenant», lance Charles-Philippe Mimeault Laflamme, président de l’Association des entrepreneurs en travaux sylvicoles du Québec (AETSQ). Après 18 jours de campagne électorale, il est impatient. «Il est plus que temps que les cinq partis politiques fassent connaître leur plan pour la forêt», dit l’ingénieur forestier de formation.
15 septembre 2022
Reboisement: l’argent n’est pas au rendez-vous 
Un article du Journal de Montréal
L’industrie forestière verse 400 M$ par année en redevances à Québec. De cet argent, trop peu serait investi pour s’assurer que la forêt qu’elle coupe repousse. « On n’a pas l’argent pour ramener la forêt, on devrait doubler le budget pour le reboisement », plaide le président de l’Association des entrepreneurs en travaux sylvicoles du Québec (AETSQ), Charles-Philippe Mimeault Laflamme. Il sait très bien qu’il est en conflit d’intérêts, puisqu’il préside l’association des quelque 150 entrepreneurs qui s’activent à reboiser le Québec. Les sylviculteurs tentent tant bien que mal de convaincre les Québécois que leurs activités ont un impact.
15 septembre 2022
Et si les chefs en campagne parlaient de science? 
Un article du Journal de Montréal
La quasi-absence de la science dans la présente campagne électorale est déplorable surtout après presque 3 ans de pandémie où elle a été au centre de nos vie, selon le président de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS). « Les gens pensent que ça a pris six mois pour mettre au point un vaccin à l’ARN contre le coronavirus. C’est faux. Sans les 30 ans de recherche fondamentale qui ont précédé cette découverte, on n’aurait jamais pu lancer de campagne mondiale de prévention. Dans une société fondée sur le savoir, il faut mettre plus d’accent sur la culture scientifique», lance Jean-Pierre Perreault.
14 septembre 2022
Le 3 octobre, nous voterons pour nos enfants 
Un texte d'opinion dans La Presse
Avec la campagne électorale qui bat son plein, la CSN et Nature Québec (dont Louis Bélanger mettent la population en garde contre l’appauvrissement actuel de la forêt publique du Québec, qui risque d’avoir de graves répercussions pour les travailleuses et les travailleurs, la biodiversité, les communautés forestières, les paysages, les villégiateurs et les Premières Nations. "La forêt publique se dégrade et le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) doit rapidement changer de cap pour regagner la confiance du milieu et mettre fin au climat de confrontation qui s’installe en forêt. Plusieurs aspects de la gestion forestière actuelle nous inquiètent quant à la valeur économique et écologique de la forêt québécoise. Des décisions prises par les autorités du Ministère nous semblent mettre en péril la vitalité des écosystèmes forestiers et la durabilité des ressources que nous en tirons."
14 septembre 2022
Balade au cœur d’une forêt ancienne 
Un article dans La Presse
L’histoire du Québec est étroitement liée à celle de sa forêt, longtemps exploitée comme si elle était inépuisable. Conséquence : très peu de forêts ressemblent aujourd’hui à celles qui couvraient le territoire avant l’arrivée des Européens, avec leurs arbres plusieurs fois centenaires. Et plus rares encore sont ces forêts anciennes que l’on peut visiter, comme à la réserve écologique de la Forêt-la-Blanche, en Outaouais…
14 septembre 2022
Corridors fauniques: un vaste projet prêt à être déployé sur l’A10 
Un article de La Voix de l'Est
Une voiture passe sur l’autoroute 10 toutes les trois secondes. Traverseriez-vous les quatre voies de cet axe routier à pied? Pour votre sécurité, il vaut mieux que non! C’est pourtant ce que font plusieurs animaux sauvages, faute d’autres options. Ce qui engendre des dizaines de collisions chaque année, à la fois meurtrières et très coûteuses. Pour remédier à la situation, Corridor appalachien est prêt à déployer un ambitieux projet d’aménagement d’infrastructures, principalement entre Bromont et Magog, permettant aux bêtes et aux usagers de circuler sans danger.
12 septembre 2022
La fabuleuse histoire des sciences au Québec 
Un article de La Presse
Devenir « maîtres chez nous » dans le domaine des sciences était un pas nécessaire au frère Marie-Victorin, auteur de la Flore laurentienne. La série La fabuleuse histoire des sciences au Québec propose un survol de 100 ans de recherches scientifiques au Québec et rappelle notamment l’histoire d’un laboratoire secret de recherche nucléaire dans les années 1940 à l’Université de Montréal.
12 septembre 2022
Life on the line 
Un article de CBC
Facing down governments and industry, this First Nation makes a promise: There’ll be no development in the Ring of Fire without its consent. [..] ​"Far too long, we’ve been left out of the picture. We have never been part of major developments that have happened in our areas", Bruce Achneepineskum, chief of Marten Falls First Nation.
12 septembre 2022
Foresterie: Québec solidaire ouvert à prélever plus de bois 
Un article du Journal de Montréal
Un gouvernement solidaire pourrait hausser les volumes de bois prélevés dans les forêts québécoises afin de favoriser les constructions avec ce matériau dont la production émet moins de GES. «Il n’y a pas d’opposition de principe à Québec solidaire. L’important, c’est que ce soit fait en respect des obligations climatiques du Québec, en respect des écosystèmes et des communautés qui peuplent le territoire», a déclaré le porte-parole de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, en marge d’une annonce à Chibougamau.
12 septembre 2022
Oui, l’Amazonie pourrait devenir une savane 
Un article du scientifique en chef
Ravagé par l’humain, le «  poumon de la planète  » s’essouffle à un rythme préoccupant. La forêt amazonienne deviendra-t-elle une savane d’ici la fin du siècle? Un article du Détecteur de rumeurs.
9 septembre 2022
Just a small rise in Earth’s temperature could cause irreversible ecosystem and weather changes 
Un article scientifique publié dans Science
From melting ice sheets to stressed coral reefs, global warming is changing our world in unmistakable ways. But identifying “tipping points,” thresholds past which such transformations become irreversible or self-sustaining, has been more difficult—and controversial. Some researchers argue that emphasizing looming but uncertain points of no return could feed public apathy, rather than energize efforts to curb climate change.
7 septembre 2022
Protéger les emplois et le caribou: un équilibre essentiel 
Un article du Journal de Montréal
Madame Waridel, nous réagissons à votre opinion parue le 27 août dernier dans Le Journal de Québec et Le Journal de Montréal sous le titre Protéger le caribou et les emplois . Tout d’abord, nous avons été très étonnés de lire vos propos, car nous savons que vous êtes une personne très informée, consciencieuse, que vous êtes aussi une écologiste de longue date et qu’à l’habitude, vos propos sont justes et éclairants.

Malheureusement, nous croyons que vous l’avez échappé pour cette opinion. Il est faux de dire que l’industrie forestière s’oppose à la protection du caribou. Celle-ci ne se définit pas comme étant uniquement des multinationales, elle inclut également de petits entrepreneurs forestiers, des entrepreneurs en travaux sylvicoles, des camionneurs, des reboiseurs, etc. qui sont au cœur de 140 municipalités au Québec.

