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Membres: LouisPhilippeMenard

Louis-Philippe Ménard


Étudiant au doctorat en sciences forestières (Ph. D.)
Développement d'un modèle de foresterie adapté au mode de vie des Innus de Pessamit.
Département des Sciences du Bois et de la Forêt - Université Laval

Directeur: Jean-Michel Beaudoin
Codirecteur: Louis Bélanger


Pavillon Abitibi-Price, local 2165

FORMATION
PROJET DE MAÎTRISE

Territoire à l'étude

Nous avons mené une étude pour identifier les situations où les éricacées et des feuillus causent des problèmes de compétition aux conifères en forêt boréale. Pour ce faire, nous avons lié les données d’un inventaire de régénération réalisé entre 2007 et 2011 à des données portant sur l’hypsométrie, la classification écologique, les sols et les peuplements forestiers avant la récolte. Nous avons analysé cet assemblage de données pour étudier les relations entre la végétation concurrente et les variables associées à la récolte et à l’environnement, puis nous avons estimé la probabilité d'observer une couverture d'espèces concurrentes donnée en fonction de ces variables. De plus, en 2015, nous avons rééchantillonné une partie des sites pour évaluer l'impact temporel de différents niveaux de compétition sur le coefficient de distribution (c.d.), la vigueur et la surface terrière de la régénération résineuse, là où elle était marginale tôt après la coupe.

L’analyse des données de l’inventaire de 2007 à 2011 montre, qu’après une coupe avec protection de la régénération et des sols, les éricacées et les feuillus ne sont pas associés aux mêmes types de milieux. Les éricacées se retrouvent surtout dans des milieux moins productifs associés à l’épinette noire et au pin gris. La distinction entre les milieux propices aux feuillus commerciaux intolérants à l’ombre et aux feuillus non commerciaux est moins nette puisqu’ils répondent souvent de façon semblable à une même variable. L’analyse des données de l’inventaire de 2015 montre une amélioration significative du c.d. lorsque les niveaux de compétition des feuillus commerciaux intolérants à l'ombre sont faibles (c.d. 0-40%) et lorsque les niveaux de compétition des éricacées sont modérés (c.d. 26-75%). Les différents types et intensités de compétition ne semblent pas affecter la vigueur ni influencer la surface terrière de la régénération résineuse de 9 à 14 ans après la coupe.


Site envahi par du kalmia à feuilles étroites

Site envahi par du bouleau à papier

PUBLICATIONS ET COMMUNICATIONS
Article publié dans une revue avec comité de lecture
Mémoire
Publications vulgarisées
Communication scientifique
BOURSE
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Page mise à jour le 16/06/2019 à 19h23 Heure de l'Est (GMT-5)