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Membres: JosephDjeugapFovo

Joseph Djeugap Fovo

Doctorat

Spécialité: Pathologie forestière

Épidémiologie de la cercosporiose du Ricinodendron heudelotti au Cameroun, analyse génétique des populations du pathogène et méthode de lutte.

Directeur: Louis Bernier
Codirecteur: FONTEM Dominic AJONG

jdjeugapfovo@yahoo.fr
joseph.djeugap-fovo.1@ulaval.ca

Formation

Projet

Les forêts du Bassin du Congo, en dehors de leur vaste étendue, offrent 184 millions d’hectares de terre arable dont 14 millions seulement sont cultivées. Les populations rurales riveraines à ces forêts ont toujours menées une vie en harmonie avec celles-ci et en dépendent quasiment. C’est le cadre idéal où elles prélèvent gratuitement l’essentiel de leurs produits de subsistance, vestimentaires et sanitaires (produits bio) à travers la cueillette, le ramassage et la chasse. En revanche, de nos jours, la surexploitation de son bois, la pression démographique galopante et la pratique intensive de l’agriculture itinérante sur brûlis entraînent une diminution alarmante de sa biodiversité. Les populations ainsi privées de leurs patrimoine ancestral, socle de leur vie, se trouvent obligées de s’exoder vers les villes à la recherche d’un nouveau cadre de vie. Conscients de cette situation, les gouvernements des pays du Bassin du Congo ont mis sur pied une politique de gestion raisonnée et durable du secteur forestier intégrant les populations riveraines. L’un des volets essentiel de cette politique est la domestication des essences forestières prisées des populations (Ricinodendron heudelotii, Garcinia kola, Canarium scheweinfurthii, Irvingia gabonensis, etc.) et des industries du bois (Clorophora excelsa, Triplochiton scleroxylon, Aucoumea klaieneana, Diospyros spp, etc.) afin de sédentariser les indigènes, de sauvegarder l’intégrité de l’environnement et des ressources naturelles et, de préserver la biodiversité. Cette politique vise aussi à booster l’économie des pays de la sous-région car la forêt représente 60% du PIB hors pétrole au Gabon, 50 et 20% des recettes d’exportation de la République Centrafricaine et du Cameroun et plus de 100.000 emplois. Par ailleurs, les 184 millions d’hectares qu’offrent ces forêts, représentent un bien public mondial pour l’avenir de la planète car malgré l’intensité de sa destruction, elles constituent toujours l’un des poumons important de la biosphère avec une richesse faunique et floristique endémique à préserver.

OBJECTIF GENERAL

L’objectif général de l’étude est de connaître l’identité biologique du pathogène responsable de la cercosporiose du Ricinodendon heudelotii au Cameroun afin de proposer une stratégie de lutte contre cette importante pathologie.

OBJECTIFS SPECIFIQUES

Pour atteindre l’objectif général visé, nous envisageons de:

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Page mise à jour le 21/12/2009 à 10h45 Heure de l'Est (GMT-5)