31 août 2022
L’industrie du sirop d’érable génère plus de 12 500 emplois 
Un article du Journal de Montréal
L’acériculture générerait 12 582 emplois à temps plein au Canada et contribuerait au PIB du pays à la hauteur de plus de 1 milliard $ en 2022, selon une étude dévoilée mardi. L’enquête réalisée pour le compte des Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ) projette une contribution économique de 1,13 milliard $, dépassant le seuil de 979 millions $ enregistré en 2020.
31 août 2022
Gene editing could revive a nearly lost tree. Not everyone is on board. 
Un article du Washington Post
Saving the American chestnut could restore a piece of history, resurrect a lost ecosystem and combat climate change. But critics say it would come at a cost.
30 août 2022
Sirop d’érable : Les producteurs réclament plus de territoire 
Un article de LaPresse Affaires
« Nos beaux gros érables les plus productifs, l’industrie forestière les veut pour faire des planchers de bois francs », illustre Luc Goulet, président des Producteurs et Productrices acéricoles du Québec (PPAQ). « Quand [les industriels forestiers] font des coupes à côté d’une érablière, ces érables-là redeviendront productifs dans 30 ou 40 ans, affirme-t-il. C’est une inquiétude. Ça veut dire que ce n’est même pas le producteur qui va les exploiter, c’est peut-être sa génération future. »
26 août 2022
Vidéo : Prévenir les chutes en forêt 
Une vidéo de Savoir Média
Débroussailler la forêt, c’est un travail dur et risqué. Les terrains sont en pente et parsemés de branches et de trous. Quand il pleut, tout devient glissant et le fait de travailler seul.e en forêt augmente les risques. Heureusement, il y a du progrès côté sécurité...
25 août 2022
Programme de plantation d’arbres Ottawa craint que les provinces augmentent les droits de coupe 
Un article de La Presse
Le gouvernement Trudeau redoute que certaines provinces profitent de son programme visant à planter 2 milliards d’arbres en une décennie pour augmenter les droits de coupe de l’industrie forestière sur leurs territoires respectifs. Au moment où ce programme assorti d’une enveloppe de 3,16 milliards de dollars commence à peine à prendre son envol, le ministère fédéral des Ressources naturelles tente d’obtenir des engagements fermes de la part des provinces pour qu’elles résistent à la tentation d’augmenter les droits de coupe, a appris La Presse.
25 août 2022
La hache dans le ministère des Forêts 
Un article de La Presse
Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, ne doit pas être de très bonne humeur cette semaine. Le rapport de la Commission indépendante sur les caribous forestiers et montagnards, publié lundi, représente pour lui un combiné embarrassant. Quelque chose comme une claque au visage et un coup de massue sur la tête. Une claque au visage parce que cette commission, mise sur pied pour gagner du temps et formée sans y nommer de biologistes (probablement dans l’espoir qu’elle soit plus bienveillante à l’égard de l’industrie forestière), vient de lui dire qu’il doit agir de toute urgence pour sauver les caribous du Québec. Ce n’est certainement pas ce qu’il avait envie d’entendre.
23 août 2022
Présence du puceron lanigère de la pruche confirmée à Grafton (Ontario) 
Un communiqué de l'Agence d'inspection des aliments du Canada
L'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) a confirmé la présence du puceron lanigère de la pruche (PLP) dans un peuplement de pruches près de Grafton en Ontario. Le propriétaire a été avisé des restrictions applicables au déplacement des produits de pruche (y compris les billes, les branches et les copeaux de bois), à la suite de cette confirmation. La zone réglementée actuelle pourrait être élargie lorsque l'ACIA aura terminé son travail d'enquête. Bien que le puceron lanigère de la pruche ne pose aucun risque pour la santé humaine, il s'agit d'un insecte ravageur très destructeur pour les pruches.
23 août 2022
So many birds are in the sky at Ontario's Long Point right now, they're showing up on radar 
Un article de CBC
There were so many birds flying over Ontario's Long Point peninsula on Sunday that they appeared as a massive doughnut on American weather radar in Buffalo, N.Y. The image has been captured and shared widely on social media — a sign of the annual southward migration of millions of birds that's in full swing across Canada as the arrival of shorter days and cooler temperatures signals them to take flight in search of sunnier weather far to the south.
23 août 2022
Caribous forestiers et montagnards : « Il y a urgence d’agir », dit le rapport de la Commission indépendante 
Un article de La Presse
Il faut sans plus tarder créer des aires protégées et revoir notre gestion des forêts, conclut la Commission indépendante sur les caribous forestiers et montagnards. Pendant ce temps, Québec cède à la pression d’Ottawa et promet d’en faire plus… l’été prochain.
17 août 2022
Once-ignored Indigenous knowledge of nature now shaping science 
Un article de MPR News
If you come into contact with people working in and around natural resources in Minnesota you may hear the term TEK. It’s a popular buzzword, which, confusingly, has little to do with technology. It’s the acronym for Traditional Ecological Knowledge, an umbrella term for information about the natural world collected by countless generations of Indigenous people. Through observation and life experience, they gained knowledge — what plants were good to make teas to soothe a sore throat, what bark to harvest to bring down a fever, how certain species adapted to changes in climate and how fire can revitalize the forest floor to produce an abundance of berries.
17 août 2022
Les feux de forêt multipliés par deux dans le monde en 20 ans 
Un article du Journal de Montréal
Les incendies détruisent désormais deux fois plus de couverture forestière dans le monde qu'au début du siècle, en grande majorité au sein de la forêt boréale, «probablement» en raison du changement climatique, selon une étude révélée mercredi. Par rapport à 2001, les feux de forêt ravagent désormais chaque année environ 3 millions d'hectares de plus, soit une superficie équivalente à celle de la Belgique, selon des données satellitaires compilées par le Global Forest Watch (GFW), le World Resources Institute (WRI) et l'Université du Maryland.
16 août 2022
La COP15 sur la biodiversité, c’est quoi? 
Un article de Nature Québec
COP15… dans les prochains mois, vous entendrez beaucoup, beaucoup cet acronyme. En effet, Montréal sera l’hôte en décembre de la 15e conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique des Nations Unies (CDB). Derrière cet événement international se cachent d’immenses enjeux pour l’avenir de la planète (et le nôtre) et, avouons-le, un peu de jargon. Démêlons un peu tout ça.
16 août 2022
Le projet de train Calgary-Banff inquiète les écologistes 
Un article de Radio-Canada
Le projet de train qui pourrait relier Calgary à Banff soulève des inquiétudes auprès de groupes environnementaux et d'experts. La Société pour la nature et les parcs du Canada, le groupe Yellowstone to Yukon et les Naturalistes de la vallée de Bow pensent que le projet de liaison ferroviaire comporte des risques pour les animaux sauvages. Ils citent les possibles décès d'animaux sur la voie ferrée, notamment les grizzlis, et la fragmentation de l'habitat dans la vallée de Bow. Le train reliant Calgary à Banff doit fonctionner à l'hydrogène. Son promoteur privé principal, Liricon Capital, affirme que le train pourrait transporter jusqu'à 11 millions de passagers par an d'ici 2035.
16 août 2022
La mamie qui sauve des forêts 
Un article dans La Presse
« Je suis tout simplement une femme au foyer et une grand-maman. » Margot Heyerhoff est humble. Trop humble. Cette grand-maman a réussi l’exploit de convaincre de riches propriétaires de terrain de vendre – ou carrément de donner – leur vaste terrain à une fiducie de conservation écologique, freinant du même coup l’élan des promoteurs immobiliers qui ont un œil sur un coin paradisiaque. Une superficie de 1200 acres (près de 485 hectares), ce qui représente 900 terrains de football américain, a été protégée jusqu’à présent. Et la Fondation Massawippi dont elle est la présidente – ainsi que la fiducie du même nom – ne compte pas s’arrêter là. « Si j’avais su le travail que ça représentait, je ne suis pas certaine que je me serais embarquée là-dedans », dit-elle avant d’éclater de rire. « C’est vraiment un travail difficile, de longue haleine », ajoute-t-elle plus sérieusement.
15 août 2022
Feux de forêt: un été record de surfaces brûlées en Europe 
Un article dans Le Journal de Montréal
Alors que la haute saison des feux n'est pas encore terminée, le bilan provisoire des incendies s'alourdit dans l'Union européenne avec déjà plus de 660 000 hectares brûlés depuis janvier, établissant un record à ce stade de l'année depuis le début des données satellitaires en 2006.
15 août 2022
Des scientifiques réclament plus de financement dans une lettre de 60 mètres 
Un article dans La Presse
Des scientifiques et des chercheurs tiennent une pétition de plus de 7 100 signatures demandant au gouvernement fédéral d’augmenter le financement des études supérieures et postdoctorales, lors du rassemblement « Soutenez notre science » sur la Colline du Parlement à Ottawa. Une des principales demandes des organisateurs de l’évènement « Soutenez notre science » est une augmentation de près de 48 % de la valeur des bourses d’études supérieures et des bourses postdoctorales accordées par des organismes subventionnés par Ottawa.
15 août 2022
Les recommandations du GIEC en 10 idées concrètes 
Un article dans Le Devoir
Le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) offre une foule de pistes et de principes pour réduire de manière draconienne les émissions de gaz à effet de serre (GES). Ces dix idées concrètes, inspirées de ce rapport, sont des politiques, des règlements ou des lois qu’un gouvernement du Québec pourrait adopter afin de s’atteler sérieusement à freiner la crise climatique.
15 août 2022
Protection du caribou : Les Innus de Pessamit mettent en demeure Ottawa et Québec 
Un article dans La Presse
Les Innus de Pessamit somment les gouvernements fédéral et québécois de mettre en place des mesures de protection du caribou forestier d’ici le début de septembre, sans quoi ils s’adresseront aux tribunaux. La Première Nation située sur la Côte-Nord a fait parvenir des mises en demeure en ce sens, par huissier, aux deux ordres de gouvernement, cette semaine. Le Conseil de bande de Pessamit accentue ainsi la pression sur Ottawa, qui étudie depuis de nombreux mois la possibilité d’intervenir par décret pour imposer des mesures que Québec tarde à mettre en place. « Compte tenu de l’urgence de la situation et de l’insuffisance des actes posés à ce jour, le Conseil demande au gouvernement du Canada, par les présentes, de mettre en place des mesures concrètes et expéditives en guise de protection de l’espèce et de l’habitat du caribou », indique la mise en demeure adressée à Ottawa, dont La Presse a obtenu copie.
11 août 2022
Un réchauffement climatique même modeste menace les forêts de l’hémisphère Nord 
Un article dans La Presse
Un changement même modéré des températures et des précipitations pourrait mettre mal à mal les forêts de l’hémisphère Nord, la riche biodiversité qu’elles abritent et leur capacité à stocker du carbone, selon une étude parue dans Nature. Les forêts boréales, qui couvrent de larges pans de la Russie, de l’Alaska et du Canada, sont des puits de carbone importants, mais elles sont menacées par des feux de plus en plus fréquents et par les espèces invasives favorisées par le réchauffement climatique. Sufficient conditions for rapid range expansion of a boreal conifer (2022) 
10 août 2022
Cultivateurs cultivés 
Un article dans La Presse
Ce n’est certainement pas parce que l’on cultive la terre que l’on oublie de cultiver son âme. Au gré des champs et des forêts du Québec, des travailleurs agricoles nourrissent leur passion pour la littérature, les essais, la poésie ou la langue française. Mieux encore : ils attellent ces morceaux récoltés dans les livres à leur labeur quotidien. Rencontre avec trois de ces cultivateurs cultivés.
10 août 2022
Saison des feux de forêt calme au Québec, des équipes en renfort ailleurs au pays 
Un article dans Le Soleil
Puisque le Québec connaît une saison des feux de forêt plutôt calme, la province est en mesure d’envoyer de l’équipement ainsi que du personnel pour combattre les incendies qui sévissent dans d’autres provinces canadiennes. Le coordonnateur à la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU), Stéphane Caron, indique que la situation actuelle au Québec permet d’aller prêter main-forte dans d’autres provinces sans nuire à sa capacité d’intervention sur le territoire.
10 août 2022
Les changements climatiques modifient les forêts du Yukon selon une étude 
Un article de Radio-Canada
Selon une étude, les changements climatiques ont des conséquences sur la composition de plusieurs zones forestières du Yukon. Au Yukon, le visage des forêts semble changer avec la pousse de plus en plus de plantes décidues, des arbres qui perdent leurs feuilles à l’automne et les retrouvent au printemps. Kristen Reid, l’autrice principale de l’étude publiée dans la revue Environmental Reviews, affirme que les sécheresses, les feux de forêt et le dégel du pergélisol contribuent au changement du paysage forestier. Elle explique que les conifères, qui dominent les forêts du territoire, semblent mener une lutte perdue d’avance face aux plantes décidues, comme les trembles.
9 août 2022
Arbres et cultivateurs en harmonie 
Un article du Devoir
Le regard porte loin à Calixa-Lavallée. Les grandes cultures règnent en maîtres sur ce petit village des basses terres du Saint-Laurent, non loin de Verchères. Mais au milieu de cet océan de maïs s’élève un îlot forestier. Nous sommes chez Gérard Palardy et Ghyslaine Ménard, deux agriculteurs qui osent se frotter aux arbres. Derrière leur maison, des dizaines de noyers poussent tranquillement. Ils les ont plantés là en 2016. « Ils commencent à produire un peu, mais ça prend une dizaine d’années pour qu’ils arrivent à leur plein potentiel », dit M. Palardy en tirant une branche ornéede quelques fruits verts, gros comme des limettes et durs comme des roches.
2 août 2022
A Maine forest offers decades of data on the ability of trees to remove carbon from the air 
Un article du Maine Public
For decades, scientists from around the world have been visiting a mature forest just off the interstate, about 30 miles north of Bangor. They've undertaken groundbreaking studies on acid rain, forest ecology and soil health. NASA used it for a remote sensing project. And at one point the 550-acre Howland Research Forest was the most photographed place on the planet — from space. On top of all that, Howland's best-kept secret is one of the longest, continuous records of atmospheric carbon and of the role forests play in the fight against climate change.
24 juillet 2022
Sur la piste des dernières forêts vierges du Québec 
Un article du Devoir
Sous la canopée, un mastodonte de bois gît sur son flanc. Le tronc pourri de ce géant végétal, couvert de mousse, fait plus d’un mètre de diamètre. Âgé de 450 ans, il se dressait déjà dans le ciel quand Samuel de Champlain a posé le pied pour la première fois en Nouvelle-France. Ce gigantesque bouleau jaune était encore debout lors du dernier passage du biologiste Normand Villeneuve dans la forêt ancienne du mont Wright il y a 10 ans. Quelques mètres plus loin, un autre colosse de plus de trois siècles domine le sous-bois.
24 juillet 2022
Le papillon Monarque migrateur sur la liste des espèces en danger 
Un article de UOttawa
Le papillon monarque migrateur a été classé comme en voie de disparition par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
24 juillet 2022
Les scientifiques élargissent la recherche entomologique en utilisant l’édition du génome 
Un article de La Rédaction
Le séquençage du génome, où les scientifiques utilisent des méthodes de laboratoire pour déterminer la composition génétique d’un organisme spécifique, devient une pratique courante dans la recherche sur les insectes. Une meilleure compréhension de la biologie des insectes aide les scientifiques à mieux gérer les insectes, à la fois ceux qui sont bénéfiques pour l’écosystème et ceux qui nuisent à l’approvisionnement alimentaire et menacent la santé humaine en porteurs de maladies.
23 juillet 2022
Incendies de forêt Très peu d’hectares brûlés au Québec jusqu’ici cette année 
Un article de La Presse
Pendant que plusieurs régions du Canada sont frappées par de graves incendies de forêt, surtout dans l’Ouest, peu de ravages ont jusqu’ici été causés dans les forêts du Québec.
23 juillet 2022
Caribou : Québec a présenté un plan peu convaincant et sans aires protégées 
Un article de Radio-Canada
Le plan déposé par Québec auprès du gouvernement fédéral n'est pas de nature à porter secours au caribou forestier à court terme, déplorent des biologistes. Selon eux, l'absence de nouvelles aires protégées, « le nerf de la guerre », ne permet pas d'espérer un rétablissement des hardes et vient plutôt confirmer le statu quo auquel Ottawa veut s'attaquer.
23 juillet 2022
Prolonger l’A-25 détruira des forêts et réduira la biodiversité, selon le MTQ 
Un article de Radio-Canada
Le prolongement de l'autoroute 25 dans Lanaudière, annoncé par le gouvernement Legault en septembre 2020, entraînera la coupe de centaines d'arbres, en plus de provoquer une « perte de biodiversité à l'échelle locale et régionale », de l'avis même du ministère des Transports du Québec. Les impacts environnementaux de la construction d'une nouvelle route nationale à quatre voies, entre les municipalités de Saint-Esprit et de Sainte-Julienne, sont ainsi décrits dans un avis publié mercredi.
22 juillet 2022
The terrifying truth: Britain’s a hothouse, but one day 40C will seem cool 
Un texte d'opinion dans The Guardian
This extreme heat is just the beginning. We should be scared – and channel this emotion into action. Bill McGuire is professor emeritus of geophysical and climate hazards at UCL and a climate activist.
20 juillet 2022
Agroforesterie : l’exemple de la Gatineau et du Québec 
Un article de La Presse
« Nous avons rencontré plusieurs exemples d’aménagement correct parmi les fermiers. Les plus habiles récoltaient leur bois en éclaircissant la forêt, augmentant ainsi leur croissance annuelle. Ces derniers étaient de bien meilleurs forestiers que ceux des compagnies, puisqu’ils prenaient une récolte des mêmes lots année après année pendant des décades sans aucune diminution de la quantité et de la qualité. »1
19 juillet 2022
Préserver les milieux naturels, mais à quel prix?  
Un article de Radio-Canada
Les villes doivent-elles dédommager un propriétaire chaque fois qu’elles changent le zonage d’un terrain au nom de la préservation des milieux naturels? La Cour suprême du Canada pourrait trancher.
19 juillet 2022
Records de chaleur au Royaume-Uni  
Un article du Courrier de la planète dans Le Devoir
La vague de chaleur qui frappe actuellement le Royaume-Uni emporte des vies, fait fondre les routes et déclenche des incendies. Pour mesurer l’ampleur de cette canicule historique, Le Devoir s’est entretenu aujourd’hui avec Vikki Thompson, une climatologue de l’Université de Bristol, en Angleterre, qui se spécialise dans les épisodes de chaleur extrême.
18 juillet 2022
Professeur engagé, Luc Bouthillier s'est éteint 
Un communiqué de l'Université Laval
Celui que l'on surnommait le «forestier social» transmettait sa science avec passion. La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique (FFGG) déplore la perte du professeur Luc Bouthillier, décédé dans la nuit du 13 au 14 juillet. Il était à l'emploi de l'Université Laval depuis plus de 40 ans et a consacré sa carrière à l'enseignement et à la recherche. «Luc était un professeur de cœur, de passion, mais surtout de contenu, a indiqué Nancy Gélinas, doyenne de la FFGG, très attristée. Il a allumé des étincelles dans les yeux de tous ceux et celles qui ont eu le bonheur de suivre ses cours, ses conférences, et j'en fais partie. Il est la bougie d'allumage de ma propre carrière. Sa passion pour le secteur forestier était contagieuse, sa compréhension des enjeux forestiers donnait l'envie d'en apprendre davantage. J'ai donc tenté de suivre ses pas. Figure marquante du secteur forestier, son legs est impressionnant et son nom retentira longtemps dans les murs de notre établissement et ceux du monde forestier.»
18 juillet 2022
Luc Bouthillier, précurseur de «la forêt habitée» 
Un texte hommage dans Le Devoir
Milieu complexe, la forêt est pourtant examinée de manière compartimentée, et principalement économique. Ce mode de gestion forestière — et la gestion de la nature de façon plus générale — fait l’objet de critiques appuyées depuis plusieurs années, car, sous cette loupe, trop d’éléments deviennent inopportuns ou inintéressants : l’humus, le bois mort, les produits forestiers non ligneux, mais aussi les usages et relations autres qu’utiles. Collectivement, on commence à comprendre aujourd’hui l’importance de dialoguer sur les différentes visions de nos rapports à la forêt. D’autres le signalaient depuis longtemps, tel le professeur en économie forestière Luc Bouthillier, décédé le 14 juillet dernier. Il a sonné l’alarme, réfléchi et écouté d’autres voix jusqu’à la fin de sa vie. C’est à ce précurseur sur plusieurs fronts que nous voulons rendre hommage, car à nos yeux, il importe, plus que jamais, de poursuivre dans cette voie. [..] Force tranquille des sciences sociales de la forêt, il n’avait pourtant pas fait ses classes dans ce domaine. Mais ses valeurs tout autant qu’un constat que « les choses ne tournent pas rond » l’ont poussé à s’investir, corps et âme, pour une foresterie sociale au Québec. Sans préjugés ni l’idée préconçue que l’expert doit montrer la voie !
