Despland2018

Reference

Despland, E. (2018) Effects of phenological synchronization on caterpillar early-instar survival under a changing climate. Canadian Journal of Forest Research, 48(3):247-254.

Abstract

Les chenilles des premiers stades larvaires connaissent des taux de mortalité très élevés et souvent très variables; si ces taux varient avec la densité, ils peuvent devenir un facteur clé dans la dynamique des épidémies. Les défenses physiques et chimiques des plantes sont souvent extrêmement efficaces contre les jeunes chenilles, même celles des espèces spécialisées. L’asynchronie phénologique avec les plantes hôtes peut entraîner la dispersion et la mortalité chez les premiers stades larvaires, et une augmentation de la prédation ou une mauvaise nutrition chez les derniers stades larvaires. La prédation lors des premiers stades larvaires (incluant le cannibalisme) peut être extrêmement élevée, le parasitisme semble généralement faible et les pathogènes qui infectent tôt dans le développement des larves peuvent entraîner un taux de mortalité élevé chez les stades ultérieurs. Quatre espèces bien étudiées révèlent différents rôles de la mortalité chez les premiers stades larvaires dans la dynamique des populations. Chez la tordeuse des bourgeons de l’épinette et la spongieuse, les taux de mortalité peuvent être très élevés chez les premiers stades larvaires; ils n’ont pas d’effet déterminant sur les cycles épidémiques parce que la dépendance à la densité est faible, mais ils peuvent moduler les cycles et contribuer à l’ampleur et à la durée des épidémies. Dans le cas de l’épirrite automnale, la survie des premiers stades larvaires dépend de la synchronie avec la plante hôte, mais peut ou non dépendre de la densité. Dans le cas du monarque, l’importance relative du taux de mortalité des larves dans la dynamique des populations demeure incertaine. Les interactions tritrophiques entre les herbivores, les plantes hôtes, les ennemis naturels et les microbes jouent des rôles complexes et propres à chaque espèce dans l’écologie des premiers stades larvaires qui mènent à des dynamiques émergentes dans la fluctuation des populations. La phénologie de ces relations est souvent mal comprise, ce qui rend leurs réponses au changement climatique imprévisibles. [Traduit par la Rédaction]

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@ARTICLE { Despland2018,
    TITLE = { Effects of phenological synchronization on caterpillar early-instar survival under a changing climate },
    AUTHOR = { Despland, E. },
    JOURNAL = { Canadian Journal of Forest Research },
    YEAR = { 2018 },
    NUMBER = { 3 },
    PAGES = { 247-254 },
    VOLUME = { 48 },
    ABSTRACT = { Les chenilles des premiers stades larvaires connaissent des taux de mortalité très élevés et souvent très variables; si ces taux varient avec la densité, ils peuvent devenir un facteur clé dans la dynamique des épidémies. Les défenses physiques et chimiques des plantes sont souvent extrêmement efficaces contre les jeunes chenilles, même celles des espèces spécialisées. L’asynchronie phénologique avec les plantes hôtes peut entraîner la dispersion et la mortalité chez les premiers stades larvaires, et une augmentation de la prédation ou une mauvaise nutrition chez les derniers stades larvaires. La prédation lors des premiers stades larvaires (incluant le cannibalisme) peut être extrêmement élevée, le parasitisme semble généralement faible et les pathogènes qui infectent tôt dans le développement des larves peuvent entraîner un taux de mortalité élevé chez les stades ultérieurs. Quatre espèces bien étudiées révèlent différents rôles de la mortalité chez les premiers stades larvaires dans la dynamique des populations. Chez la tordeuse des bourgeons de l’épinette et la spongieuse, les taux de mortalité peuvent être très élevés chez les premiers stades larvaires; ils n’ont pas d’effet déterminant sur les cycles épidémiques parce que la dépendance à la densité est faible, mais ils peuvent moduler les cycles et contribuer à l’ampleur et à la durée des épidémies. Dans le cas de l’épirrite automnale, la survie des premiers stades larvaires dépend de la synchronie avec la plante hôte, mais peut ou non dépendre de la densité. Dans le cas du monarque, l’importance relative du taux de mortalité des larves dans la dynamique des populations demeure incertaine. Les interactions tritrophiques entre les herbivores, les plantes hôtes, les ennemis naturels et les microbes jouent des rôles complexes et propres à chaque espèce dans l’écologie des premiers stades larvaires qui mènent à des dynamiques émergentes dans la fluctuation des populations. La phénologie de ces relations est souvent mal comprise, ce qui rend leurs réponses au changement climatique imprévisibles. [Traduit par la Rédaction] },
    DOI = { 10.1139/cjfr-2016-0537 },
    EPRINT = { https://doi.org/10.1139/cjfr-2016-0537 },
    OWNER = { DanielLesieur },
    TIMESTAMP = { 2018.03.13 },
}

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