16 juillet 2022
Le professeur Luc Bouthillier n’est plus 
Un article dans La Presse
Le professeur émérite et sommité québécoise dans le domaine de la foresterie, Luc Bouthillier, s’est éteint la nuit dernière. C’est ce qu’a annoncé jeudi l’Université Laval, où il consacrait sa carrière, en recherche et en enseignement, depuis plus de 40 ans. « Luc était un professeur de cœur, de passion, mais surtout de contenu », a indiqué la doyenne de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique (FFGG), Nancy Gélinas, par voie de communiqué.
14 juillet 2022
Deux étudiantes et une enseignante en foresterie se démarquent au concours Chapeau, les filles! 
Un article de Radio Gaspésie
Deux étudiantes et une enseignante en foresterie du Cégep de la Gaspésie et des Îles, campus de Gaspé, se sont démarquées en remportant chacune un prix le 20 juin dans le cadre du concours québécois Chapeau, les filles! et son volet Excelle Science organisés par le ministère de l’Enseignement supérieur en collaboration avec le ministère de l’Éducation. Ce concours vise à promouvoir la diversification des choix de carrière des filles dans un domaine à prédominance masculine.
28 juin 2022
AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE : LOIN DE LA COUPE AUX LÈVRES… 
Un article de La Presse+
Enfin ! Le gouvernement du Québec ouvre la porte à davantage de qualité et de durabilité pour notre province en dévoilant une Politique nationale de l’architecture et de l’aménagement du territoire (PNAAT). On attendait depuis longtemps un tel geste qui allait permettre au Québec de s’affirmer par son cadre bâti. Déjà dans les années 1960, le gouvernement de Daniel Johnson (père) défendait avec verve les compétences provinciales dans les domaines de l’habitation et du développement urbain. On y voyait, avec raison, des corrélations entre l’aménagement du territoire, la santé et le bien-être de la population. Mais l’intérêt à géométrie variable des équipes politiques qui se sont succédé au fil du temps n’aura jamais permis d’aboutir à une telle politique… avant aujourd’hui.
28 juin 2022
Protection du caribou: Action boréale dénonce l’inertie de Québec 
Un article du Journal de Montréal
L’organisme environnemental Action boréale se dit déçu par l’inertie de Québec devant l’absence de stratégie pour protéger le caribou forestier. Le dossier de la protection de l’habitat du caribou devant passer par un arrêt sec des coupes forestières avait provoqué récemment une polémique en matière de compétence entre Québec et Ottawa. La population du caribou à Val-d’Or ne cesse de se réduire comme peau de chagrin, alors que sur les 50 bêtes dénombrées en 1984, il n’en reste que neuf, selon Action boréale qui a interpellé lundi le premier ministre François Legault dans une lettre ouverte.
28 juin 2022
La techno au service de la faune 
Un article de La Presse
Les innovations technologiques permettent aux biologistes de récolter des données précieuses sur les animaux sauvages. La série documentaire La faune connectée montre comment les développeurs et les chercheurs sur le terrain marchent main dans la main dans le but de mieux comprendre, entre autres, la diffusion de maladies chez la chauve-souris, le comportement des lièvres ou l’hibernation des tortues.
17 juin 2022
Québec bonifiera ses aires protégées au sud 
Un article du Journal de Montréal
Le gouvernement Legault bonifiera les aires protégées au Québec. Il annoncera la mise en réserve de 11 nouveaux territoires, principalement dans le sud du Québec, a appris notre Bureau parlementaire. Avec ces ajouts incluant la rivière Péribonka, le réseau des aires protégées au Québec totaliserait environ 260 893 km².
17 juin 2022
Six terrains de golf du Grand Montréal à l’abri du développement immobilier 
Un article de Radio-Canada
La Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) a adopté jeudi un règlement de contrôle intérimaire (RCI) afin de protéger certains terrains de golf de son territoire qui sont convoités à des fins de développement immobilier. La CMM a identifié six secteurs qui seront désormais protégés en vertu de ce règlement, soit le club de golf de Beloeil, les anciens clubs de golf de Rosemère, Candiac, Chambly, Mascouche et le Boisé à Terrebonne.
17 juin 2022
LA CMM INTERVIENT POUR FAVORISER LA RECONVERSION ET LA RENATURALISATION D’ESPACES VERTS 
Un communiqué de la CMM
Le conseil de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) a adopté aujourd’hui un règlement de contrôle intérimaire (RCI) visant des secteurs qui présentent un potentiel de reconversion en espace vert ou en milieu naturel. L’adoption de ce règlement survient quelques semaines après celle du RCI pour protéger davantage de milieux naturels d’intérêt métropolitain et des espèces menacées, et s’inscrit dans le contexte d’urgence climatique qui exige des actions fortes pour renforcer la résilience du Grand Montréal et répondre aux demandes des citoyens.
16 juin 2022
La stratégie du caribou ne concerne pas seulement les écologistes, selon Pierre Dufour 
Un article du Journal de Montréal
Dans un long discours qui ouvrait le congrès du CIFQ, le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs a confié sa déception face à la perception du public et du traitement médiatique du travail du gouvernement dans le dossier de l’élaboration d’une stratégie de protection des caribous forestiers.
15 juin 2022
Une chenille destructrice 
Un article du Journal de Montréal
La chenille spongieuse a fait des ravages l’année dernière dans le Sud-Est du Canada, et pourrait très bien être de retour cet été.
15 juin 2022
Milieux humides: la récréation est terminée 
Un article dans Le Quotidien
Avec l’implantation du Régime transitoire de gestion des zones inondables, des rives et du littoral, le 1er mars dernier, Québec est désormais une des juridictions avec la réglementation la plus sévère pour la protection des milieux humides et des cours d’eau. Ce faisant, le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques a créé un « bordel » administratif, car les villes, qui doivent faire appliquer les règlements, peinent à s’y retrouver. Et si les municipalités ou les citoyens ne respectent pas les règlements, ils s’exposent à de fortes sanctions administratives et à des amendes. En bref, si vous pensez faire des travaux en zone inondable, sur les rives, sur le littoral ou près d’un milieu humide, demandez d’abord à votre municipalité si un permis est requis, car vous pourriez avoir de mauvaises surprises.
13 juin 2022
Onze plantes s’ajoutent à la liste des espèces en danger du Québec 
Un article dans Le Devoir
Le gouvernement Legault ajoutera 11 variétés de plantes à la liste des espèces menacées ou vulnérables du Québec, a appris Le Devoir. Les espèces les plus susceptibles de disparaître sont toutes particulièrement sensibles aux impacts des activités humaines, qui menacent leurs habitats souvent très restreints. Disant vouloir être « proactif » dans la protection des espèces floristiques, dans un contexte de crise climatique et de perte de biodiversité, le Conseil des ministres a décidé d’ajouter à cette liste onze nouvelles espèces, dont huit sont considérées comme « menacées » et trois sont jugées « vulnérables ». Il s’agit de la première désignation d’espèces floristiques par le gouvernement québécois en près de 10 ans.
1 juin 2022
What's the oldest tree on Earth—and will it survive climate change? 
Un article du National Geographic
Bristlecone pines in the western U.S. have been alive for nearly 5,000 years, but an upstart Patagonian cypress challenges that record.
1 juin 2022
Plus de tiques porteuses de la maladie de Lyme cette année 
Un article dans La Presse
Des chercheurs affirment que la prévalence des tiques porteuses de la maladie de Lyme devrait être plus élevée que jamais dans la majeure partie du Canada cette année. Vett Lloyd, chercheur et directeur du Lloyd Tick Lab de l’Université Mount Allison, au Nouveau-Brunswick, affirme qu’à cause du progrès des changements climatiques, chaque saison de tiques sera probablement pire que la précédente.
31 mai 2022
Verdir nos villes, une priorité environnementale 
Un article dans Le Devoir
Depuis des années, le monde municipal, animé par un sentiment d’urgence – tout particulièrement à la suite du dernier rapport du GIEC –, multiplie les efforts pour lutter concrètement contre les changements climatiques. Avec le soutien d’initiatives comme celles qui sont offertes par le Fonds municipal vert, nos villes peuvent s’engager résolument à atteindre la cible de carboneutralité zéro en 2050.
31 mai 2022
Le corridor écologique Darlington, un rêve qui devient réalité 
Un récit de Radio-Canada
Le corridor écologique Darlington est né d’un rêve : celui d’Alexandre Beaudoin, conseiller en développement durable à l'Université de Montréal, de ramener les renards sur le mont Royal. Depuis une dizaine d’années, il se consacre à ce projet qui, petit à petit, au gré des rencontres et du financement, a pris son envol.
24 mai 2022
Études supérieures, revenus inférieurs 
Un article dans La Presse
Ils accumulent les diplômes et vivent sous le seuil de la pauvreté. Parfois avec moins de 20 000 $ par année. Des étudiants aux cycles supérieurs, appuyés par d’éminents chercheurs, demandent un meilleur soutien financier des gouvernements.
18 mai 2022
3 choses à savoir sur la crise de la biodiversité 
Un article du Détecteur de rumeurs de l'Agence Science-Presse
On parle davantage de la crise climatique que de l’érosion de la biodiversité. Les deux crises sont pourtant d’égale importance, constate le Détecteur de rumeurs.
  1. La perte de biodiversité est un problème majeur
  2. La Conférence des parties (COP) de la biodiversité manque, elle aussi, d’ambitions
  3. La seule conservation de la nature ne suffira pas
17 mai 2022
Coupes forestières à Manawan - Québec admet sa responsabilité, les Atikamekw crient au scandale 
Un article dans La Presse
La famille Dubé dénonce pour sa part un rapport « scandaleux » dans lequel le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) dispense la Scierie St-Michel, à l’origine des travaux, de toute charge ou compensation. C’est ce qui ressort d’un rapport très attendu dans lequel Québec reconnaît que la source du conflit devenu emblématique dans la lutte des Atikamekw pour la conservation de leur territoire ancestral, le Nitaskinan, est le « résultat involontaire de manquements successifs de la part des intervenants impliqués ». Le Ministère lui-même y admet sa faute et pointe également la Scierie St-Michel et, dans une moindre mesure, le Centre de ressources territorial de Manawan (CRF).
16 mai 2022
The secret world beneath our feet is mind-blowing – and the key to our planet’s future 
Un article dans The Guardian
Don’t dismiss soil: its unknowable wonders could ensure the survival of our species.
Beneath our feet is an ecosystem so astonishing that it tests the limits of our imagination. It’s as diverse as a rainforest or a coral reef. We depend on it for 99% of our food, yet we scarcely know it. Soil. Under one square metre of undisturbed ground in the Earth’s mid-latitudes (which include the UK) there might live several hundred thousand small animals. Roughly 90% of the species to which they belong have yet to be named. One gram of this soil – less than a teaspoonful – contains around a kilometre of fungal filaments.
16 mai 2022
Ultimatum: Guilbeault doit régler le dossier du caribou d’ici l’été 
Un article dans Le Journal de Montréal
Le ministre fédéral de l’Environnement, Steven Guilbeault, a lancé lundi un ultimatum pour la protection du caribou forestier du Québec. Il recommandera un décret d’urgence si le dossier ne se règle pas d’ici l’été. Guilbeault est encouragé par la reprise des négociations entre le gouvernement fédéral et celui de François Legault pour que les coupes forestières cessent par endroits, afin de protéger le caribou forestier du Québec. Conscient que le temps presse pour assurer sa sauvegarde, le ministre se donne jusqu’à l’été pour obtenir cet accord entre les gouvernements. «J’ai bon espoir qu’au cours des prochaines semaines, peut-être les prochains quelques mois, on va arriver à une entente. Sinon, je poursuis le travail au niveau fédéral pour que je puisse aller au cabinet, au conseil des ministres et demander un décret d’urgence pour protéger l’espèce», a déclaré le ministre, lundi, en entrevue à Qub radio. En vertu de la Loi sur les espèces en péril, il rappelle avoir l’obligation d’intervenir.
13 mai 2022
Comprendre le chant des grenouilles 
Une entrevue à Des matins en or de Radio-Canada
Les amphibiens et les reptiles se réveillent près des plans d'eau. Pour Martin Ouellet, biologiste et spécialiste des reptiles et des amphibiens, le premier signe du printemps n’est pas le chant des grenouilles, mais bien la migration des salamandres à points bleus vers les étangs de reproduction. Il y a 36 espèces d’amphibiens et reptiles au Québec, toutes ces espèces vont se réveiller au printemps, dit-il.
13 mai 2022
Quel avenir pour nos forêts ? 
Un article dans National Geographic
La chaleur et la sécheresse tuent nos forêts. En changeant de cap maintenant, nous pouvons encore limiter les dégâts.
13 mai 2022
48 M$ pour lutter contre la tordeuse 
Un article dans Le Quotidien
La pulvérisation contre la tordeuse des bourgeons de l’épinette devrait s’amorcer autour du 23 mai, au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Environ 182 800 hectares de forêt seront ciblés. Le gouvernement du Québec investit 48 millions de dollars dans sa lutte contre cet insecte ravageur et pour ainsi protéger la forêt québécoise. Cinq régions feront l’objet d’arrosages aériens, soit le Saguenay-Lac-Saint-Jean, le Bas-Saint-Laurent, la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, la Capitale-Nationale et la Côte-Nord.
13 mai 2022
14 espèces exotiques envahissantes qui se répandent au Québec 
Un article de l'Actualité
Renouée du Japon, berce du Caucase, moule quagga, carpe de roseau… Ne vous laissez pas séduire par leurs noms poétiques : ces espèces végétales et animales sont parmi celles qui risquent de faire des ravages sur l’économie et les écosystèmes du Québec.
12 mai 2022
Les arbres n’ont pas un appétit insatiable pour le carbone 
Un article publié dans Le Devoir
Les écosystèmes forestiers absorbent environ le quart des émissions annuelles de carbone imputables à l’humanité. Ils réduisent ainsi la quantité de gaz à effet de serre (GES) qui se retrouve dans l’atmosphère et qui contribue au réchauffement climatique. Toutefois, l’appétit des arbres pour le carbone pourrait s’émousser même si cette nourriture est de plus en plus abondante dans l’atmosphère, selon une étude parue aujourd’hui dans la revue Science. Grâce à la photosynthèse, les arbres absorbent le carbone dans l’air. Si la concentration atmosphérique de CO2 augmente, cette « fertilisation carbonique » stimule leur croissance. Jusqu’à récemment, la communauté scientifique pensait que les forêts allaient séquestrer de plus en plus de carbone à mesure que la quantité de CO2 dans l’air s’accroit. Mais depuis une dizaine d’années, des études régionales remettent cette hypothèse en doute.
11 mai 2022
Le scientifique spécialisé en foresterie Réjean Gagnon est décédé 
Un article de Radio-Canada
Le scientifique et fondateur du Consortium de recherche sur la forêt boréale, Réjean Gagnon, est décédé mardi à l’âge de 73 ans. Les travaux du biologiste de formation ont fait de lui un pionnier dans son domaine et ont permis à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) de se démarquer dans le secteur de la foresterie et des impacts de l’industrie sur la vitalité économique de la région et du Québec en entier.
6 mai 2022
Nouvelle collaboration en foresterie entre le Cégep de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine et l’Université Laval 
Un article de TVA Nouvelles
Les étudiants pourront suivre des cours en vue d’obtenir un baccalauréat coopératif en opération forestière. Auparavant, les cégépiens qui désiraient s’inscrire à l’université après leur formation en Technologie forestière, devaient suivre des cours pendant quatre ans pour obtenir leur baccalauréat. Avec cette nouvelle entente, les cours qu’ils auront suivis au cégep seront reconnus et la formation ne durera que trois ans. L’Université Laval reconnaît donc les acquis de ces étudiants.
6 mai 2022
Exploitation forestière | Un dialogue essentiel 
Un article dans Informe Affaires
[..] On se retrouve donc avec deux visions complètement différentes d’une même situation. « Ces éléments-là font que les débats autour de l’exploitation forestière sont très souvent des débats où on ne s’obstine pas sur les vraies affaires en termes écologiques. On se bat plutôt sur des choses au niveau des valeurs et des préférences, et il faut les respecter, mais aussi au niveau des commodités. » Pour qu’un vrai débat puisse prendre place, il faut donc, selon le professeur, adopter une vision plus systémique de la forêt et avoir l’humilité de distinguer une préférence d’un besoin. « C’est pour ça qu’un dialogue est absolument nécessaire. Quand on fait des tables de gestion intégrée des ressources, par exemple, ce sont des outils de dialogue entre les utilisateurs de la forêt, les entreprises qui ont des droits sur la coupe forestière, le ministère, etc. »
6 mai 2022
Vous avez été piqué par une tique? Voici tout ce qu'il faut faire pour éviter la maladie de Lyme 
Un article dans le 24h
À Pâques, je me suis fait piquer par une tique. Je l’ai trouvée le soir même, bien plantée dans mon dos. Tout de suite, j’ai pensé à la maladie de Lyme et aux histoires d’horreur qui l’accompagnent, et je me suis demandé ce que je devais faire pour m’en protéger. Comme ces piqûres deviendront de plus en plus fréquentes avec les changements climatiques, voici un guide étape par étape de ce qu’il faut faire quand on se fait piquer, parce qu’il faut agir rapidement si on ne veut pas être malade.
3 mai 2022
Le temps qu'on n'a plus 
Un texte d'opinion paru dans La Presse Plus
J’aurais pu intituler ce texte « Le sacro-saint équilibre entre une économie capitaliste et la protection de l’environnement ». On dirait un titre de thèse de doctorat simplifié. Ne manque plus qu’« au XXIe siècle dans le nord-est des Amériques » pour être complet. Et puis, ce n’est pas tant de ça que je veux parler. Mais un peu quand même.
2 mai 2022
Gérer les feux de forêt autrement pour éviter de « frapper le mur » des 1,5 °C 
Un article de Radio-Canada
D’ici le milieu du siècle, les émissions de CO2 causées par les feux de forêt boréale en Amérique du Nord pourraient représenter 3 % du quota global de carbone restant en vue de limiter le réchauffement climatique en deçà de 1,5 °C, d’après les résultats de l’étude publiée cette semaine dans la revue Sciences Advances. C’est l’équivalent des émissions carbone annuelles de 2,6 milliards de voitures, explique Carly Philips, du regroupement Union of Concerned Scientist basé à Cambridge aux États-Unis, qui a participé à l’étude.
30 avril 2022
MILIEU FORESTIER : UNE POLITIQUE QUI N’EST PAS SUFFISANTE 
Un article dans LaPresse+
Un texte d'opinion de Luc Bouthillier (U Laval) - Le Programme Innovation Bois (PIB) peut animer l’industrie de la transformation du bois d’un esprit nouveau capable de faire une différence durable pour les communautés forestières. Votre raisonnement est logique, même plausible. Mais cette approche industrielle est-elle suffisante ? Le sigle même de ce programme révèle un biais sectoriel. Il écorne vos prétentions à la durabilité de la forêt et des communautés qui y sont implantées. Quels sont vos engagements envers le territoire ? Toute la saga entourant le caribou forestier démontre un manque de sensibilité face à l’importance du territoire en matière de gestion. Depuis 2003, on a privilégié les emplois aux dépens de l’habitat du caribou.
29 avril 2022
Nord de l'Ontario : Plus grand projet de conservation de terres privées de l’histoire du Canada 
Un article dans LaPresse
Conservation de la nature Canada (CNC) a passé l’année dernière à négocier l’achat de 1450 kilomètres carrés de la forêt boréale près de Hearst, en Ontario, auprès d’une entreprise de pâtes et papiers. L’entreprise, Domtar, n’a pas récolté dans la région depuis plus d’une décennie et la terre était attrayante pour l’organisme privé à but non lucratif en raison de sa riche biodiversité. Les négociations avec Conservation de la nature Canada ont débuté en janvier 2021. La région abrite 100 lacs, 1300 kilomètres de rivières et de ruisseaux et constitue un habitat essentiel pour de nombreuses espèces parmi les plus emblématiques du Canada, notamment l’ours noir, le loup, l’orignal et le caribou des bois, qui est en voie de disparition.
29 avril 2022
Louis Quintal: un forestier vert 
Un article dans L'Écho de Maskinongé
Une entreprise de -Saint-Étienne–des-Grès figure parmi les seize pionniers régionaux de l’économie circulaire identifiés par -Environnement -Mauricie dans le document -Bonnes pratiques en économie circulaire 2022.

Avec son partenaire -Benoît -Gallant, -Louis -Quintal œuvre dans le domaine de la foresterie depuis plus de quinze ans, mais en 2019, le tandem a pris un virage environnemental en centralisant ses opérations, privilégiant l’électricité au détriment du diésel plus polluant, et en revalorisant ses produits résiduels.

29 avril 2022
La chasse au dindon sauvage arrive 
Un article dans Le Journal de Montréal
Vendredi matin, à l’aube, des dizaines de milliers de chasseurs seront en poste pour tenter de déjouer un des gibiers les plus rusés, le dindon sauvage. Hé oui ! Plusieurs croient à tort que le dindon, étant donné son nom, est un gibier facile à déjouer, stupide, qui se laisse capturer facilement. Ce n’est pas le cas. Il faut travailler et se faire très discret.
28 avril 2022
La CMM prend les grands moyens pour accelerer la protection des milieux naturels et des especes menacees 
Un communiqué de la CMM
La Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) a adopté aujourd’hui un règlement de contrôle intérimaire (RCI) concernant les milieux naturels. Elle prend ainsi les grands moyens afin d’accélérer la protection et la mise en valeur des milieux naturels du territoire métropolitain, notamment ceux abritant des espèces menacées telles que la rainette faux-grillon de l’Ouest. Ce RCI a pour effet d’interdire toute construction, tout ouvrage, tous travaux ou toute activité dans les milieux terrestres et humides d’intérêt métropolitain ciblés par la CMM et dans l’habitat de la rainette faux-grillon, sauf exceptions prévues. Ce règlement cible 12 367 hectares (ha) de milieux naturels supplémentaires par rapport à ceux protégés par le Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD). Ainsi, un total de 53 435 ha, soit 22,3 % du territoire du Grand Montréal – une superficie équivalente à l’île de Montréal – font désormais l’objet de mesures de conservation. | Article de La Presse 
28 avril 2022
Sauvegarde du caribou : Le ministre Dufour fait un parallèle avec le moratoire sur la morue 
Un article dans La Presse
Québec met en garde le fédéral à propos de la sauvegarde du caribou : à vouloir sauver à tout prix l’espèce, on pourrait perdre des emplois, comme lors du moratoire fédéral sur la morue. Ottawa menace d’intervenir directement pour sauver le caribou, en vertu de la loi sur les espèces en péril, et exigeait un plan du Québec au plus tard au 20 avril. Or le Québec plaide que c’est son champ de compétence. Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, a dit mercredi que des négociations se poursuivent et que les consultations qu’il a lancées sont encore en cours, soit la Commission indépendante sur les caribous forestiers et montagnards. En mêlée de presse au sortir de la séance du conseil des ministres, il a mis en garde le fédéral contre trop d’empressement.
28 avril 2022
Gestion des forêts : Un organisme international pourrait sévir contre le Québec 
Un article dans La Presse
Parce qu’il n’en fait pas assez pour protéger les caribous, le Québec pourrait perdre des certifications internationales de saine gestion des forêts, prévient le Forest Stewardship Council. Mais le ministre des Forêts a refusé de rencontrer l’organisme, qui souhaitait lui présenter des solutions. Le Québec risque de perdre certaines certifications internationales de saine gestion des forêts en raison de l’insuffisance de ses mesures de protection de l’habitat du caribou. Le Forest Stewardship Council (FSC) – un organisme international à but non lucratif qui certifie les produits du bois provenant de forêts gérées sainement sur les plans écologique, social et économique – a alerté le gouvernement québécois à ce sujet, en février. « Le FSC s’inquiète de plus en plus d’être dans la position difficile, dans un avenir prévisible, de devoir suspendre ou résilier les certificats d’aménagement forestier actuels parce qu’ils ne satisfont pas aux exigences relatives au caribou », écrivait le FSC dans une lettre au ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour.
28 avril 2022
10 terrains de football de forêt tropicale détruits chaque minute en 2021 
Un article dans Le Journal de Montréal
De vastes étendues de forêts tropicales ont été brûlées ou coupées en 2021, remplacées par des cultures ou de l'élevage, en particulier au Brésil, ont averti jeudi des chercheurs, alors que le changement climatique complique la préservation du couvert forestier. Environ 11,1 millions d'hectares de forêts ont été perdus dans les régions tropicales l'an dernier, dont 3,75 millions dans des forêts primaires, selon l'étude annuelle du Global Forest Watch (GFW), du World Resources Institute (WRI) et de l'université du Maryland.
26 avril 2022
Une responsabilité prise au sérieux 
Un texte d'opinion publié dans La Presse
Une relation millénaire unit l’Atiku et les Innus. En effet, ayant permis la survie de notre Nation, il fait partie de notre identité, de notre spiritualité et de notre culture.
25 avril 2022
Québec annonce un investissement pour la plantation de 12,4 millions d’arbres 
Un article dans Le Journal de Montréal
Le gouvernement Legault a annoncé vendredi un investissement de 26 millions $ pour planter 12,4 millions d’arbres pour assurer le reboisement de sites ayant subi des perturbations naturelles. «Bien que plus de 80 % de la forêt se régénère par elle-même, les projets de reboisement représentent autant de petits coups de pouce à Dame Nature là où des perturbations naturelles sont venues interférer avec la régénération naturelle», a expliqué par voie de communiqué le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour.
25 avril 2022
Des printemps de plus en plus précoces 
Un article de La Presse
De la floraison des arbres à la migration des papillons, les évènements printaniers surviennent de plus en plus tôt en raison du réchauffement climatique.
22 avril 2022
Quels arbres causent le plus d’allergies saisonnières? 
Un article de Québec Science
Nos stratégies de gestion des allergies saisonnières sont basées sur des connaissances très lacunaires du potentiel allergène des différents pollens. C’est le temps d’un grand ménage !
21 avril 2022
Les plans pour protéger les caribous manquent d’ambition, selon des groupes albertains 
Un article de Radio-Canada
Les plans présentés par le gouvernement de l’Alberta pour protéger deux troupeaux de caribous menacés ne sont pas assez ambitieux pour réussir, dénoncent des environnementalistes et des Autochtones. La stratégie mise sur la coopération entre les utilisateurs industriels pour minimiser notamment la construction de routes et d'autres perturbations pour la faune. Selon Gillian Chow-Fraser, gestionnaire du programme boréal de la Société pour la nature et les parcs du Canada, ces mesures auraient dû être prises il y a des dizaines d'années.
21 avril 2022
Ottawa investira 60,6 M$ sur cinq ans pour la création de corridors écologiques 
Un article de Radio-Canada
Ottawa lance un nouveau programme national pour protéger les écosystèmes et réduire la perte de biodiversité. Le gouvernement fédéral injectera un peu plus de 60 millions de dollars au cours des cinq prochaines années pour créer de nouveaux corridors écologiques à travers le pays. Le montant provient de l'enveloppe de 2,3 milliards de dollars prévus au budget 2021 pour le patrimoine naturel.
21 avril 2022
Élevage de la rainette faux-grillon au Biodôme de Montréal 
Un clip d'Espace pour la vie
En compagnie des techniciens et techniciennes en soins animaliers du Biodôme, découvrez tout le travail mis en place par l'équipe pour reproduire cette espèce menacée.
21 avril 2022
Caribou forestier : Steven Guilbeault va recommander un décret 
Un article de La Presse
Le ministre de l’Environnement et du Changement climatique, Steven Guilbeault, a annoncé jeudi qu’il entendait soumettre au cabinet fédéral une proposition de décret afin de protéger le caribou forestier au Québec. « Même si la porte est encore ouverte [pour des discussions avec le gouvernement du Québec], je n’arrêterai pas les procédures pour un décret tant qu’il n’y aura pas de propositions concrètes de Québec sur la table. » Le ministre Guilbeault participait jeudi matin à une conférence de presse où il a annoncé un nouveau programme fédéral pour la création de corridors écologiques doté d’une enveloppe de 60 millions de dollars.
21 avril 2022
La biodiversité dans l’ombre des espèces charismatiques 
Un article dans Le Devoir
Si la faune charismatique permet la collecte de fonds, elle détourne l’attention des espèces jugées moins attrayantes.
21 avril 2022
Le dangereux déclin de la biodiversité 
Un article dans Le Devoir
Cahier spécial
21 avril 2022
Une alliance pour protéger les forêts 
Un article du Journal de Montréal
La Confédération des syndicats nationaux (CSN) et l’organisation non gouvernementale Nature Québec ont annoncé jeudi le lancement d’une alliance «historique» pour la protection des forêts. La centrale syndicale et l’ONG environnementale ont indiqué vouloir collaborer pour proposer des pistes de solutions pour protéger les forêts du Québec et les communautés qui dépendent des écosystèmes forestiers en santé. La Fédération de l’industrie manufacturière de la CSN se dit inquiète quant à l’avenir des emplois dans le secteur forestier et croit que cette nouvelle alliance pourrait contribuer à maintenir les emplois et protéger l’écosystème forestier québécois. «L’alliance entre la CSN et Nature Québec sera l’occasion d’offrir des solutions qui permettront de maintenir les emplois tout en protégeant les écosystèmes forestiers», a indiqué dans un communiqué Louis Bégin, président de la FIM-CSN.
21 avril 2022
Forêts de la Côte-Nord : Des discussions en catimini pour éviter une baisse des coupes 
Un article de La Presse
Les caribous du Pipmuacan, qui chevauche la Côte-Nord et le Saguenay–Lac-Saint-Jean, sont menacés par les coupes forestières. Le ministère des Forêts tente discrètement d’éviter la baisse annoncée du volume de bois récoltable sur la Côte-Nord, avec des modifications jugées contraires à l’aménagement durable des forêts, suscitant un grand malaise chez ses propres ingénieurs forestiers, a appris La Presse. Des discussions ont lieu en catimini entre le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) et l’industrie forestière pour tenter d’éviter la diminution annoncée par le forestier en chef du Québec du volume de bois récoltable sur la Côte-Nord, notamment dans le secteur fréquenté par la harde de caribous du Pipmuacan, avons-nous appris. Le « calcul des possibilités forestières » pour la période 2023-2028, annoncé en février, prévoit une baisse de 7 % du volume de bois maximal pouvant être récolté annuellement, diminution causée principalement par l’épidémie de tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE), un insecte ravageur, expliquait alors le forestier en chef. Plusieurs pistes sont cependant explorées par le MFFP et l’industrie pour éviter cette baisse, comme le report de la régénération des vieilles forêts ou la récolte d’arbres plus petits, montre un document transmis à La Presse par une source au fait de ces discussions et que le forestier en chef confirme avoir « vu ».
21 avril 2022
Habitat du caribou: Québec et Ottawa doivent collaborer pour sa protection 
Un article du Journal de Montréal
Une collaboration entre Québec et Ottawa est essentielle pour préserver l’habitat du caribou, a avancé le Forest Stewardship Council Canada (FSC), au moment où des consultations publiques sont organisées au Québec par la Commission indépendante sur les caribous forestiers et montagnards.
21 avril 2022
Les caribous sont de compétence provinciale, plaide Legault 
Un article de La Presse
Les caribous sont de compétence provinciale, selon le premier ministre François Legault, qui estime que le dossier de la sauvegarde de cette espèce menacée est « sous contrôle » grâce à son gouvernement, mais l’argument est battu en brèche par des constitutionnalistes.
19 avril 2022
Un sondage montre que les Canadiens sont de plus en plus conscients des avantages de la foresterie 
Un article dans Le Maître Papetier
Un sondage d'opinion publique réalisé par Abacus Data montre que les Canadiens ont une meilleure compréhension de l'industrie forestière canadienne et de la contribution de ses travailleurs. En même temps, les résultats indiquent que le secteur doit continuer à informer les Canadiens du rôle positif qu'il joue dans l’aménagement durable du territoire, l'atténuation des changements climatiques et l'aide à la transition du Canada vers une économie plus propre et plus verte.
19 avril 2022
Protection du caribou : Québec doit négocier avec Ottawa, selon l’industrie forestière 
Un article de Radio-Canada
Le Conseil de l'industrie forestière du Québec (CIFQ) ne veut pas d'une intervention fédérale dans la province pour protéger le caribou. L'industrie demande au premier ministre François Legault de négocier « de manière constructive » avec Ottawa afin d'en arriver à une entente pour la protection des espèces en péril.
19 avril 2022
Les étudiants internationaux transforment les universités 
Un article dans La Presse
On a parfois l’impression que le printemps érable a laissé irrésolu le grand défi financier de nos universités. Que nos établissements tirent autant le diable par la queue, avec des étudiants et des revenus stagnants. La question est majeure, sachant leur importance pour notre développement. Pour y voir clair, j’ai fouillé les états financiers des neuf principales universités au Québec depuis 2013-2014, en plus de décortiquer les subventions venant du gouvernement du Québec. Or, surprise, les revenus des universités sont loin d’être stagnants. Et la belle croissance s’explique notamment par le boom des étudiants étrangers, dont elles tirent des droits de scolarité qui sont de 3 à 10 fois plus élevés que ceux des Québécois.
19 avril 2022
14 avril 2022
Ultimatum pour protéger le caribou: Québec accuse le fédéral de faire de l’ingérence 
Un article du Journal de Montréal
La CAQ dénonce l’ingérence du fédéral dans les affaires provinciales: l’ultimatum sur la protection des caribous serait, croit le gouvernement Legault, une façon de détourner l’attention du projet pétrolier controversé de Bay du Nord.
12 avril 2022
Pièges photographiques: la faune en télésurveillance 
Un article de Québec Science
Des caméras cachées dans la forêt sont à l’affût des moindres mouvements de la faune. Cette technique suscite un engouement auprès des chercheurs du monde entier, même si elle a ses défauts.
12 avril 2022
Protection des caribous: «Le Québec refuse de coopérer», dit Ottawa 
Un article du Journal de Montréal
Insatisfait de l’implication du gouvernement Legault dans la sauvegarde du caribou, Ottawa pourrait imposer un décret de protection inédit lui permettant de gérer lui-même les territoires québécois où vit l’animal. Québec a donc jusqu’au 20 avril pour envoyer au gouvernement Trudeau «toute information concernant la protection, par le Québec, du caribou boréal et de son habitat essentiel».
12 avril 2022
Animal crossing: world’s biggest wildlife bridge comes to California highway 
Un article de The Guardian
Unprecedented overpass will allow fauna of the Santa Monica mountains to safely cross a dangerous 10-lane stretch. The history-making project will comprise a green bridge built across the 101 highway near Los Angeles, creating a corridor between two parts of the Santa Monica mountains. Stretching 210ft long and 165ft wide, the overpass will allow safe passage for lizards, snakes, toads and mountain lions, with an acre of local plants on either side and vegetated sound walls to dampen light and noise for nocturnal animals as they slip across.
12 avril 2022
Les Premières Nations se disent exclues des décisions pour protéger le caribou 
Un article de Radio-Canada
L’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador (APNQL) déplore que la Commission indépendante sur les caribous forestiers et montagnards ne propose pas de consultation spécifique pour les Premières Nations. Dans un communiqué de presse, l’Assemblée des Premières Nations du Québec-LabradorAPNQL indique qu’elle regrette que le mandat de la Commission soit d’évaluer les impacts économiques des mesures de protection du caribou sur l’aménagement forestier, plutôt que de tenir compte des conséquences de l’exploitation forestière sur le caribou et les droits des Premières Nations.
11 avril 2022
Protection du caribou : voici les interventions à la portée d’Ottawa 
Un article de Radio-Canada
Les gouvernements fédéral et provincial partagent la responsabilité de protéger les espèces en péril au pays. Le ministre de l'Environnement du Canada, Steven Guilbeault, n'est cependant pas satisfait des mesures prises par le Québec, en particulier au sujet du caribou, si bien qu'il a l'intention d'intervenir. Voici les outils à sa portée. Steven Guilbeault a fait référence à ses devoirs à titre ministre de l'Environnement en début de semaine. En l’absence d’un engagement clair de la province sur la question, je vais devoir m’assurer que je respecte mes obligations législatives en ce qui a trait aux espèces en péril, a-t-il déclaré lundi.
8 avril 2022
Protection de la biodiversité : l’Estrie à la croisée des chemins 
Un article de Radio-Canada
En matière de création d’aires protégées, l’Estrie peut se vanter d’avoir accompli de grandes réalisations au fil des ans. Des milliers d’hectares de forêt ont été protégés par l’organisme Corridor appalachien et ses partenaires, grâce à une centaine d’acquisitions et de dons de terrains par des propriétaires fonciers. Mais, ce ne serait qu’une goutte d’eau dans l'océan, selon des organismes voués à la protection de l’environnement qui estiment qu’il faut plus que jamais donner un sérieux coup de barre pour augmenter le pourcentage de forêts protégées.
8 avril 2022
«Femmes des bois»: le temps est bon 
Un article dans Le Devoir
Fin mai, on part de Montréal et on y laisse son quotidien au rythme effréné pour la tranquillité de la nature. Ce sera une saison de rencontres, de réflexion, mais surtout de planting, activité visant à reboiser les zones qui ont été déforestées au fil des dernières années. C’est ce que nous présente le documentaire de 45 minutes Femmes des bois de Julie Lambert : un été inoubliable à se lever à 5 h afin d’aller planter feuillus et conifères. Le moyen métrage s’intéresse plus précisément aux femmes, celles-ci étant novices dans le domaine, comme il s’agit d’une pratique traditionnellement masculine.
7 avril 2022
Un loup menacé, mais pas encore protégé 
Un article de Radio-Canada
Avant la colonisation, le loup de l'Est habitait les forêts de feuillus de l'est des États-Unis et du sud-est du Canada. Mais en raison des politiques d'extermination du siècle dernier, il reste maintenant moins de 1000 individus au centre de l'Ontario et dans le sud du Québec. En 2015, le loup de l'Est a été désigné « espèce menacée » par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada, le COSEPAC. Mais comme l'explique Alexandre Touchette, la protection de cette espèce est encore loin d'être assurée.
7 avril 2022
Planter une microforêt au bord d’une autoroute 
Un article de Radio-Canada
« Personne n'aurait jamais pensé à planter une forêt ici », reconnaît Yoann Dhion, en pointant une bande de terrain gazonné, à quelques mètres de l'autoroute 640. C'est pourtant cet endroit que des amoureux de la nature ont choisi pour planter quelque 300 végétaux, sur une surface de 100 mètres carrés. Le lopin de terre en question se trouve au fond du stationnement de Groupe RPL, dans un parc industriel de Boisbriand, au nord de Montréal. Je voulais faire des jardins sur le toit, explique le président de l’entreprise, Sébastian Doyon. Puisque la structure du bâtiment ne permettait pas ce type d'installation, il a fini par entrer en contact avec M. Dhion, un gérant de boulangerie qui jongle avec l'idée des microforêts depuis plusieurs années. L'idée initiale vient du Japon, raconte M. Dhion. Le professeur Miyawaki est allé chercher des graines d'arbres dans les cimetières japonais, parce que ce sont des lieux sacrés et qu'on y trouvait des essences indigènes du Japon.
6 avril 2022
Un bilan positif pour la révision ciblée du régime forestier 
Un article du Journal Horizon
C’est avec le sentiment du devoir accompli que le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, est sorti du Forum stratégique gouvernement-industrie. Cette rencontre, à laquelle prenaient part les principaux dirigeants de l’industrie des produits forestiers, avait pour objectif de déterminer les enjeux et de définir les priorités d’action pour assurer la pérennité et le développement de cet important secteur d’activité.
6 avril 2022
Un an de plus de liberté pour les caribous de la Gaspésie 
Un article du Journal de Montréal
Les derniers caribous de la Gaspésie devront patienter un an de plus que prévu avant de connaitre le même sort que ceux de Charlevoix et de Val-d’Or en se faisant enfermer dans un enclos destiné à les protéger. Selon ce qu’a rapporté «Le Devoir» mardi soir, la trentaine de caribous montagnards qui forment la harde de la Gaspésie n’ont pu être capturés au cours de l’hiver en raison de conditions météorologiques défavorables. Ce faisant, le gouvernement a décidé de reporter à 2023 la capture des femelles gestantes de la harde.
4 avril 2022
Les médecins peuvent prescrire des « bains de forêt » dans les parcs nationaux 
Un article de Radio-Canada
Les médecins peuvent désormais prescrire des cartes d’entrée Découverte de Parcs Canada à leurs patients qui souffrent de dépression ou de troubles anxieux par l’entremise du programme de prescription de la nature.

Le programme PaRx, qui recommande que les spécialistes de la santé prescrivent des bains de forêt à leurs patients, a été lancé en 2020 par la Fondation des parcs de la Colombie-Britannique. Depuis, il s'étend à l'Ontario, à la Saskatchewan et au Manitoba.

4 avril 2022
L’exploitation de 1,7 million d’hectares de forêts anciennes est suspendue en C.-B. 
Un article de Radio-Canada
Après consultation des Premières Nations, la Colombie-Britannique annonce la mise en place d’un moratoire temporaire sur l’exploitation de 1,7 million d'hectares de forêts anciennes dans la province. En novembre 2021, le gouvernement provincial a affirmé qu’il souhaitait suspendre pour deux ans l’exploitation de 2,6 millions d’hectares de ses forêts anciennes. Les Premières Nations devaient toutefois être consultées et donner leur appui avant que ces moratoires ne puissent entrer en vigueur sur leur territoire.
4 avril 2022
Des mini-forêts à Verdun 
Un communiqué de la Villde de Montréal
Les mini-forêts sont l’un des deux projets verdunois retenus par la Ville de Montréal dans le cadre de son budget participatif, l’autre étant le Jardin Éthel qui sera aménagé au dernier étage du stationnement Éthel. Les projets ont été sélectionnés après un vote du public tenu du 11 juin au 11 juillet 2021. Les mini-forêts ont obtenu le plus grand nombre de votes, soit 8 553 votes parmi les 7 projets lauréats.
1 avril 2022
Protection des milieux naturels : « Fin de la récréation » dans le Grand Montréal 
Un article de LaPresse
La Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) s’apprête à frapper un grand coup en interdisant toute construction dans les boisés et les milieux humides « d’intérêt » sur son territoire. La CMM invoque l’« urgence d’agir » pour ainsi rattraper son retard en matière de protection des milieux naturels.
31 mars 2022
Des mini-forêts à Verdun 
Un article de la Ville de Montréal
Les mini-forêts sont l’un des deux projets verdunois retenus par la Ville de Montréal dans le cadre de son budget participatif, l’autre étant le Jardin Éthel qui sera aménagé au dernier étage du stationnement Éthel. Les mini-forêts sont de petits boisés urbains créés afin d’augmenter la canopée en ville et offrir une expérience contemplative à la population. Elles permettent notamment : de réduire les îlots de chaleur;

d’offrir des îlots de biodiversité pour la survie d’espèces végétales et animales; d’offrir à la population des lieux de ressourcement et de déconnexion. Elles apportent également plusieurs autres bienfaits tels que la captation du CO2, la réduction de la pollution atmosphérique, la captation de l’eau de ruissellement, la fixation des polluants dans les sols, etc. | Présentation du projet  et sondage  sur le choix des sites d’implantation des mini-forêts.

31 mars 2022
Plan d’action en matière de biomasse forestière 
Un communiqué du gouvernement de l'Ontario
Lisez le Plan d’action sur cinq ans qui encourage l’utilisation des ressources de la biomasse forestière pour procurer des emplois, soutenir le développement économique et favoriser la viabilité du secteur forestier de l’Ontario.
31 mars 2022
Le gouvernement du Québec accorde une aide financière de près de 20 M$ à Ouranos pour poursuivre la recherche en adaptation aux changements climatiques 
Un communiqué du MELCC
Le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval, M. Benoit Charette, et le ministre de l’Économie et de l’Innovation, M. Pierre Fitzgibbon, ont annoncé ce jeudi l’octroi d’une aide financière de 19,8 millions de dollars au consortium Ouranos afin de soutenir la mission de l’organisme et la réalisation de projets de recherche appliquée et multidisciplinaires nécessaires à l’adaptation du Québec aux changements climatiques. Un appui financier de 12,2 millions de dollars sur trois ans du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques permettra ainsi de soutenir des travaux de recherche en matière de climatologie et d’adaptation. Il permettra également de consolider des créneaux d’intervention prioritaires pour l’adaptation du Québec, dont la diffusion de connaissances, la formation de la main-d’œuvre et l’appui au gouvernement pour le renforcement de la prise en compte des changements climatiques dans ses processus et pratiques. L’aide financière découle du Plan pour une économie verte 2030 (PEV 2030) dont l’une des mesures vise à consolider les pôles d’expertise et les réseaux stratégiques du Québec.
30 mars 2022
Cinquante ans de météo à l'UQAM 
Un article dans Actualités UQAM
Le programme de bac en météorologie de l'UQAM célèbre ces jours-ci ses 50 ans d’existence. «La formation demeure la seule dans le domaine à être offerte dans une université francophone en Amérique du Nord», rappelle le professeur René Laprise, directeur des programmes de premier cycle au Département des sciences de la Terre et de l'atmosphère.
29 mars 2022
Retour sur un premier mandat de député : Pierre Dufour 
Une entrevue à Radio-Canada
Le ministre de la Forêt, de la Faune et des Parcs dresse un bilan fort position de son premier mandat comme député et confirme qu'il sollicitera un autre mandat. [..] Comme ministre de la Forêt de la Faune et des Parcs, il a l’impression que son ministère n’est pas toujours bien compris. Il y a l’aspect de la conservation qui est important, mais il y a aussi l’aspect économique, l’aspect social, l’aspect de nos communautés sur place. C’est un environnement de toute cette symbiose qui fait en sorte qu’on est le ministère qu’on est , explique-t-il. Il croit que plusieurs essaient de dépeindre le ministère de la Forêt de la Faune et des Parcs comme étant seulement économique, même s’il admet qu’il s’agit d’une part importante de son ministère. C’est un fait que c’est une base importante, le ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs ainsi que le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles sont 2 ministères qui ramènent des sous dans les coffres du gouvernement justement pour se payer des programmes sociaux et toute sorte d’autres possibilités.

La situation des caribous est selon lui un exemple où son ministère doit faire la part des choses et trouver le juste milieu. Val-d’Or on nous parle de 7 caribous [...] et là on nous demande de protéger 25 fois l’île de Montréal, du Témiscamingue jusqu’à Val-d’Or. Je m’excuse, mais à un moment donné il faut regarder l’ensemble de la problématique et regarder quelle sera la meilleure situation affirme le ministre, affirme-t-il.

28 mars 2022
Un sondage indique que les Canadiens souhaitent des forêts protégées 
Un article du Courrier du Sud
Des Canadiens de l’ensemble du pays et de tous les horizons politiques s’entendent pour réclamer une meilleure protection des forêts, mais s’inquiètent des conséquences possibles sur l’économie, indique un sondage.

Le sondage commandé par trois groupes environnementaux indique que 83 % des répondants souhaitent que le gouvernement fédéral intervienne plus pour protéger les forêts et la faune. L’appui à cette idée atteint même 89 % au Québec. Même dans les Prairies, plus réfractaires que la moyenne nationale, près de trois répondants sur quatre appuieraient une telle démarche.

28 mars 2022
Les villes appelées à réglementer pour lutter contre les changements climatiques 
Un article de Radio-Canada
L’Union des municipalités du Québec (UMQ) publie un guide destiné à aider ses membres à lutter contre les changements climatiques et à s’y adapter grâce à la réglementation. S’il s’agit d’une initiative à saluer, selon un expert, l’UMQ gagnerait à y prioriser clairement les mesures les plus efficaces. « Les villes n’ont pas le choix d’agir. On l’a vu dans le dernier rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climatGIEC : ça ne va pas bien », a déclaré en entrevue Martin Damphousse, président du comité sur les changements climatiques de l’Union des municipalités du Québec UMQ et maire de Varennes. Le guide S’adapter au climat par la réglementation(Nouvelle fenêtre), rendu public lundi, propose des dizaines d’exemples de réglementations existantes adoptées par des municipalités partout au Québec. Il n’y a rien de mieux pour une ville que de se laisser inspirer par des modèles existants, selon M. Damphousse.
28 mars 2022
L’Acfas accueille favorablement le budget du Québec 2022-2023, à l’approche du dévoilement de la nouvelle Stratégie québécoise de la recherche et de l’innovation  
Un communiqué de l'Acfas
Le budget du Québec 2022-2023 maintient plusieurs acquis en matière de financement de la recherche et de l’innovation et confirme la place stratégique qu’accorde le gouvernement de François Legault à ces deux pôles importants du développement du Québec. Cette position est sans nul doute de bon augure pour la Stratégie québécoise de la recherche et de l’innovation (SQRI) 2022-2027 qui sera dévoilée dans les prochaines semaines. Les mesures favorisant la diplomation aux études supérieures sont par ailleurs bienvenues, puisqu’elles soutiendront les étudiantes et étudiants à une étape cruciale de leur parcours en recherche.
25 mars 2022
Budget du Québec 2022 : Le Conseil de l’industrie forestière salue les avancées, mais constate que beaucoup reste à faire 
Un communiqué du CIFQ
Le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) accueille favorablement certaines mesures dévoilées dans le cadre du budget 2022 du gouvernement du Québec, mais demeure préoccupé par le manque de budget requis pour répondre aux besoins criant de travaux sylvicoles et de remise en production des zones ravagées par la tordeuse du bourgeon de l’épinette.
24 mars 2022
Discours sur le budget 2022-2023 - Des investissements de 152 M$ pour stimuler le développement du secteur forestier et assurer la vitalité des régions du Québec 
Un communiqué du gouvernement du Québec
Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Pierre Dufour, se réjouit des 152 M$ annoncés pour le secteur forestier dans le cadre du Discours sur le budget 2022-2023. De la présentation de son collègue le ministre des Finances, Éric Girard, le ministre Dufour applaudit les 75 M$ pour encourager l'innovation dans l'industrie forestière et les 15 M$ pour moderniser les opérations forestières.
23 mars 2022
Faucon TV - La téléréalité qui vole haut 
Un article de LaPresse
La nouvelle saison de la meilleure téléréalité en ville vient tout juste de commencer. Au programme : séduction, sexe, trahison… Tout peut survenir avec le couple de faucons que suivent les caméras de Faucons de l’UdeM, sur la grande tour de l’Université de Montréal.
22 mars 2022
Il faudrait des centaines de millions pour sauver le lien entre le N.-B. et la N.-É. 
Un article de Radio-Canada
De 189 à 301 millions de dollars seraient nécessaires pour sauver l'isthme de Chignecto, la bande de terre qui relie le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse, selon une étude. L'étude d'ingénierie, publiée vendredi, suggère comme premier scénario de rehausser les 35 kilomètres de digues existantes, ce qui coûterait environ 200 millions de dollars. Un deuxième scénario consisterait à construire de nouvelles digues, au coût de 189 millions. Enfin, on pourrait rehausser les digues existantes et installer à certains endroits des rideaux de poutrelles en acier, pour une facture d'environ 301 millions de dollars. L'étude prévoit qu'une fois l'option choisie, il faudrait cinq ans pour amorcer la construction. Le projet au complet ne serait pas achevé avant 10 ans.
21 mars 2022
Le CIFQ réagit au dévoilement des scénarios de la Commission indépendante sur les caribous forestiers et montagnards 
Un communiqué du CIFQ
- Le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) a fait la déclaration suivante suite à l’annonce de la présentation du déroulement des audiences de la Commission indépendante sur les caribous forestiers et montagnards et au dévoilement des scénarios qui y seront étudiés : « Nous prendrons acte des scénarios qui ont été dévoilés aujourd’hui par la Commission. Notre industrie est préoccupée par la situation du caribou au Québec et tient à étudier avec la plus grande rigueur ces scénarios dans le but de contribuer à la recherche de solutions durables. Le CIFQ fera part de ses commentaires et analyses dans le cadre des audiences », a déclaré le président-directeur général du CIFQ, M. Jean-François Samray.
21 mars 2022
Révélations d’Enquête : une réforme du système forestier et une enquête publique réclamées 
Un article de Radio-Canada
Au lendemain des révélations de Radio-Canada sur la gestion chaotique des chemins forestiers et de l’épidémie de tordeuse qui permet de favoriser l’industrie forestière, de nombreuses organisations dénoncent le système de gestion des forêts québécoises et réclament des changements rapidement. Selon l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec, les problèmes troublants soulevés dans les reportages viennent s’ajouter à une liste déjà longue de controverses : aires protégées, caribou forestier, respect des Premières Nations, gestion des travaux sylvicoles, acériculture, démobilisation des professionnels.
20 mars 2022
Une coalition réclame 20 nouvelles aires protégées dans l’Est-du-Québec 
Un article de Radio-Canada
Un regroupement d'organisations environnementales, citoyennes, de communautés autochtones et de professionnels de la santé réclament que Québec multiplie les annonces pour la création de 70 nouvelles aires protégées dans le sud de la province. Vingt de ces zones visées sont situées dans l'Est-du-Québec. [..] Elle dénonce le fait que le gouvernement se prive de plusieurs kilomètres carrés d'aires protégées sous la pression, selon elle, des industries forestière, gazière et pétrolière.
18 mars 2022
Gérer les feux 
Un texte dans La Sentinelle
Avec les changements d’usage de la terre, les changements climatiques, les experts anticipent que le nombre de feux de forêt pourrait croitre de 50 % d’ici la fin du siècle. C’est une des statistiques inquiétantes citées dans un récent rapport de l’Organisation des Nations-Unies, intitulé Spreading like wildfire: the rising threat of extraordinary landscape fires.
18 mars 2022
Réaction à l’émission Enquête de Radio-Canada :Réaction à l’émission Enquête de Radio-Canada  
Une lettre d'opinion d'Yves Montigny
Lettre ouverte du président du comité forêt de l’UMQ, représentant des maires de la Côte-Nord à l’UMQ et maire de Baie-Comeau. - Monsieur Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs. Monsieur le ministre, je vous interpelle suite au visionnement de l’émission Enquête de Radio-Canada, en tout respect et de façon constructive. En ce moment, je crois qu’il est impératif de redoubler d’efforts pour faire valoir le fait que le Ministère des Forêts peut-être un levier d’intervention majeur pour la lutte aux changements climatiques. En ce sens, l’industrie forestière se doit de récupérer en urgence le bois affecté par l’épidémie de la tordeuse de l’épinette, épidémie qui affecte davantage la forêt nord-cotière et ce, pour réaliser des produits forestiers autres que la planche destinée à la construction, mais aussi pour favoriser une saine régénération de l’écosystème forestier.
18 mars 2022
Émission Enquête du 17 mars 2022 - La tordeuse, un prétexte pour favoriser l'industrie forestière 
Un article de Radio-Canada
Elle existe depuis que les forêts font partie du paysage. Mais parce qu’elle fait mourir des arbres, la tordeuse des bourgeons de l’épinette est devenue une ennemie bien commode à invoquer pour raser des forêts en urgence. Un lanceur d’alerte du gouvernement, fatigué du copinage entre l’État et l’industrie forestière, révèle que cette gestion a coûté cher aux contribuables. Et qu’au final, les coupes effectuées rendent les forêts encore plus vulnérables à la tordeuse, permettent aux compagnies forestières de satisfaire leurs actionnaires, mais ne remplissent pas la promesse de conserver les emplois.
18 mars 2022
Émission Enquête du 17 mars 2022 - L'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec croit qu'il est temps de tenir un moment de réflexion collective pour l'avenir 
Un communiqué de l'OIFQ
L'émission Enquête du 17 mars dernier a exposé de graves problèmes liés à la gestion du réseau routier forestier québécois. Elle a également mis en lumière des allégations troublantes entourant les contrats d'approvisionnement de bois en contexte d'épidémie de tordeuse des bourgeons de l'épinette. Ces nouvelles révélations viennent s'ajouter à une liste déjà longue de controverses : aires protégées, caribou forestier, respect des Premières Nations, gestion des travaux sylvicoles, acériculture, démobilisation des professionnels. Ceci fait croire à l'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec que, plus de 10 ans après l'adoption d'un nouveau régime forestier, il est grand temps de faire le point collectivement.
18 mars 2022
Sacrifier des caribous ou des emplois : le Québec face à « un choix de société » 
Un article de Radio-Canada
La Commission indépendante sur les caribous forestiers et montagnards amorcera ses consultations le 12 avril et travaillera sur deux scénarios aux antipodes.
Protéger le caribou, mais à quel prix? Telle est la question que tentera d'élucider la Commission indépendante sur les caribous forestiers et montagnards. Parmi les deux scénarios « hypothétiques » à l'étude, le premier condamnerait 3 des 12 hardes du Québec, alors que l'autre éliminerait des emplois et des retombées économiques pour l'industrie forestière.
18 mars 2022
La Commission sur le caribou débutera à la mi-avril 
Un article dans La Presse
Consciente des critiques formulées au sujet de la composition de la Commission, qui ne compte aucun biologiste, sa présidente a assuré que des « experts en caribou entourent la Commission » et que des invitations seraient lancées à des sommités en la matière. La Commission indépendante sur les caribous forestiers et montagnards commencera ses travaux à la mi-avril et devrait remettre ses recommandations au gouvernement avant la fin de l’été, a-t-elle annoncé jeudi. Les consultations débuteront le 12 avril à Sainte-Anne-des-Monts, en Gaspésie, et se termineront le 17 mai à Baie-Comeau, sur la Côte-Nord, montre le calendrier des travaux, qui prévoit aussi des arrêts à Alma, Baie-Saint-Paul, Chibougamau, La Sarre et Val-d’Or.
18 mars 2022
HYDRO-QUÉBEC ÉNERGISE LES ACTIVITÉS DE CORRIDOR APPALACHIEN POUR LES TROIS PROCHAINES ANNÉES 
Un communiqué de Corridor Appalachien
L’ampleur de la crise climatique et écologique interpelle tous les acteurs de la société à se mobiliser pour atténuer et même renverser les conséquences environnementales auxquelles nous faisons face. À ce titre, Corridor appalachien est heureux d’annoncer un partenariat de trois ans avec Hydro-Québec pour accélérer et amplifier trois programmes clés voués à la promotion de solutions natures pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) et augmenter la capture des GES par l’entremise de la protection des milieux naturels de notre territoire d’action.
10 mars 2022
Risques pour la qualité de l’eau du lac Kénogami: la coupe forestière ou les utilisateurs? 
Un texte d'opinion dan Le Quotidien
Par André P. Plamondon, ing. f. PhD, professeur titulaire retraité en hydrologie forestière, Université Laval - Dans l’article publicitaire du Quotidien publié le 5 mars 2022 intitulé Coupes forestières au lac Kénogami : la dégradation visuelle débutée, j’ai été attiré par les spéculations énoncées dans le texte du sous-titre « Des risques préoccupants pour la qualité de l’eau ». Après 50 ans en recherche sur le terrain, je suis très surpris qu’on ne fasse pas appel à des spécialistes de l’hydrologie forestière ou des chercheurs spécialisés ayant étudié l’impact des coupes forestières sur le milieu aquatique pour commenter de tels sujets.
9 mars 2022
Accord entre le Canada et deux Premières Nations sur la conservation du caribou 
Un article de Radio-Canada
Jeudi, une nouvelle entente(Nouvelle fenêtre) sur la conservation du caribou des bois, plus précisément la population boréale située dans le nord-est de l’Alberta, a été signée entre le Canada et deux Premières Nations de Fort Chipewyan. L’accord présente les mesures que les signataires prendront afin de favoriser l’atteinte d’une population autosuffisante de caribous boréaux dans les aires de répartition de Red Earth, de la Rive ouest de la rivière Athabasca, de Richardson et de la Rive est de la rivière Athabasca. Les mesures comprennent notamment la remise en état de leur habitat et un programme pilote de gardiens autochtones.
7 mars 2022
La hausse vertigineuse de la possibilité forestière en Outaouais suscite l'inquiétude 
Un article dans Le Droit
«Les possibilités forestières, c’est un effet cumulatif de plusieurs éléments», lance d’emblée le Forestier en chef, Louis Pelletier, en entrevue avec Le Droit. Les possibilités forestières correspondent au volume maximal de bois qui peut être récolté en forêt publique. C’est le Forestier en chef, fonction assumée depuis 2016 par M. Pelletier, qui détermine à tous les cinq ans les possibilités forestières pour chaque région du Québec et chaque type d’essence.
4 mars 2022
Conflit en Ukraine: le marché du bois d’oeuvre pourrait être modifié 
Un article dans Le Nouvelliste
L’industrie canadienne du bois d’oeuvre devrait à très court terme constater des changements dans les filières d’exportation en raison du conflit qui sévit en Ukraine. Il n’est d’ailleurs pas impossible qu’une augmentation des prix se confirme dans les prochaines semaines. La Russie est devenue depuis quelques années le plus important exportateur de bois d’oeuvre de la planète avec 13 milliards de pieds mesure planche (PMP), contre 11 milliards pour le Canada. Le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) n’est pas en mesure pour l’instant d’apporter des réponses précises en lien avec cette situation et doit avant tout comprendre tout le processus de modification des routes d’exportation du bois russe.
4 mars 2022
Des coupes forestières dans l’habitat des derniers caribous de la Gaspésie 
Un article dans Le Devoir
Le gouvernement Legault compte autoriser des coupes forestières dans une zone qui fait partie de l’habitat des caribous de la Gaspésie, une population portée au seuil de l’extinction en bonne partie en raison de la dégradation des forêts de la région. Ce chantier est prévu alors que le gouvernement s’apprête à lancer un programme de capture des femelles gestantes pour tenter de sauver le cheptel.
4 mars 2022
CONSERVATION DES MILIEUX HUMIDES ET HYDRIQUES Une priorité environnementale 
Un article dans Le Devoir
Les milieux humides et hydriques, qui comptent parmi les plus riches de la planète, occupent une proportion non négligeable de la superficie du Québec. S’ils ont été considérés dans le passé comme des terres inutilisables pour le développement, on reconnaît aujourd’hui leur importante contribution à la vie humaine et économique de la province. Or, ces écosystèmes, qui nous entourent sans qu’on s’en rende nécessairement compte – même en ville et à proximité de nos habitations ! –, connaissent depuis plusieurs décennies une diminution importante causée par l’activité humaine sous ses diverses formes. Leur surface régresse, leur délicat équilibre est altéré et les répercussions environnementales que cela entraîne ont un effet direct sur la biodiversité et sur la qualité de vie des Québécois.
4 mars 2022
Meet the Spongy Moth, Whose Old Name Contained an Offensive Term 
Un article du NY Times
Having removed the pejorative name “gypsy moth” last July, the Entomological Society of America officially renamed Lymantria dispar. The Entomological Society of America unanimously voted last week to adopt the common name “spongy moth” for the species Lymantria dispar. The moth had been nameless for about eight months, after the society removed the former common name — “gypsy moth,” based on a term that many Romani people view as derogatory — from its list of common names in July. “Spongy” refers to the moth’s fluffy, porous egg masses, which had inspired the species’ existing common name in France and French-speaking Canada: “spongieuse.” The new name is effective immediately. “I feel heartened,” Margareta Matache, instructor and director of the Roma Program at Harvard University, wrote in an email. “Romani people won an important victory today.” “It takes an ethnic slur out of common parlance,” said Jessica Ware, the president of the society and an entomologist at the American Museum of Natural History. “It’s going to have a really big impact.”
4 mars 2022
La réintégration de la rainette faux-grillon de l’ouest au mont Saint-Bruno 
Un article de La Fondation du Mont-Saint-Bruno
La rainette faux-grillon de l’Ouest est une espèce rare qu’on trouve seulement au sud du Québec. Elle a perdu près de 90 % de son aire de répartition historique en Montérégie, où elle était abondante dans les années 1950. La destruction des habitats est la principale cause du déclin de cette espèce Québec. La rainette faux-grillon de l’Ouest est une espèce parapluie, ce qui signifie qu’elle assure la protection d'une multitude d’espèces si elle est protégée. En protégeant la rainette faux-grillon, on protège les milieux humides reconnus pour fournir de grands services écosystémiques, c’est-à-dire des services produits par les écosystèmes qui bénéficient aux êtres humains. Dans le cadre du programme de rétablissement de la rainette faux-grillon du MFFP, un projet spécial a été mis sur pied pour étudier des mécanismes d’aide aux populations et travailler à redresser la situation critique de la rainette faux-grillon de l’Ouest dans son aire de répartition au Québec. Voyez, en images , le résumé de chacune des grandes étapes du projet amorcées en 2021!
3 mars 2022
Les Innus de Pessamit prêts à aller en cour pour défendre le caribou forestier 
Un article de Radio-Canada
Le Conseil des Innus de Pessamit se dit prêt à aller devant les tribunaux pour dénoncer l'inaction du gouvernement du Québec en matière de protection du caribou forestier. Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs déclarait dans son rapport d’inventaire de 2020 que la population de caribous du territoire du Pipmuakan, une partie du territoire ancestral innu situé au nord-ouest de la communauté, subit des perturbations élevées et qu'elle est dans un état précaire. La semaine dernière, les communautés innues d’Essipit et de Mashteuiatsh ont entrepris un recours judiciaire en Cour supérieure.
3 mars 2022
Le GPS en forêt, bien plus qu’un outil de navigation pour les producteurs forestiers 
Un article dans La Terre de chez nous
« Ce n’est pas une nouvelle technologie, mais l’apprentissage de son fonctionnement et la connaissance de ses multiples applications peuvent faciliter la vie des forestiers », indique Antoine Larochelle Benoit, président-directeur général de LBprofor, une firme de génie-conseil de Sherbrooke œuvrant dans le domaine de la foresterie.
3 mars 2022
L’échec programmé du ministère de l’Environnement du Québec 
Un article dans Le Devoir
Le ministère de l’Environnement du Québec n’a jamais eu les moyens d’assumer le rôle de protection qu’il devrait pourtant jouer, et ce, malgré tous les engagements pris au fil des ans par les gouvernements. Ceux-ci ont plutôt placé ce ministère dans une position de soumission, notamment face aux intérêts économiques, écrit Louis-Gilles Francœur, ancien journaliste du Devoir, dans un livre qui vient de paraître, intitulé La caution verte.
25 février 2022
L’exploitation de la forêt près de Beals Brook ira de l’avant en protégeant le lichen 
Un article de Radio-Canada
Un responsable du ministère des Ressources naturelles de la Nouvelle-Écosse dit que des zones tampons seront respectées pour protéger les espèces en péril sur une terre de la Couronne dans le comté d'Annapolis, mais que l'exploitation forestière sera toujours autorisée. Les manifestants campent près de Beals Brook entre Roxbury et Albany depuis décembre. Ils ne veulent pas de cette récolte partielle qui supprimerait environ un tiers des arbres sur le site de 24 hectares.
25 février 2022
How sex and race affect academic research 
Un article dans The Economist
The study estimates that if researchers over the past 40 years had been reflective of the American population, there would have been 29% more articles on public health, 26% more on gender-based violence, 25% more on gynaecology and 18% more on mental health.
25 février 2022
Les Innus poursuivent Québec 
Un article dans La Presse
Deux communautés innues ont intenté une poursuite en Cour supérieure contre le gouvernement du Québec, qu’elles accusent de faillir à ses responsabilités relativement à la protection du caribou. Les Premières Nations d’Essipit, sur la Côte-Nord, et de Mashteuiatsh, au Lac-Saint-Jean, reprochent à Québec d’avoir « manqué délibérément à son obligation constitutionnelle » de consultation à propos des « enjeux de protection d’Atiku, le caribou », ont-elles indiqué dans un communiqué, jeudi.
23 février 2022
Nos forêts sont durables et certifiées 
Un texte d'opinion dans Le Journal de Montréal
Réponse de JEAN-FRANÇOIS SAMRAY, PDG DU CONSEIL DE L’INDUSTRIE FORESTIÈRE DU QUÉBEC à Laure Waridel - J’ai lu avec intérêt la chronique de Laure Waridel de samedi traitant de la forêt québécoise. Comme l’immense majorité des 60 000 fiers travailleuses et travailleurs de l’industrie forestière qui ont, par choix, décidé de faire de la forêt leur milieu de travail, de loisir et leur résidence, j’ai été grandement étonné par certaines de ses affirmations.
22 février 2022
J'ai mal à nos forêts 
Un texte d'opinion dans Le Journal de Montréal
Un texte de Laure Waridel - Les pratiques forestières ont beau s’être améliorées depuis 20 ans, les arbres ne poussent pas aussi vite qu’on les coupe. Les écosystèmes forestiers n’ont pas le temps de se renouveler. La biodiversité s’y appauvrit. Les pratiques doivent changer. Ça urge ! Je tiens à remercier chaleureusement Louis Bélanger, professeur retraité en aménagement durable des forêts à l’Université Laval et expert pour Nature Québec, ainsi que Martin-Hugues St-Laurent, biologiste et professeur à l'UQAR, pour la riche expertise qu’ils ont généreusement partagée avec moi, ainsi que pour leur engagement indéfectible pour la protection de nos écosystèmes forestiers.
22 février 2022
Coupes à blanc près de Manawan: des ententes bafouées par l’industrie forestière 
Un article dans Le Journal de Montréal
La communauté atikamekw de Manawan, dans Lanaudière, est mobilisée depuis lundi afin de dénoncer l’attitude d’une compagnie forestière. Ce jour-là, la famille Dubé, qui possède une érablière sur ce territoire, a constaté la présence de machinerie lourde sur son terrain. Des travailleurs forestiers du Groupe Champoux avaient entamé la coupe de plusieurs arbres. Pourtant, l’entreprise avait préalablement conclu une entente avec la famille Dubé dans laquelle elle s’engageait à ne pas effectuer de coupe sur le terrain de l’érablière.
21 février 2022
Les villes du pays perdent des espaces verts, selon une étude 
Un article de La Presse
La première étude de Statistique Canada sur les espaces verts dans les villes montre que les villes du pays deviennent de plus en plus grises et de plus en plus brunes. « Nous avons constaté une diminution (des espaces verts) au cours de la période étudiée », a déclaré Jennie Wang, qui a participé à la préparation d’un important rapport de l’organisme fédéral publié ce mois-ci sur l’activité humaine et l’environnement.

Statistique Canada a utilisé des images satellites pour estimer la quantité d’espaces verts dans les villes canadiennes, soit les parcs, arbres, cour-arrières et pelouses. Les données existent depuis des années, mais ont été utilisées pour réaliser cette étude.

21 février 2022
Pourquoi la forêt française a besoin d’un traitement de fond 
Un article de The Conversation
Les conclusions des Assises nationales de la forêt et du bois, lancées par le gouvernement en octobre 2021 avec pour objectif de « penser la forêt française de demain », devraient être rendues dans les prochains jours. Un des axes majeurs de cette réflexion concernait le renforcement de la résilience des forêts et la préservation de la biodiversité. Car la forêt française est aujourd’hui en crise : depuis deux décennies, on assiste en effet à une mortalité croissante des peuplements forestiers et à une baisse globale de leur productivité. Si la surface boisée en France métropolitaine ne cesse de croître depuis le milieu du XIXe siècle, c’est en raison du boisement – spontané ou artificiel – de terres agricoles, car la superficie occupée par des forêts anciennes, elle, ne cesse de diminuer.
17 février 2022
Des coupes forestières dans les sommets des Chic-Chocs 
Un article de Radio-Canada
Québec vient de publier son plan d’aménagement forestier spécial pour récupérer le bois endommagé par la tordeuse des bourgeons de l’épinette. Plusieurs coupes sont prévues dans des sites en altitude, ce qui préoccupe le Comité de protection des monts Chic-Chocs. « Quand je regarde les prévisions de coupes 2022-2023, ils vont chercher ce qu’il reste du mont de l'Ouest. Je n’en reviens pas. Aller dans une vieille forêt en altitude. » — Une citation de Louis Fradette, membre du Comité de protection des monts Chic-Chocs.
17 février 2022
Le sud du Québec comptera bientôt 10 nouvelles aires protégées 
Un article de Radio-Canada
Québec va de l’avant avec la mise en réserve de 10 nouveaux territoires dans le sud de la province en vue d’y créer des aires protégées, selon ce qu'a appris Radio-Canada. L'État québécois protégera de nouveaux territoires d’une superficie totale de 300 km2 situés dans les régions de la Côte-Nord, des Laurentides, de Lanaudière et de l’Outaouais. Ces futures aires protégées sont le fruit de plusieurs années de concertation entre Québec et les différents acteurs régionaux et autochtones.

Ces 10 projets font partie de quelque 80 qui avaient été mis de côté en 2020, l'année où le Québec a atteint la cible de protection de 17 % de son territoire.

16 février 2022
Nous avons besoin de l’expertise des scientifiques 
Un article dans Le Devoir
Texte d'opinion - [..] Dans un proche avenir, nous devrons affronter une liste sans cesse croissante de problèmes existentiels : les changements climatiques, la perte de biodiversité, l’émergence de nouvelles épidémies dues soit à l’apparition de nouveaux agents pathogènes, soit au développement de résistances aux thérapies existantes, l’organisation des milieux de vie urbains… Plus que jamais, nous aurons donc besoin de l’expertise des scientifiques. Traditionnellement, les conditions qui permettent à ces derniers de développer au mieux leur imagination et leur créativité se retrouvent au sein d’un espace où prime la liberté d’enseignement et intellectuelle. Alors qu’il est permis d’imaginer qu’un système démocratique serait le mieux à même de promouvoir de telles conditions, nous constatons malheureusement que la science et la technologie sont en fait prises en otage par ces mêmes dirigeants que nous avons élus démocratiquement.
16 février 2022
Un ministère qui privilégie l’exploitation de la forêt plutôt que sa conservation 
Un article dans Le Devoir
Un texte d'opinion de Richard Desjardins et Henri Jacob, d'Action Boréale - Lettre ouverte à Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs. À chacune de vos déclarations publiques, vous insistez fortement sur la conception que vous vous faites de votre mandat : maintenir un « équilibre » entre la mise en valeur (exploitation) des ressources naturelles, d’une part, et leur conservation, d’autre part. Votre mandat n’est pas de tout repos, car dans les régions forestières du Québec, à peine 10 % du territoire se trouve protégé et le reste est dévolu aux dealers de ressources naturelles. Il y a du travail de « rééquilibrage » à faire, on en conviendra comme vous.
14 février 2022
L'effet des changements climatiques sur les pelages hivernaux 
Un article de Radio-Canada
Les saisons n'arrivent plus aux mêmes dates qu'avant à cause des changements climatiques. « Les animaux risquent d'être blancs trop tôt à l'automne et de rester blancs trop tard au printemps », note Denis Réale, professeur en écologie évolutive à l'UQAM.
7 février 2022
Les médecins peuvent prescrire des "bains de forêt" dans les parcs nationaux 
Un article de Radio-Canada
Les médecins peuvent désormais prescrire des cartes d’entrée Découverte de Parcs Canada à leurs patients qui souffrent de dépression ou de troubles anxieux par l’entremise du programme de prescription de la nature.

Le programme PaRx, qui recommande que les spécialistes de la santé prescrivent des bains de forêt à leurs patients, a été lancé en 2020 par la Fondation des parcs de la Colombie-Britannique. Depuis, il s'étend à l'Ontario, à la Saskatchewan et au Manitoba.

4 février 2022
Podcast: ‘Carbon cowboys’ and illegal logging 
Un balado de Mongabay
The second episode in the New Guinea series of Mongabay Explores covers the struggles faced by Indigenous communities in Papua New Guinea to protect their customary land rights, and one governor’s perspective on how to change that conversation.
4 février 2021
Aménagement du territoire : les gouvernements doivent agir maintenant 
Un communiqué de l'UPA
À quelques mois de l’adoption de la Politique nationale d’architecture et d’aménagement du territoire, plus de 450 participants se sont réunis au Sommet québécois de l’aménagement du territoire, organisé par l’Alliance ARIANE, dont l’Union fait partie, et le G15+, constitué de leaders économiques, syndicaux, sociaux et environnementaux.
3 février 2022
Tordeuse des bourgeons de l’épinette : le ministre Dufour se dit « en action » 
Un article de Radio-Canada
Alors que les élus et les producteurs de bois privés du Bas-Saint-Laurent réclament depuis des mois une aide d'urgence pour faire face à l'infestation de tordeuse des bourgeons de l'épinette, le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, dit poursuivre ses démarches à la recherche de solutions. De nombreux élus ont reproché au ministre Dufour de faire la sourde oreille dans ce dossier, après la tenue de plusieurs rencontres entre les producteurs et le cabinet du ministre. En entrevue à Info-réveil, le ministre Dufour s'est défendu. Il affirme que même s'il ne peut annoncer d'aide concrète pour le moment, il travaille ardemment à trouver des solutions.
1 février 2022
Les médecins peuvent prescrire des « bains de forêt » dans les parcs nationaux 
Un article de Radio-Canada
Les médecins peuvent désormais prescrire des cartes d’entrée Découverte de Parcs Canada à leurs patients qui souffrent de dépression ou de troubles anxieux par l’entremise du programme de prescription de la nature.
1 février 2022
L'UQAM parmi les meilleures universités canadiennes en recherche 
Un article de Actualités UQAM
L'UQAM se classe à nouveau parmi le top 50 des universités canadiennes en recherche, ayant conservé pour le palmarès 2021 sa position dans la moitié supérieure du classement publié annuellement par Research Infosource. Elle se positionne ainsi au 24e rang du classement général et au 1er rang des universités québécoises dans la catégorie des institutions ne possédant pas de faculté de médecine.
31 janvier 2022
Une étude démontre l’importance des aires protégées pour les animaux sauvages 
Un article de Radio-Canada
Des chercheurs de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) ont analysé des données provenant de milliers de caméras de surveillance animalière à travers le monde pour démontrer une plus grande diversité des mammifères sauvages dans les zones qui comprennent des aires protégées. Ces résultats suggèrent que ces efforts internationaux pour créer des aires protégées ont profité à la biodiversité, du moins avec le niveau de perturbation humaine actuel, peut-on lire dans l’étude publiée mercredi par la Society for Conservation Biology.
27 janvier 2022
Un biologiste va dans l’Ungava pour mieux comprendre le caribou 
Un article dans Le Journal de Montréal
Témoin du catastrophique déclin des caribous migrateurs du Grand Nord, un éminent biologiste québécois ira récolter de l’ADN de 30 caribous de la rivière George pour mieux comprendre l’espèce. Quand Steeve Côté s’est rendu pour la première fois aux abords de la baie d’Ungava, en 1992, c’était à l’occasion d’un travail d’été. Il y avait alors 800 000 caribous dans cette harde. «Il y en avait tant au sommet des crêtes que la montagne bougeait», relate-t-il. Avec une telle population d’ongulés, l’une des plus importantes au monde à l’époque, on s’inquiétait non pas pour la survie de l’espèce, mais pour les ravages causés à la végétation peu abondante de la toundra. Pourtant, les effectifs ont fondu de 99% depuis, et la population frôle l’extinction, ce qui inquiète les biologistes.
27 janvier 2022
Engouement pour la création d'aires protégées en Estrie 
Un article dans La Tribune
Comme une trainée de poudre, la fièvre immobilière se répand dans les Cantons-de-l’Est. À l’autre bout du spectre, la conservation de sites à haute valeur écologique gagne du terrain, faisant contrepoids. Si bien que Corridor appalachien, actif depuis deux décennies, a réalisé une trentaine de projets de préservation, totalisant plus de 1400 hectares en Estrie, au cours des deux dernières années. Un nombre record. Et 2022 s’annonce tout aussi florissante.
27 janvier 2022
Podcast: The 411 on forests and reforestation for 2022 
Un podcast de Mongabay
Mongabay reviews how the world’s forests fared in 2021 and looks at the major reforestation (& restoration) storylines to watch in 2022.
25 janvier 2022
Lire dans les racines des arbres 
Un reportage de ICI Radio-Canada
Suzanne Simard a révolutionné notre compréhension de la forêt. Ses recherches, à l’Université de la Colombie-Britannique, ont montré que les arbres communiquent et coopèrent entre eux. Les plus majestueux, qu’elle a baptisés les arbres mères, veillent même sur leurs petits. Cette pionnière de l’écologie forestière nous a révélé quelques secrets de cette communication silencieuse. Nous l’avons suivie dans les forêts de l’île de Vancouver, là où se trouvent les plus grands arbres du Canada.
25 janvier 2022
Québec précise ses plans pour capturer des caribous menacés pour assurer leur survie 
Un article dans l'Actualité
Le gouvernement du Québec va déployer des hélicoptères et avoir recours à des filets, des pièges et des tranquillisants pour attraper et mettre en captivité des troupeaux de caribous de secteurs isolés afin d’éviter leur extinction, a indiqué le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) mercredi. Ces cervidés des régions de la Gaspésie, Québec et Charlevoix, seront transférés dans des enclos nouvellement aménagés d’ici la fin de l’hiver, ont expliqué des représentants du ministère aux journalistes.
25 janvier 2022
Les loups, victimes de la polarisation de la politique américaine 
Un article et entrevue de l'émission Les Années lumières de Radio-Canada
Aux États-Unis, une vingtaine de loups gris qui se sont aventurés à l'extérieur du parc national de Yellowstone ont été tués par des chasseurs et des trappeurs. La direction du parc s'inquiète de l'augmentation importante du nombre de loups abattus, laquelle découle de changements dans la réglementation encadrant la chasse dans les trois États qui bordent le parc. Comme nous l'explique Alexandre Touchette, la décision d'intensifier la chasse au loup est dénoncée par les spécialistes de la gestion de la faune.
21 janvier 2022
COP15 biodiversité : les mesures pour protéger les espèces jugées insuffisantes 
Un article de Les Échos
Une cinquantaine de chercheurs se sont penchés sur le texte en cours de discussion dans le cadre de la Convention sur la diversité biologique des Nations unies. Alors que le texte de la COP15 doit être finalisé en avril, ils soutiennent qu'augmenter la surface des aires protégées ne suffira pas à lever la menace d'extinction qui pèse sur de trop nombreuses espèces.
21 janvier 2022
Coupes forestières en vue dans une zone ciblée pour une aire protégée 
Un article dans Le Devoir
Malgré la demande de moratoire appuyée par des citoyens et des municipalités de la région, le gouvernement Legault va de l’avant avec le projet de coupes forestières à Saint-Mathieu-du-Parc, en Mauricie. L’entreprise Rémabec pourra mener ses activités industrielles dans un secteur qui a été ciblé pour un projet d’aire protégée et reconnu comme un habitat important de la tortue des bois, une espèce menacée. Les coupes forestières débuteront dès le 24 janvier, a confirmé jeudi le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), dans le cadre d’un point de presse. La « récolte » aura lieu tout près d’un parc récréoforestier fréquenté par les adeptes de plein air, mais aussi près d’un « refuge biologique », au sud du parc national de la Mauricie.
21 janvier 2022
Épidémie localisée de spongieuse européenne en contexte forestier privé et de production acéricole 
Un article de FPFQ
Une forte épidémie de spongieuse européenne (Lymantria dispar dispar [L.]) touche actuellement le Québec. De graves défoliations ont été observées dans les régions de la Montérégie, de l’Estrie, du Centre-du-Québec, de la Mauricie, de l’Outaouais et de la Capitale-Nationale. Déjà, des propriétaires forestiers et des producteurs acéricoles sont inquiets. Certains se rappellent encore la récente épidémie de livrée des forêts ayant notamment sévi dans Lanaudière et dans les Laurentides.
21 janvier 2022
Le développement industriel créerait une compétition entre carcajous et coyotes 
Un article de Radio-Canada
En Alberta, le développement industriel aide les coyotes à s’établir dans les territoires des carcajous, malgré la réputation féroce de cette espèce rare de carnivores, selon une nouvelle étude. Les routes et les profils sismiques [d’une zone] stimulent la concurrence entre les carcajous et les coyotes, affirme l’autrice principale de ce papier publié dans le journal scientifique Biological Conservation(Nouvelle fenêtre), Gillian Chow-Fraser.
21 janvier 2022
Des inégalités intersectionnelles en science 
Un article de UdeM Nouvelles
Une nouvelle étude souligne les inégalités intersectionnelles en science aux États-Unis. Le manque de diversité limite l’avancement des connaissances scientifiques.
20 janvier 2022
Quatre Premières Nations parviennent à un accord sur la gestion de forêts anciennes 
Un article de Radio-Canada
Pendant deux ans, il n’y aura aucune exploitation forestière sur un territoire de 2500 hectares de forêts anciennes et de forêts résiduelles jugées prioritaires dans la région centrale de l'île de Vancouver.
19 janvier 2022
Global conservation goals are insufficient to avoid mass extinction event, report finds 
Un article du Globe & Mail
Biodiversity efforts unlikely to succeed without ‘transformative’ changes in the way humanity uses the planet’s resources, says expert panel of researchers in 23 countries. - Global efforts to halt species loss by protecting 30 per cent of Earth’s marine and land area by 2030 – a target at the focus of international negotiations set for later this year – are unlikely to succeed without “transformative” parallel changes in the way humanity uses the planet’s resources, an expert report has found.
19 janvier 2022
Les caribous de Charlevoix et de la Gaspésie en captivité dès cet hiver 
Un article dans Le Devoir
Les derniers caribous de Charlevoix et une bonne partie de ceux qui subsistent toujours en Gaspésie seront envoyés en captivité dès cet hiver, et ce, même si la construction des sites qui doivent accueillir les cervidés n’est pas encore complétée. La planification de la suite de ce projet inédit dépendra des recommandations d’une commission mise sur pied par le gouvernement du Québec et qui ne compte aucun expert de l’espèce. Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) a présenté mercredi les détails de la mise en enclos des caribous de deux hardes isolées de caribous forestiers, mais aussi de l’agrandissement de l’enclos existant des caribous de la région de Val-d’Or. « Il s’agit d’un projet unique et de grande envergure », ont résumé les experts du ministère.
19 janvier 2022
La 6e extinction des espèces serait sous-estimée 
Un article dans Le Devoir
En prenant en compte les mollusques terrestres (escargots et limaces), de 7,5 à 13 % des espèces animales et végétales ont disparu depuis l’an 1500, montre une étude franco-américaine qui tend à confirmer que la sixième extinction est bel et bien commencée. Jusqu'à aujourd'hui, on estimait que 0,04 % des espèces étaient disparues. Les auteurs de ces travaux publiés dans la revue Biological Reviews(Nouvelle fenêtre) (en anglais) se sont intéressés aux invertébrés, particulièrement aux mollusques, puisque leurs coquilles demeurent après la disparition d'une espèce. Selon ces chercheurs, de 150 000 à 260 000 espèces vivantes se sont éteintes dans les dernières centaines d’années.
18 janvier 2022
Montagne protégée 
Un article dans La Presse
Nature-Action Québec (NAQ) et ses partenaires ont annoncé le 18 janvier dernier l’acquisition et la protection d’un milieu naturel de 18 hectares (ha) situé au mont Rigaud, au sein du Corridor vert de Vaudreuil-Soulanges. Ce projet vient s’ajouter aux 191 hectares déjà protégés par NAQ dans cette Montérégienne par le biais de projets d’aide à l’intendance privée, et permet ainsi de consolider la superficie protégée dans ce milieu de grande valeur écologique.
17 janvier 2022
Des parcs nationaux menacés par les cerfs de Virginie 
Un article dans Le Devoir
Même si elle est au fait depuis plusieurs années des effets négatifs des surpopulations de cerfs de Virginie sur les écosystèmes des parcs nationaux du Mont-Saint-Bruno et des Îles-de-Boucherville, la SEPAQ n’a toujours pas de stratégie de contrôle des cervidés. L’abattage de cerfs a déjà été évoqué, selon les informations obtenues par Le Devoir, mais la saga de Longueuil aurait bouleversé les plans de la société d’État. Selon les données fournies par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), on comptait en 2021 un total de 161 cerfs de Virginie dans le parc national du Mont-Saint-Bruno, soit une densité trois fois plus élevée que la capacité de l’écosystème. Dans le cas du parc national des Îles-de-Boucherville, on comptait 299 cerfs, soit six fois la densité souhaitable.
17 janvier 2022
L’extinction d’animaux empêche les plantes de s’adapter au changement climatique 
Un article de Radio-Canada
L’extinction d’espèces capables de disperser des graines est néfaste pour les plantes, qui perdent en capacité à migrer vers des lieux n’étant pas rendus inhospitaliers par le changement climatique, selon une nouvelle étude publiée jeudi dans la revue Science. « Lorsque nous perdons des oiseaux ou des mammifères, nous ne perdons pas seulement ces espèces. Nous perdons aussi leur fonction écologique importante, qui est de disperser les graines », a expliqué à l’AFP Evan Fricke, de l’université Rice. Cette étude est la première à quantifier le problème au niveau mondial, et estime que la capacité à s’adapter au changement climatique des plantes réclamant la collaboration d’animaux a déjà été réduite de 60 %.
17 janvier 2022
L’Association forestière de l’Abitibi-Témiscamingue lance son balado 
Un article de Radio-Canada
’Association forestière de l’Abitibi-Témiscamingue (AFAT) lance un balado sur l'univers forestier. La première saison, qui comptera 10 épisodes, sera lancée le 1er février. Un nouvel épisode sera par la suite mis en ligne le premier jour de chaque mois. La directrice générale de l’Association forestière de l'Abitibi-Témiscamingue, Isabelle Boulianne, explique que l’organisation souhaitait mettre en place de nouvelles façons de faire afin de remplir son mandat de vulgarisation et de sensibilisation.
17 janvier 2022
Une vision réductrice de la régénération forestière 
Une réplique dans La Presse
En réponse de Clément Fontaine au texte de Gabriel Arsenault, « L’homme qui plantait des arbres », publié le 12 décembre. Je suis loin de partager la vision que Gabriel Arsenault, professeur de sciences politiques de Moncton, a exprimée dans un texte paru dans La Presse le 12 décembre⁠1, où il remet en question l’opportunité de planter massivement des arbres dans le contexte de la lutte contre le réchauffement climatique.
17 janvier 2022
Un projet d’études des savoirs autochtones cherche à préserver la biodiversité 
Un article de Radio-Canada
Un projet de recherche international va étudier les connaissances ancestrales autochtones pour tenter de trouver des solutions à la perte de biodiversité mondiale. L'initiative Ărramăt fait partie d’un éventail de projets annoncés il y a quelques jours par le gouvernement canadien dans le cadre du Fonds Nouvelles frontières en recherche. Le projet canadien de 24 millions de dollars financera des recherches au Canada et comporte un volet international avec 150 collaborateurs sur cinq continents. Un projet vise à étudier les savoirs autochtones pour préserver la biodiversité.
17 janvier 2022
Captage du carbone: quel avenir pour la forêt boréale? 
Un article de Agence Science-Presse
Les gains pour la forêt boréale dans le nord compenseront-elles les pertes dans le sud? Des dizaines de groupes de recherches sur deux continents s’intéressent à l'avenir du plus large système forestier du monde —un vaste ensemble qui, en plus, abrite des tourbières dont la capacité à emmagasiner le carbone sera déterminante dans les prochaines décennies.
17 janvier 2022
Réserve faunique de Portneuf : les Hurons-Wendat demandent un moratoire de chasse 
Un article de Radio-Canada
Devant la diminution importante de plusieurs indicateurs concernant le cheptel d’orignaux de la réserve faunique de Portneuf, le Conseil de la nation huronne-wendat demande une interdiction de la chasse sportive pour protéger les cervidés.
17 janvier 2022
Saint-Mathieu-du-Parc : rencontre entre des citoyens et le ministre des Forêts 
Un article de Radio-Canada
Des représentants de la Coalition pour la préservation du Parc récréoforestier de Saint-Mathieu-du-Parc se sont entretenus jeudi soir avec le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour. Cette rencontre s’est tenue à quelques jours seulement du début des coupes forestières dans le secteur.
15 janvier 2022
Un projet d’aire protégée menacé de coupes forestières 
Un article dans Le Devoir
Le gouvernement Legault maintient sa décision d’autoriser l’entreprise Groupe Rémabec à faire des coupes forestières dans un milieu naturel de villégiature que des citoyens voudraient préserver en vue de déposer un projet d’aire protégée aux limites du parc national de la Mauricie. Des discussions sont toutefois en cours afin de limiter les impacts du déboisement, a appris Le Devoir. Les coupes de bois, qui doivent débuter au cours des prochains jours, seront menées à Saint-Mathieu-du-Parc, tout près d’un parc récréoforestier, d’un « refuge biologique » et dans un habitat reconnu de la tortue des bois, une espèce menacée.
14 janvier 2022
Maine forests at risk after discovery of southern pine beetle in York County 
Un article de Maine Public
One of the most destructive forest pests in the Southeast has made its way to Maine. The southern pine beetle, which has destroyed millions of acres of pine forests in its native South, was discovered in Waterboro last fall. Scientists say the ecosystem of Maine’s pitch pine barrens is at risk.
14 janvier 2022
3500 hectares de conservation volontaire près du mont Mégantic 
Un article dans La Tribune
Quelque 3500 hectares de terrain font désormais l’objet de mesures de conservation volontaire en périphérie du mont Mégantic. L’initiative chapeautée par Nature Cantons-de-l’Est permet ainsi d’encourager la protection des milieux naturels et des habitats fauniques.
14 janvier 2022
What do 2 giant land deals mean for the future of SE Asia’s forests? 
Un podcast de Mongabay
Exploring the giant forest-carbon deal in Borneo (rights to 2 million hectares sold to carbon traders) and Cambodia (huge tracts of conserved forests entered into land titling scheme prone to land grabbing) the Mongabay podcast speaks with two guests, journalist Gerry Flynn and community leader Cynthia Ong in their relative geographies.
11 janvier 2022
L’HOMME QUI PLANTAIT DES ARBRES 
Un article de LaPresse+
L’homme qui plantait des arbres, la nouvelle de Jean Giono (1953) magistralement adaptée pour le cinéma d’animation par Frédéric Back (1987), est d’une actualité brûlante. On a longtemps cru en l’historicité de son récit avant que Giono clarifie qu’il ne s’agisse d’une pure fiction. Aujourd’hui, l’humanité espère du moins que sa fiction soit réaliste, mais l’est-elle ?
11 janvier 2022
L’Association forestière de l’Abitibi-Témiscamingue lance son balado 
Un article de Radio-Canada
L’Association forestière de l’Abitibi-Témiscamingue (AFAT) lance un balado sur l'univers forestier. La première saison, qui comptera 10 épisodes, sera lancée le 1er février. Un nouvel épisode sera par la suite mis en ligne le premier jour de chaque mois.
10 janvier 2022
Protéger nos forêts 
Un Blogue - Je vote pour la science
Cet automne, des centaines de marcheurs québécois ont parcouru plus de 500 km pour alerter le gouvernement sur l’importance de protéger nos forêts, particulièrement celles du sud de la province. Comment se portent nos forêts?
10 janvier 2022
Environnement et sauvegarde du caribou: il faut écouter les peuples autochtones 
Un texte d'opinion dans Le Journal de Montréal
La Terre est malade et ses peuples aussi. Certains sont déjà plus affectés, notamment les communautés racisées et les peuples autochtones. C’est ce que nous appelons le racisme environnemental. Mais voilà que s’ajoute une autre facette à cette triste réalité: la surdité. Malgré les solutions et cris du cœur répétés des communautés autochtones, on ne les écoute pas.
7 janvier 2022
Un arbre tropical nommé en l’honneur de Leonardo DiCaprio 
Un article dans Le Journal de Montréal
Un arbre tropical découvert dans la forêt d'Ebo au Cameroun a été baptisé du nom de l'acteur Leonardo DiCaprio qui s'était engagé pour la préservation de cette forêt tropicale, ont annoncé jeudi les scientifiques du jardin botanique britannique de Kew.
7 janvier 2022
L’Amazonie, une forêt dépeuplée par la colonisation 
Un article de Reporterre
Le fameux « poumon vert de la planète » a été façonné par l’humanité, montre l’archéologue Stéphen Rostain dans « La forêt vierge d’Amazonie n’existe pas ». Et ces peuples qui y vivaient en symbiose avec leur environnement ont été annihilés par la colonisation, dans une logique destructrice qui se poursuit encore aujourd’hui.
6 janvier 2022
Des bovins enrôlés dans la lutte contre les feux de forêt 
Un article de Radio-Canada
Des centaines de bovins participent à un projet pilote visant à protéger quatre communautés de la Colombie-Britannique contre les ravages des feux de forêt.

************************************************************************************************************************ ************************************************************************************************************************ Fin de la section La forêt dans les médias. Insérez vos articles avant ce bloc. ************************************************************************************************************************ ************************************************************************************************************************

********************************************************** *************************** FRQNT ************************ **********************************************************

Le CEF est un
regroupement stratégique du

********************************************************** *********************** Infolettre *********************** **********************************************************

Abonnez-vous à
l'Infolettre du CEF!

********************************************************** ***************** Pub - Colloque du CEF ****************** **********************************************************

********************************************************** *************** Pub - Colloque Mycorhize ***************** **********************************************************

********************************************************** *************** Pub - Colloque CLE ***************** **********************************************************

********************************************************** ***************** Formations et Écoles d'été ****************** **********************************************************

Formations et Écoles

********************************************************** ********* Mémoire CEF Changements Climatiques ************ **********************************************************

********************************************************** ***************** Pub - Symphonies_Boreales ****************** **********************************************************

********************************************************** ***************** Boîte à trucs *************** **********************************************************

CEF-Référence
La référence vedette !

  • Voici une liste (clairement incomplète) des packages R axés sur l'écologie! N'hésitez pas à ajouter à la liste

Voir les autres...